Femmes entrepreneures

femmes entrepreneures

Comprendre et s'adapter aux besoins des femmes entrepreneures

Les SADC et CAE financent et accompagnent plusieurs femmes entrepreneures.  Durant la crise de la COVID-19, avec le Fonds d’aide et de relance régionale, 58 % de nos interventions étaient pour venir en aide aux entreprises détenues par des femmes.

De par notre proximité avec nos milieux et notre présence sur le terrain, nous sommes les mieux placés pour identifier les femmes entrepreneures et les accompagner tant au début que lors de la croissance de leur projet d’affaires.

En plus du financement et de l’accompagnement aux femmes entrepreneures, notre Réseau s’est récemment doté d’un nouveau plan d’action basé sur nos 40 ans d’expérience en entrepreneuriat féminin et sur une démarche réalisée par la SADC de Shawinigan pour mieux soutenir les femmes en affaires.

Avec la contribution de Femmes et Égalité des genres Canada, la SADC Shawinigan a réalisé une étude pour mieux identifier les défis et les enjeux qui se dressent sur le parcours des femmes entrepreneures et ainsi améliorer nos programmes et nos mesures de soutien, d’accompagnement et de financement.

Bien que le nombre de femmes en affaires est en constante progression au Québec, l’étude démontre que les entreprises détenues par les femmes vont croître un peu plus lentement que celles détenues par les hommes. Bien que leur volonté de croissance soit aussi importante que celle des hommes, elles ont des stratégies différentes et privilégient davantage une approche « des petits pas ». Aussi, les femmes ont besoin davantage d’accompagnement à la croissance.

LES PETITES ENTREPRISES SONT AU COEUR DE L’ÉCONOMIE DES RÉGIONS DU QUÉBEC ET PLUSIEURS D’ENTRE ELLES SONT DÉTENUES PAR DES FEMMES. LEUR APPORT EST IMPORTANT ET EN CETTE PÉRIODE DE RELANCE, NOUS SOUHAITONS SOUTENIR DAVANTAGE CES FEMMES DANS LA MISE EN PLACE ET DANS LA CROISSANCE DE LEURS PROJETS D’AFFAIRES.

Le flexipreneuriat

Pour mieux soutenir l'entrepreneuriat féminin à temps partiel au Québec

L’étude menée par la SADC Shawinigan a également démontré que les femmes travaillent en moyenne cinq heures de moins par semaine que les hommes dans leur entreprise. La SADC a aussi constaté que beaucoup de femmes détenaient une entreprise tout en conservant leur emploi. C’est ainsi qu’est né le projet Entreprendre au féminin autrement qui avait pour but de faire la lumière sur le phénomène de l’entrepreneuriat féminin à temps partiel.

À la suite des constats de son étude, la SADC Shawinigan a lancé le concept du flexipreneur-e désignant les entrepreneurs à temps partiel. La raison est simple: la moitié des répondantes ne se reconnaissent pas dans la définition de l’entrepreneur-e mise de l’avant au Québec, surtout au niveau de la prise de risque et du grand nombre d’heures travaillées. 

Elles ont ainsi une tendance à l’autodisqualification, c’est-à-dire qu’elles n’osent pas demander de l’aide aux organismes de soutien (sentiment d’imposteur). Il faut donc penser autrement les politiques, les mesures et les programmes afin qu’ils soient adaptés aux besoins des nombreuses femmes entrepreneures à temps partiel au Québec.


Pourquoi notre Réseau s’intéresse au phénomène de l’entrepreneuriat à temps partiel?

Ce phénomène est majeur et en croissance au Québec. Selon les plus récentes données du Global Entrepreneurship Monitor (2019) : 82,3 %, donc, plus de 4 entrepreneurs émergents sur 5 sont des entrepreneurs à temps partiel dans la province.

C’est du côté des femmes que l’entrepreneuriat à temps partiel a connu la croissance la plus importante dans les dernières années, faisant en sorte qu’elles sont désormais un peu plus nombreuses que les hommes à être engagées dans cette façon de faire de l’entrepreneuriat (croissance de 12,9 % chez les femmes depuis 2015 vs 1,2 % chez les hommes).

La recherche de la SADC a révélé que les raisons qui motivent les femmes à s’adonner à des activités entrepreneuriales à temps partiel reposent majoritairement sur une volonté de réalisation de soi et d’accomplissement et que plusieurs aimeraient éventuellement se consacrer à temps plein à leur projet si ce n’était de l’insécurité financière.


Faits saillants de la recherche :

  • 58 % des femmes nous ont indiqué que leurs activités entrepreneuriales leur rapportent des revenus de 5 000 $ et moins par année, mais, pour plusieurs d’entre elles qui ont de faibles revenus, ceci représente un apport significatif.
  • Le temps partiel semble apparaitre comme une voie d’entrée plus accessible à l’entrepreneuriat, représentant ainsi une avenue intéressante pour l’autonomisation des femmes en leur permettant de diversifier leurs sources de revenus.
  • Elles ont des besoins en termes de formations et d’accompagnement par rapport à plusieurs aspects : – à la fiscalité et à la comptabilité, au développement stratégique de l’entreprise, au marketing et à la présence sur le web.
  • Elles souhaiteraient également avoir accès à des services avec des horaires atypiques.
  • En matière de financement, elles ont des besoins limités (majoritairement autour de 5 000 $).

Le flexipreneuriat, un concept qui fait du chemin au sein de notre Réseau

Le Flexipreneuriat est un concept qui fait du chemin dans notre réseau, puisque déjà près d’une dizaine de SADC et CAE s’y intéressent de plus près.  D’ailleurs, la SADC Shawinigan a lancé le prix spécial Flexipreneur-e lors du Défi OSEntreprendre 2021. De plus, pour mieux aider les femmes entrepreneures à temps partiel, la SADC Shawinigan se montre aussi plus flexible qu’auparavant dans sa manière d’intervenir.

Flexipreneures

« Je tenais à te remercier chaleureusement ainsi que les autres membres du jury pour votre confiance en moi. Le flexipreneuriat est une belle façon pour moi de me réaliser en vivant mes deux passions au quotidien. Je prendrai mon rôle d’ambassadrice à cœur. C’est si significatif pour moi de mettre ce modèle d’affaires en vedette. Merci encore & au plaisir ! »

Mélanie Massicotte, Frip It – Vendre et acheter.

Lauréate du prix Flexipreneuriat au défi OSEntreprendre Mauricie 2021.

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