VENDRE EN LIGNE | KELLY-DRIC: EN MODE VIRTUEL
Publié par sadcstaging
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En 1995, Sylvie Ladouceur sacrifie 100 pc de sa maison pour ouvrir sa première boutique de mode. D’agrandissement en agrandissement, sa boutique occupe aujourd’hui 4000 pc de surface. Et ce, sans compter tout l’espace qu’elle occupe dans le monde virtuel.

En 1995, Sylvie Ladouceur sacrifie 100 pc de sa maison pour ouvrir sa première boutique de mode. D’agrandissement en agrandissement, sa boutique occupe aujourd’hui 4000 pc de surface. Et ce, sans compter tout l’espace qu’elle occupe dans le monde virtuel.

En 24 ans, Sylvie Ladouceur a peu changé. «Quand elle est venue s’assoir avec nous pour la première fois, son plan d’affaires sous le bras, Sylvie venait d’accoucher de son deuxième enfant. Avant-gardiste et fonceuse, elle affichait déjà toutes les qualités qu’on reconnait à un bon entrepreneur», avoue Johanne Lamie, directrice des services financiers de la SADC Maskinongé. Au départ, les services que lui offre la SADC sont en lien avec le financement des inventaires et l’accompagnement. «Il n’y avait pas de logiciels comptables à cette époque, tout se faisait de façon manuelle», se souvient Johanne Lamie qui, au fil des ans, assiste à l’expansion de l’entreprise de la jeune femme d’affaires. «Elle a commencé dans son salon, a ajouté une chambre et puis une autre pièce de la maison. Il y a cinq ans, Sylvie s’est offert un immeuble sur une artère commerciale de Louiseville des plus fréquentées».

 

Du rêve à la dure réalité

Sylvie Ladouceur y offre vêtements, maillots et chaussures pour hommes, femmes et enfants. «J’ai toujours été attirée par la mode. À 14 ans, je magasinais déjà beaucoup et je rêvais d’avoir ma propre boutique».

La vie réserve une surprise à Sylvie Ladouceur qui, peu de temps après s’être lancée en affaires, apprend que son enfant est atteint d’une tumeur au cervelet. «Concilier travail et famille a été une lourde tâche. Ça nécessitait beaucoup de force de caractère et d’organisation et ça, j’en ai à revendre», affirme l’entrepreneure. Aujourd’hui, sa fille Kellyann a 28 ans et va très bien. «Elle est devenue styliste. En plus d’avoir sa propre ligne de vêtements -Intemporel Canada-, Kellyann voit aux achats de Kelly-Dric. Elle s’occupe aussi de développer les contenus pour les réseaux sociaux», affirme Sylvie qui, depuis cinq ans, remporte un réel succès avec le commerce en ligne. «Les ventes en ligne ont bondi de 60% en un an».

Tout le monde en ligne

Pour mettre en place son site transactionnel, Sylvie a profité des services de la SADC. «En 2013, le Québec démontrait un réel retard en matière de commerce en ligne. Avec le spécialiste François Charron, nous avons entrepris de former et d’informer nos entreprises locales afin de les rendre plus performantes. Sylvie n’a pas hésité à aller de l’avant et vendre en ligne», se rappelle Pierre Cloutier, conseiller en développement et communications de la SADC.

Pour Sylvie Ladouceur, le web lui a permis de fidéliser sa clientèle. «Les sites transactionnels et une présence soutenue sur les réseaux sociaux, c’est la voie de l’avenir. Dès qu’on met un post, on peut voir monter l’achalandage en boutique», affirme Sylvie.

En boutique, Sylvie et Kellyann offrent un service de styliste, souvent sur rendez-vous. «Jamais on ne dit à quelqu’un qu’un truc lui va bien quand ce n’est pas vrai. Les gens nous font confiance». Kelly-Dric est reconnu pour marier à merveille les éléments fashion et les basics. «Je viens d’une famille modeste. Pour moi, c’est très important d’avoir une garde-robe intelligente qui respecte son budget», confie Sylvie.

« Un conseil à retenir: En 2019, tout le monde devrait être sur les réseaux sociaux. C’est là que ça se passe »
 Sylvie Ladouceur

 
« Un piège à éviter: Embaucher sans références un fournisseur pour créer un site transactionnel. Les inventaires en ligne et en boutique, ça doit obligatoirement se parler. On a payé cher pour l’apprendre. »
 Sylvie Ladouceur

 

 Le mentorat de groupe

Parmi les services offerts par la SADC et dont bénéficie Kelly-Dric, le mentorat de groupe occupe une place de choix. «Depuis trois ans, j’anime un regroupement d’entrepreneurs qui ensemble, discutent de défis, d’opportunités et de solutions. Les participants sont de véritables livres ouverts prêts à faire profiter les autres de leurs expériences», affirme le conseiller de la SADC Pierre Cloutier, fier de compter sur la présence régulière de la jeune Kellyann au sein du groupe. La pomme n’est pas tombée très loin de l’arbre. «Kellyann a de bonnes idées et croit au pouvoir du web pour commercialiser celles-ci», soutient le conseiller, exprimant une totale confiance au duo mère-fille.

QUELQUES CHIFFRES

  • Maskinongé: 25 000 de population
  • Contributions de la SADC au développement des petites entreprises: 1,2 million par an

Les SADC et CAE, ce sont plus de 400 professionnels et au-delà de 1000 bénévoles qui travaillent depuis plus de 35 ans au développement économique des régions du Québec. Leur mission? Soutenir des projets et des entreprises innovantes pour des collectivités prospères. Pou mieux connaître l’impact de ce réseau, Groupe Capitales Médas est fier de vous présenter quelques histoires à succès.

kellydric.com