Accompagnement pour vendre son entreprise

Vendre son entreprise, ce n’est pas une décision prise à la légère! Retraite, nouveau projet entrepreneurial ou retour sur le marché du travail comme salarié : peu importe ce qui motive un propriétaire à vendre son entreprise, les bonnes ressources et du coaching peuvent faire toute la différence pour traverser cette étape harmonieusement.

Vendre une PME : par où commencer?
  • Quelles sont les motivations qui poussent le propriétaire à vendre son entreprise? Sont-elles circonstancielles ou définitives?
  • Le contexte économique est-il favorable pour vendre son entreprise ou la PME risque-t-elle d’avoir plus de valeur dans quelques mois ou quelques années?
  • Si l’entreprise vit des difficultés, d’autres options que la vente sont-elles envisageables ou souhaitables pour redresser la situation?
  • Quels éléments pourraient être améliorés avant la transaction pour augmenter la valeur ou l’attrait de l’entreprise?
  • Un repreneur potentiel est-il déjà identifié?
Vendre son entreprise à sa juste valeur

Pour vendre une PME, la détermination de la valeur est le nerf de la guerre. De nombreux propriétaires choisissent d’être étroitement accompagnés pour cette étape déterminante. Après tout, la valeur d’une PME repose sur une foule de facteurs qui ne sont pas toujours faciles à chiffrer :

  • Situation financière de l’entreprise et sa compétitivité dans l’industrie
  • Conjoncture économique et état du marché
  • Actifs tangibles et intangibles : employés, force de vente et réseau de distribution, inventaire, biens immobiliers, clientèle, présence numérique et actifs technologiques, propriété intellectuelle, etc.
  • Réputation de l’entreprise
  • Potentiel de croissance
  • Structure de gouvernance en place
  • Et tellement plus!

C’est pourquoi, pour vendre son entreprise et obtenir le juste prix, vaut mieux être accompagné par des professionnels et bénéficier d’une perspective externe et objective.

Guider en toute confidentialité

Vendre son entreprise est une transaction commerciale stratégique et délicate. Lorsqu’ils accompagnent les chefs d’entreprise dans ces démarches d’envergure, les SADC et CAE le font en toute confidentialité et avec un grand professionnalisme. Grâce à leur connaissance du terrain, ils sont en bonne posture pour jumeler entrepreneurs cédants et repreneurs. C’est ce qui en fait des partenaires de choix. Communiquez avec votre SADC ou CAE local pour vendre une PME en ayant l’esprit tranquille quant aux étapes à franchir.

Trouver un repreneur pour son entreprise en 4 étapes clés

Comment planifier sa relève ?

Pour un propriétaire de petite entreprise qui souhaite prendre sa retraite ou simplement changer d’activité, trouver un repreneur pour son entreprise comporte des défis, surtout en région. De manière générale, les projets de transmissions sont confidentiels, question d’éviter de déstabiliser les salariés et fragiliser la clientèle. Puisque rares sont les cédants qui annoncent en grande pompe leur désir de vendre, comment envisager un rapprochement avec des repreneurs potentiels et réussir sa relève? Procédez par ces étapes pour faire connaître votre offre de cession progressivement et discrètement.

1. Trouver un repreneur pour son entreprise : la planification est la clé

La relève d’une entreprise, ça ne s’improvise pas! Entre le moment où vous pensez céder votre entreprise et celui où la transition sera officielle, il peut se passer plusieurs années. Planifier votre départ à l’avance est donc un excellent moyen de vous assurer la retraite que vous convoitez.

Prenez le temps de définir vos objectifs. Souhaitez-vous vendre votre entreprise rapidement ou dans plusieurs années? Comptez-vous cesser toute activité ou de passer le flambeau progressivement en restant actif dans l’entreprise? Souhaitez-vous vendre à la concurrence ou préserver l’indépendance de votre entreprise? Les réponses à ces questions vous permettront d’identifier le profil de repreneur à chercher.

Prendre le temps nécessaire vous permettra également de tâter le terrain autour de vous, puisqu’il est primordial de communiquer ses intentions et de vérifier l’intérêt de la relève. Commencez à parler de votre projet à vos proches, à vos employés actuels, à certains de vos clients, à votre réseau professionnel, etc. Peut-être que l’idée de reprendre le flambeau fera son chemin chez l’un d’entre eux pour vous offrir l’accord parfait.

Finalement, commencez à déléguer certaines tâches pour faire gagner de l’autonomie à votre personnel et vous consacrer à l’exécution de votre plan.

2. Identifier les repreneurs pour votre entreprise

Le profil de votre futur repreneur commence déjà à se dessiner parmi différents types :

  • Repreneuriat familial : L’entreprise est transférée à un ou plusieurs membres de la famille de son propriétaire, généralement d’une génération à une autre.
  • Repreneuriat à l’interne : Un ou plusieurs employés se portent acquéreurs de l’entreprise pour laquelle ils travaillent.
  • Repreneuriat par un entrepreneur : Le repreneur est un entrepreneur externe à l’entreprise qui arrive avec une toute nouvelle perspective.

Peu importe le profil du repreneur pour votre entreprise, il arrivera avec sa propre feuille de route, son expérience, sa personnalité et sa vision des choses. Il sera différent de vous, alors inutile de rechercher un clone de vous-même! Il est préférable d’affiner les critères de recherche et de vous en tenir aux compétences ou aptitudes réellement incontournables qu’il doit avoir (relations-clients, connaissance du marché, savoir-faire) pour un meilleur ciblage.

Pour trouver un bon candidat, mobilisez vos ses réseaux personnels et professionnels proches d’abord : famille, amis, clients, même des fournisseurs. Pour multiplier les chances de trouver un repreneur, il est judicieux pour un cédant d’élargir son cercle en fréquentant des réseaux d’entrepreneurs locaux.

La meilleure porte où frapper? Les experts-conseil des SADC et CAE près de chez vous sont d’importants alliés qui connaissent mieux que quiconque le marché local. Leurs réseaux, leurs partenariats et leurs échanges sous couvert de confidentialité permettent d’aboutir le plus souvent à la découverte d’acquéreurs potentiels.

3. Considérez les facteurs humains dans votre plan de relève

En plus du cédant lui-même, les proches, les employés et les partenaires passeront certainement à travers une gamme d’émotion et beaucoup de stress au cours du processus. Un volet capital de votre plan de relève à ne pas négliger est l’aspect humain derrière le processus. Réfléchissez à l’avance à chacun de ces facteurs humains vis-à-vis différentes parties prenantes :

Repreneur:

  • Partage-t-il la culture de l’entreprise? Ses valeurs correspondent-elles
  • Quels sont ses compétences de gestion et son style de leadership?
  • Qu’a-t-il comme vision pour le capital humain?

Employés :

  • Avez-vous un plan pour communiquer efficacement le changement aux employés?
  • À quel point voulez-vous les impliquer dans le processus de transfert?
  • Des salariés sont-ils à risque de quitter? Avez-vous un plan de rétention?

Vous-même :

  • Disposez-vous d’un bon réseau pour vous accompagner? (coach, famille, mentor, conseillers spécialisés)
  • Avez-vous envisagé la suite à votre départ, quelles seront vos activités?Comment combler le vide?
  • Êtes-vous prêt à lâcher prise?

4. Trouver un repreneur : l’accompagnement d’un tiers

Vous avez travaillé de nombreuses années pour mener votre projet là où il est aujourd’hui, vous entourer d’une bonne équipe est donc essentiel pour réussir votre transmission. Dans une transaction commerciale d’une telle complexité, plusieurs professionnels sont appelés à intervenir : avocats, notaires, comptables, voire même psychologues ou médiateurs.

Entourez-vous d’une équipe-conseil compétente en qui vous avez confiance:

  • Comptables : pour une juste valeur de votre entreprise et des prévisions financières réalistes et adaptées aux opérations futures.
  • Notaires/fiscalistes/ Avocats : pour le choix du meilleur scénario de vente selon des impacts fiscaux et patrimoniaux bien calculés et désirés.
  • Spécialistes en financement et relève : pour arrimer vos attentes avec des scénarios de financement réalistes et en harmonie avec la valeur de votre entreprise et de la préqualification de l’acheteur.

 

En complément de ces services professionnels, saviez-vous que les SADC et CAE offrent un accompagnement personnalisé, neutre et 100 % confidentiel aux propriétaires cédants et aux repreneurs? Leur expertise en transfert d’entreprise et leur grande connaissance du milieu des affaires de leur région facilitent les démarches de repreneuriat pour toutes les parties impliquées.

Pour éviter de vous lancer à l’aveuglette dans un processus de repreneuriat, l’expertise des conseillers de votre SADC locale peut être un solide coup de pouce.

 

Rédigé avec la collaboration des conseillers de la SADC des Laurentides.

Comment calculer un coût de revient?

Ça y est! Vous avez pris la décision de vous lancer en affaires, de vivre de votre passion. Vous avez trouvé un nom accrocheur pour votre petite entreprise, imaginé un logo, complété une étude de marché et élaboré un plan marketing… Ou vous avez simplement le vent dans les voiles et vous vous apprêtez à développer de nouveaux produits?

Vous êtes rendu à l’étape d’établir le prix de vos produits. Comment procéder? La première étape est de calculer avec justesse vos coûts de revient.

 

Qu’est-ce que le coût de revient ?

Le coût de revient représente l’ensemble des charges directes et indirectes que votre entreprise doit payer pour fabriquer un produit ou pour offrir un service, ainsi que sa rentabilité. Il permet de déterminer la marge brute et de fixer un prix de vente.

Le coût de revient comprend :

  • Les coûts de production
    Ils concernent l’ensemble des frais nécessaires à la production : le coût d’achat des matières premières, le salaire du personnel, la quote-part des amortissements liés à la production et les autres charges variables et fixes utilisées telles que le loyer, la consommation d’électricité, etc.
  • Les coûts d’achat de production
    Ils concernent l’approvisionnement utile à la production : les frais de livraison, les frais de douanes, etc.
  • Le coût de distribution des produits et services
    Ce sont tous les frais liés à la commercialisation du produit ou du service : les charges de publicités, de transport sur les lieux de vente, les frais d’emballage, etc.
  • Le coût administratif de production d’un produit ou d’un service
    Ce sont les frais liés aux fonctions supports et administratives de l’entreprise (service après-vente, services généraux) : les salaires des équipes de la direction, du service comptable, etc., la quote-part des amortissements du matériel utilisés par ces services.

Pourquoi est-ce important de déterminer le coût de revient?

Peu importe la taille de votre entreprise ou votre secteur d’activité, le calcul du coût de revient est un outil fondamental pour fixer le prix de vente de vos biens ou de vos services. Une fois déterminé, vous pourrez chercher à le réduire au maximum, pour augmenter vos marges de profits. C’est un outil essentiel au plan d’affaire, qui vous donne une longueur d’avance quand vient le temps de faire une demande de financement.

Comment calculer le coût de revient?

Le calcul du coût de revient se fait selon les charges directes et indirectes de votre entreprise. Il doit être déterminé pour chaque produit ou service que vous offrez.

Il se calcule en additionnant les charges directes et indirectes, puis en divisant la somme obtenue par la quantité de biens produits ou de services rendus.

Cout de revient 1 1

Exemple de calcul

Prenons l’exemple de Julie, propriétaire d’une ébénisterie. Pour sa première année en affaire, elle a décidé d’offrir seulement des tables.

Si pour produire 100 tables les charges directes totalisent 25 000$ et les charges indirectes 40 000$, le coût de revient se calculera ainsi :

(25 000$ + 40 000$) / 100 = 650$

Le coût de revient des tables de Julie est 650$.

Ce calcul permet à Julie de connaitre le coût unitaire de ses tables, et d’en fixer le prix de vente de sorte que son entreprise puisse rentrer dans ses frais. Julie devra ensuite déterminer le montant de la marge qui lui permettra de dégager des profits de la vente de ses tables.

Si Julie désire offrir d’autres produits à ses clients, par exemple des chaises, elle devra répartir les coûts de son entreprise sur ses tables et ses chaises pour déterminer le coût de revient de chaque produit.

Êtes-vous prêts à calculer le coût de revient de vos produits ou de vos services?

Les conseillers de votre SADC ou CAE local sont là pour vous accompagner dans cette étape cruciale pour la rentabilité de votre entreprise. Ils sauront vous aider à démystifier chaque étape et aborder le calcul du coût de revient en toute simplicité, ou presque!

7 conseils pour mieux gérer les liquidités de votre entreprise

L’entreprise d’entretien paysager de Julien est en plein essor. Le téléphone ne dérougit pas et la clientèle a doublé dans la dernière année. Julien doit embaucher 4 employés supplémentaires pour répondre à la demande et honorer ses contrats.

Pour l’aider à assumer l’augmentation de sa masse salariale, il a besoin de financement. Il fait une demande de prêt auprès de sa banque. Il reçoit une réponse négative de l’institution financière.
Pourquoi ? La liquidité de l’entreprise est insuffisante. Une grande part des liquidités de la jeune entreprise de Julien est, en effet, immobilisée dans l’équipement.

Voilà un exemple concret de l’influence de la liquidité sur la capacité de croissance d’une entreprise.

Ça prend de l’argent pour faire de l’argent ! Il est primordial d’avoir un fonds de roulement à la hauteur de ses ambitions, et pour être prêt en cas d’imprévus ou de croissance exponentielle, comme dans le cas de Julien.

« Se virer sur un 10 cennes », toutes les petites entreprises le font à un moment ou à un autre, mais vaut mieux prévoir et planifier lorsqu’il est question de liquidités, afin d’établir un plan de croissance réaliste.

Voici 7 conseils pour vous aider à gérer et optimiser les liquidités de votre entreprise :

1. Évaluer les flux de trésorerie :

Il est essentiel de savoir combien d’argent entre et sort de votre entreprise pour comprendre et gérer vos liquidités. Analysez régulièrement vos flux de trésorerie pour vous assurer de toujours savoir où va votre argent et de combien vous disposez.

2. Développer un budget de trésorerie

Avoir un budget pour vos liquidités vous aidera à comprendre votre situation financière et à planifier vos dépenses futures. Un budget de trésorerie vous aidera à suivre les dépenses de votre entreprise et vous évitera de manquer d’argent.

3. Négocier les conditions de paiement

Négocier des conditions de paiement avec vos fournisseurs peut vous aider à gérer votre trésorerie et à vous assurer que vous ne manquez pas d’argent. Il est également important de négocier les conditions de paiement avec les clients, afin de recevoir les paiements en temps voulu et d’avoir suffisamment d’argent pour couvrir vos dépenses. En outre, vous pouvez envisager des options telles que l’affacturage, le financement de factures et les marges de crédit pour vous aider à augmenter vos liquidités.

4. Réduire les coûts

Réduire les coûts est un excellent moyen d’augmenter vos liquidités. Cherchez des moyens de réduire les dépenses, par exemple en renégociant les contrats avec les fournisseurs ou en trouvant des moyens de réduire les frais généraux.

5. Augmenter les revenus

L’augmentation de vos revenus est un autre excellent moyen d’augmenter vos liquidités. Envisagez des moyens d’augmenter les ventes, comme le lancement de nouveaux produits ou services, ou l’offre de remises ou de promotions.

6. Utiliser la technologie

L’utilisation de la technologie peut vous aider à rationaliser les processus et à économiser de l’argent. Investir dans des logiciels et dans l’automatisation peut vous aider à gagner du temps et de l’argent, et à gérer vos liquidités plus efficacement.

7. Surveiller ses liquidités

Surveillez régulièrement vos liquidités pour vous assurer que vous avez toujours assez d’argent disponible pour couvrir vos dépenses. Examinez régulièrement vos états de flux de trésorerie et vos bilans pour vous assurer que vous êtes au courant de tout changement dans votre situation financière.

Pour transformer ces conseils en actions concrètes, et les adapter à la réalité de votre entreprise, les conseillers de votre SADC locale et votre comptable sont vos alliés.

5 actions pour aider votre entreprise à lutter contre l’inflation

INFLATION : Situation ou phénomène caractérisé par une hausse généralisée et continue du niveau des prix, peut-on lire dans le dictionnaire Larousse.

Cette hausse aura été de 8,1% sur 12 mois (juin 2022). La plus grande variation annuelle de l’indice des prix à la consommation (IPC) depuis presque 40 ans, selon Statistique Canada. On s’en souviendra longtemps. Particulièrement les PME.

Les petites et moyennes entreprises sont en effet confrontées à de nombreux défis : pénurie de main d’œuvre entrainant des hausses salariales, coûts d’approvisionnement plus élevés, fournisseurs moins flexibles, etc.

Bref, le coût des intrants augmente et les marges de profit diminuent. Ces impacts de l’inflation mettent à risque la santé financière des entreprises. Bien que vous ne puissiez contrôler l’inflation, vous pouvez mettre en place des actions qui vous permettront de lutter contre celle-ci et protéger votre petite entreprise.

1. Analyser vos données

Afin de mettre en place des stratégies gagnantes, vous devez, en premier lieu, avoir une image claire de votre situation financière. Plus vous connaitrez votre marché et votre situation avec précision, mieux vous saurez agir en prenant les bonnes décisions.

Connaitre le coût de revient de chaque produit ou service est essentiel, à cette étape-ci.

Même si vous avez déjà fait l’exercice, plusieurs variables changent en même temps dans le marché actuel, dont le coût des intrants et les salaires. Il est important d’avoir une vision claire de la situation actuelle.

Ceci vous permettra de déterminer si certains de vos produits ou services sont moins rentables ou même déficitaires. Avec cette information en main, vous pourrez mettre en place l’action suivante.

2. Revoir votre tarification et votre offre

Certains de vos produits ou services sont très rentables alors que d’autres grugent vos profits? Pensez à conserver ceux qui rapportent plus.

La décision est difficile à prendre, car vous avez toujours offert une grande variété de services et de produits à votre clientèle?

Soyez transparent; les clients apprécieront que vous leur communiquiez pourquoi un produit est temporairement indisponible.

Vous offrez la livraison gratuite à partir d’un certain montant d’achat et vos coûts de transport ont explosé? Pensez à augmenter le montant d’achat pour l’obtention de la livraison gratuite ou à offrir une réduction lorsque les clients viennent chercher leur commande en magasin.

3. Améliorer la gestion des approvisionnements

Vos fournisseurs ont un impact direct sur le coût de vos intrants, donc sur votre marge bénéficiaire. Ils sont eux aussi affectés par l’inflation : augmentation des prix, du coût du transport, pénurie de certains produits, etc.

Afin de sécuriser les approvisionnements, garantir le prix des achats et démontrer à vos fournisseurs votre engagement, pourquoi ne pas signer des contrats d’approvisionnement à plus long terme avec eux?

Vos fournisseurs seront reconnaissants de la confiance que vous leur accordez et, par ce fait même, plus enclins à la négociation. Tout débute par une bonne relation!

4. Optimiser vos opérations

Quelques ajustements peuvent parfois faire une grande différence!

Les méthodes de travail efficaces vous font gagner du temps, donc de l’argent.

Par exemple, saviez-vous qu’en investissant dans la transformation numérique, la productivité bondit de 15% à 25%?

Vous générez ainsi davantage de produits ou de services, sans avoir à travailler plus d’heures ou à embaucher plus d’employés.

Le coût peut vous sembler élevé au début, mais investir dans les nouvelles technologies vous fera économiser à long terme.

Pour économiser à court terme, pensez à travailler sur la qualité de votre service. Vous limiterez ainsi les reprises et les retours. Une action simple, mais efficace, pour protéger votre marge bénéficiaire.

5. Innover

« Rien n’est permanent, sauf le changement », disait Héraclite.

Portez votre chapeau créatif d’entrepreneur pour innover et réfléchir à des moyens d’optimiser ou modifier vos méthodes de fabrication afin de réduire les coûts de vos intrants.

Faites participer vos employés, le cerveau collectif est puissant.

Au-delà des cinq actions proposées pour protéger votre petite entreprise des effets de l’inflation, plusieurs autres stratégies peuvent être mises de l’avant.

Les conseillers de votre SADC locale sont là pour vous accompagner. Ils sauront vous guider et vous aider à trouver des solutions adaptées à votre petite entreprise.

L’économie circulaire en entreprise : une stratégie d’affaires payante

Si on vous disait qu’il existe une formule magique qui permet de transformer vos déchets en argent, aimeriez-vous la connaitre?

La voici : l’économie circulaire.

En fait, laissons la magie de côté. L’économie circulaire est bien réelle. C’est une stratégie d’affaires que vous pouvez intégrer dans votre petite entreprise dès maintenant.

C’est une façon différente de mener vos activités, où les déchets sont considérés comme une ressource.
L’économie circulaire permet d’améliorer l’environnement et l’économie par deux principaux mécanismes :

  1. Repenser nos modes de production-consommation pour consommer moins de ressources et protéger les écosystèmes qui les génèrent.
  2. Optimiser l’utilisation des ressources qui circulent déjà dans nos sociétés.
 

Les retombées potentielles de l’économie circulaire pour votre petite entreprise

Jusqu’à maintenant, cette nouvelle stratégie d’affaires vous semble intéressante et vous êtes prêt à déployer les efforts pour l’intégrer dans votre entreprise.

Plusieurs avenues peuvent être explorées pour prendre ce virage. Repenser vos produits, par exemple, en offrant une nouvelle gamme de produits usagés ou reconditionnés peut avoir plusieurs retombées positives pour votre entreprise, dont une réduction des coûts, une meilleure profitabilité et une réduction des impacts environnementaux.

Les opportunités et les impacts économiques de l’économie circulaire pour votre petite entreprise sont nombreux.

Une première étude de cas sur l’économie circulaire au Québec a été effectuée afin d’identifier les secteurs économiques à fort potentiel de circularité et d’en mesurer les retombées.

Cette étude a permis de conclure qu’en plus de réduire l’impact environnemental, l’économie circulaire a le potentiel d’accroître le nombre d’emplois, de pousser à la hausse le PIB (produit intérieur brut) et de favoriser le développement de nouveaux marchés.

 

Des petites entreprises qui ont fait la transition

Plusieurs petites entreprises et organismes à la grandeur du Québec ont intégré l’économie circulaire comme stratégie d’affaires ou en font leur mission principale.

Voici quelques exemples qui permettent d’illustrer comment une petite entreprise, peu importe l’industrie dans laquelle elle évolue, peut participer à cet effort collectif:

 

Les trois jeunes pâtissières derrière Crème Boulangerie Pâtisserie ont eu l’idée antigaspi de revaloriser la drêche, un résidu céréalier très nutritif du brassage de bière, qui est intégré dans les produits de boulangerie et de pâtisserie. La drêche est récoltée à la porte voisine de la boulangerie chez les Brasseurs du Monde, ce qui n’engendre aucune pollution.

L’entreprise vise également à réduire le gaspillage alimentaire local via des partenariats avec des agriculteurs locaux où elle récupère des fruits, légumes et fines herbes à d’apparence hors calibre pour les utiliser dans la confection de muffins, tartes, confitures, etc.

Découvrez la recette du succès de Crème boulangerie et pâtisserie 

 

 

Ce restaurant bar de Gatineau concilie le secteur de la restauration et l’économie circulaire.

Les propriétaires de l’entreprise veulent minimiser la production de déchets et limiter le gaspillage.

Grâce à leurs actions, en 2017, l’entreprise détournait de l’enfouissement 77% de ses matières résiduelles, en bannissant le plastique numéro 6 (non recyclable en Outaouais) et les pailles de plastique.

Pour limiter le gaspillage, ils offrent leurs produits en rotation, par exemple, une sélection de kombucha par semaine, et ils limitent la diversité des produits proposés.

 

Par où commencer?

Ces exemples d’entreprises qui ont intégré l’économie circulaire démontrent bien les opportunités et les impacts économiques de cette stratégie d’affaires.

Aimeriez-vous leur emboiter le pas, transformer les déchets de votre entreprise en argent et participer à la réforme du mode de production et de consommation de notre société?

Les conseillers de votre SADC ou CAE local sont là pour vous accompagner et vous guider vers les bonnes ressources locales pour réussir votre projet.

Comment les petites entreprises peuvent intégrer le développement durable?

Développement durable pour petites entreprises : des actions simples en 3 volets

Alors que beaucoup de grandes corporations, d’organismes et de municipalités ont déjà intégré des pratiques de développement durable à leur quotidien, pour les petites entreprises locales, emboîter le pas ne semble pas toujours évident.

Pourtant, le développement durable pour les petites entreprises est indéniablement profitable. Les entreprises en avance sur le plan environnemental et social affichent un rendement financier supérieur. Elles attirent et retiennent plus facilement les employés et s’exposent à des risques moins importants en matière financière et de réputation.

Alors pourquoi certaines d’entre elles hésitent encore à se lancer? Le manque de main d’œuvre, le manque d’accès à de l’expertise, le financement et le manque d’outils qui collent à leur réalité propre sont les raisons les plus citées. C’est pourquoi les conseillers des SADC et CAE qui accompagnent les petites entreprises sur le terrain sont en mesure de vous guider à travers des pratiques de développement durables simples, réalistes et adaptées aux ressources disponibles.

Qu’est-ce que le développement durable pour les entreprises ?

La démarche vise à ce que les activités de l’entreprises aient un impact positif sur son milieu d’affaires et sa collectivité par l’adoption progressive de pratiques de gestion qui améliorent sa performance sur les plans :

  • financier
  • environnemental
  • social

Le processus peut s’appliquer à tous les types d’entreprises et peut être adapté selon les ressources disponibles, même minimes. Par où commencer? Le développement durable pour les petites entreprises est accessible, en débutant par des actions toutes simples qui se concentrent sur 3 axes. À vous de jouer!

1. Environnement et développement durable pour petites entreprises

Quand on évoque le développement durable pour les petites entreprises, la première idée qui vient en tête est l’impact sur l’environnement. Mais comment inclure des pratiques qui aideront à sa préservation sans grand investissement financier?

Commencer par mener des actions simples, mais constantes, est souvent le meilleur moyen de générer des changements durables. Pour y arriver, vous pourriez passer au peigne fin certains éléments qui font partie du fonctionnement quotidien de votre entreprise. Voici quelques exemples de petits gestes à grand impact :

L’efficacité énergétique :

  • Installer des thermostats électroniques permet d’économiser jusqu’à 10 % de vos frais de chauffage annuels.
  • Développer un incitatif pour rappeler aux employés d’éteindre derrière eux pour éviter de laisser des lumières inutilement allumées.
  •  Changer votre éclairage traditionnel par la technologie DEL permet de réaliser 85 % d’économie.
  • Entretenir votre système de chauffage, ventilation et climatisation permet de réduire votre facture d’environ 15-20 % annuellement.

Les déchets :

  • Essayer d’en générer le moins possible.
  • Recycler coûte moins de 5 $ par mètre cube, comparativement à un coût de 6 $ à 15 $ pour éliminer la même quantité de déchets.
  • Vous êtes-vous intéressé à l’économie circulaire? Y a-t-il une autre entreprise de votre région qui pourrait se servir de vos déchets?
  • Disposer de votre matériel électronique désuet dans le point de dépôt le plus près de chez vous.
  • Activer l’option recto verso de vos photocopieurs et imprimantes.
  • Éviter les emballages inutiles, pour économiser.
  • Gros volume de carton? Munissez-vous d’un compacteur à carton et les revendre.

Le transport :

  • Privilégier les rencontres téléphoniques ou en visioconférence lorsque c’est possible.
  • Est-ce que planifier du covoiturage au sein de votre équipe serait envisageable?
  • Si vous offrez un service de livraison, serait-il possible de vous munir d’une voiture hybride pour cette tâche?
  • Regrouper vos itinéraires grâce à des logiciels d’optimisation des itinéraires de livraison.
  • S’assurer que vos pneus sont bien gonflés une fois par mois et économiser 3 % de carburant.

L’écoresponsabilité fait de plus en plus partie des priorités de nos gouvernements. Il est facile de prévoir que d’ici quelques années, de nouvelles normes seront appliquées en ce sens. Pourquoi ne pas commencer à changer ses habitudes dès maintenant?

2. Développement durable pour petites entreprises : volet social

Mener des actions de développement durable pour les petites entreprises est un excellent moyen de répondre aux problèmes d’attraction et de rétention de main-d’œuvre. Voici quelques pistes de réflexion simples qui pourraient vous aider à contribuer au bien-être de vos employés :

  • Offrir une option encadrée de télétravail à vos employés.
  • Investir dans la santé de vos employés et bénéficier d’une meilleure performance de leur part, par exemple : ergonomie des postes, incitatif à l’activité physique, abonnement de gym, support à vélos, etc.).
  • Investir dans le développement de compétences de vos employés
  • Démontrer votre reconnaissance et souligner les bons coups de vos employés. Les médias sociaux peuvent être une bonne plateforme pour le faire. Sentir que l’on fait une différence au sein de son équipe est extrêmement valorisant et aide à créer un sentiment d’appartenance.
  • Favoriser l’esprit d’équipe en organisant des activités en-dehors du travail. Ça peut être aussi simple que se rassembler à l’extérieur lorsqu’il fait beau.
  • Encourager vos employés à se reposer. Par exemple, si un employé travaille le soir, évitez, si possible, de le faire rentrer le lendemain à la première heure.
  • Impliquer vos employés dans votre démarche de développement durable.
  • Créer un comité développement durable si vos employés en démontrent un intérêt.
  • Mettre à la disposition de vos employés temps et argent pour les appuyer dans la réalisation d’initiatives environnementales et sociales.

3. Développement durable pour petites entreprises et économie

Pour répondre au volet économique du développement durable, les petites entreprises peuvent effectuer quelques changements écoresponsables dans leur méthode de production et dans l’achat de leurs matières premières. Les entrepreneurs jouissent d’une croissance économique sans nuire à la santé environnementale et à la santé des ressources humaines de leur région. Devenez partenaire de votre économie locale:

  • Privilégier les fournisseurs locaux : permet d’économiser sur les frais de transport. Par la même occasion, en informer les consommateurs.
  • Encourager les détaillants locaux pour vos achats réguliers (papier, produits d’hygiène, produits ménagers, ampoules, etc.).
  • Acheter du café équitable et le mentionner à vos clients lorsqu’ils viennent vous rencontrer.
  • Acheter et utiliser des filtres à café réutilisables.
  • Privilégier le papier contenant des fibres postconsommation.
  • Offrir des cadeaux de Noël locaux à vos employés.
  • S’abonner à des quotidiens ou des revues en format électronique au lieu de papier.

 

Prêt à intégrer le développement durable pour votre petite entreprise? Les conseillers des SADC et CAE seront en mesure de vous guider vers les bonnes ressources pour optimiser vos actions.

Comment et pourquoi réaliser une étude de marché ?

Contrairement à la croyance populaire, la réalisation d’une étude de marché n’est pas réservée qu’aux grandes entreprises. Analyser votre marché d’une façon simple en vaut l’effort, puisqu’il permet de prendre des décisions commerciales plus avisées et de prévenir les erreurs onéreuses. Élément crucial du lancement d’un nouveau produit ou service, elle sert entre autres choses, à élaborer votre plan d’affaires.

L’étude de marché permet d’obtenir des informations précieuses sur vos concurrents, sur la taille potentielle et la portée de votre marché cible, ainsi que sur les préférences et les habitudes d’achat des clients.

Voici pourquoi il est important de réaliser une étude de marché et comment s’y prendre.

Pourquoi réaliser une analyse de marché ?

Le lancement d’un nouveau produit ou la création d’une entreprise est une aventure passionnante et gratifiante, mais il est important de comprendre le marché avant de se lancer.

Réaliser une étude de marché est essentiel pour s’assurer que le produit ou le service sera bien accueilli et qu’il répond à un besoin. Pour que votre idée de génie se traduise en succès, elle doit d’abord et avant tout combler un besoin ou offrir une solution à un problème.

Prenons l’exemple de Jasmine, propriétaire d’un salon de toilettage pour animaux. Depuis un certain temps, elle songe à ajouter un service de garderie de jour pour ses clients à quatre pattes. Sa famille et ses amis sont emballés par cette idée, qu’ils trouvent géniale. Est-ce que Jasmine devrait laisser leur enthousiasme la convaincre d’aller de l’avant avec son projet ?

Bien que leur approbation procure à Jasmine une bonne dose d’énergie positive, il est préférable qu’elle mène un sondage auprès de sa clientèle actuelle et potentielle afin de connaître leur intérêt.

Avant d’investir temps et argent pour l’ajout d’un nouveau service, il est essentiel pour Jasmine d’analyser les conditions actuelles du marché, d’obtenir l’opinion de ses clients et des consommateurs potentiels, de définir les besoins du marché cible pour adapter son offre et bien sûr, de connaître ses concurrents pour bien se positionner.

Une fois l’étude de marché complétée, Jasmine aura en main des données précises lui permettant de prendre une décision éclairée quant à la faisabilité de son projet.

Ces données lui seront précieuses lors d’une demande de financement et pour estimer le chiffre d’affaires potentiel.

Vous prévoyez lancer une nouvelle entreprise, ajouter un produit ou service à votre gamme existante, développer votre offre vers de nouveaux marchés ? Réaliser une étude de marché vous permettra de valider la pertinence de votre projet et de planifier une stratégie de commercialisation efficace et réfléchie.

Les 3 étapes clés pour réaliser une étude de marché

1- La collecte d’information

La première étape d’une étude de marché consiste à identifier et analyser les conditions actuelles du marché. La collecte de données sur le marché actuel et ses tendances vous permettra d’identifier les opportunités de réussite, les risques et les obstacles à prévoir.

  • Qui sont vos concurrents ?
  • Quels sont les besoins de votre marché cible ?
  • Quelles sont les forces et les faiblesses des produits existants ?

2- La vérification terrain

Une fois les conditions du marché identifiées, l’étape suivante consiste à comprendre vos clients potentiels. Il s’agit d’étudier le comportement, les besoins et les préférences du marché cible, ainsi que d’identifier les domaines potentiels d’innovation.
Le sondage est un outil précieux pour collecter ces données et compléter votre analyse.
Ces informations peuvent ensuite être utilisées pour élaborer une stratégie de marketing et une gamme de produits qui répondent aux besoins de votre marché cible.

3- Le positionnement et la stratégie marketing

Maintenant que l’analyse initiale est complétée, que vous avez la confirmation que votre marché est réel et suffisant, vous pouvez définir votre offre, vous positionner face à la concurrence, élaborer une stratégie de prix et un plan de promotion efficaces.

À première vue, réaliser une étude de marché peut sembler long et fastidieux, mais c’est une étape essentielle pour garantir un lancement réussi et un succès à long terme.

Vous avez un projet en tête ?
Les conseillers de votre SADC ou CAE local se feront un plaisir de vous accompagner dans les principales étapes de développement de votre projet.

Stratégie numérique des entreprises: 5 raisons pourquoi un site Web est encore essentiel

Qui a avantage à développer une stratégie numérique? La réponse est simple : toutes les entreprises, de la multinationale à la petite entreprise locale, en passant par les travailleurs autonomes. Dans ce cas, comment expliquer qu’en 2020, 46 % des entreprises québécoises ne possédaient toujours pas de site Web? Ce chiffre s’élève même à 62% chez les entreprises de moins de 5 employés.

Beaucoup croient que parce que leur clientèle est locale, ils peuvent se passer de cet outil, ou que les réseaux sociaux peuvent remplacer un site Web. Or, à l’heure de la pénurie de main d’œuvre et de l’importance de la réputation en ligne, ces entreprises ratent d’importantes occasions d’affaires.

Un site Web et une page professionnelle sur un réseau social ont des objectifs différents, ils sont complémentaires dans une stratégie numérique réussie. Vous êtes propriétaire d’une petite entreprise et hésitez toujours à faire le grand saut? Voici pourquoi vous doter d’un site Web est plus important que jamais.

 

Raison #1 : Être visible et accessible

Tout entrepreneur a déjà entendu l’expression « si vous ne sortez pas dans Google, vous n’existez pas! ». Aujourd’hui les internautes effectuent des recherches sur les moteurs, basées sur un problème qu’ils veulent résoudre en tapant des mots-clés, des questions spécifiques et des emplacements. Si votre entreprise ne sort pas dans les résultats, ce sont vos compétiteurs qui profitent de votre absence. C’est pourquoi un site Web bien référencé est capital.

Bien sûr, les réseaux sociaux font partie d’une stratégie numérique efficace, mais il faut savoir qu’ils ne sont pas favorisés d’un point de vue SEO. Il est difficile d’obtenir un bon référencement avec une page Facebook, par exemple. Elle ressortira sur les moteurs de recherche seulement que si l’on tape le nom de l’entreprise. En outre, les entreprises qui n’ont que des pages Facebook ont peu de chance de joindre adéquatement leur clientèle. Selon les nouveaux algorithmes, moins de 6% de vos abonnés verraient vos publications. À moins d’investir en publicité, la portée organique de certains médias sociaux est maintenant extrêmement faible.

Pour joindre le plus de consommateurs possible, développer une stratégie numérique pour votre entreprise en débutant par la création d’un site Web est donc indispensable.

Raison #2 : Renforcer votre crédibilité

Un site Web performant donne de la crédibilité à votre entreprise, c’est à la base de toute stratégie numérique. Des études ont même révélé que de nos jours, une majorité de consommateurs accordaient moins de confiance à des entreprises sans site Web. Si un internaute, un candidat à l’embauche par exemple, recherche de l’information sur votre entreprise et ne trouve qu’une page Facebook, votre crédibilité en souffre! L’attente des internautes est que toute entreprise sérieuse et professionnelle ait une carte de visite à jour sur le Web, ne serait-ce qu’un site vitrine.

Raison #3 : Bâtir votre image de marque

Sur votre site Web, vous offrez aux consommations des renseignements clairs sur vos activités, produits ou services. Il vous permet également de mettre de l’avant votre expertise et vos réalisations en plus de communiquer votre histoire, vos valeurs et même votre marque employeur, via une page « carrière » (un incontournable en pénurie de main d’œuvre). C’est ainsi que vous contrôlez la perception que les consommateurs ont de votre entreprise.

Raison #4 : Faciliter la vie de vos clients

Les attentes des internautes sont élevées, ils veulent pouvoir trouver de l’information sur vos services et produits en quelques clics. Pas le temps de faire dérouler une page Facebook pour trouver ce qu’ils cherchent! Ils veulent pouvoir agir rapidement : demander une soumission, prendre rendez-vous, faire une réservation, consulter un menu, etc. Ce sont toutes des fonctionnalités qui peuvent être ajoutées à votre site Web facilement et à peu de frais. Une stratégie numérique idéale viserait à alimenter les réseaux sociaux de vos nouvelles et actualités, et de prioriser votre site Web pour les informations statiques.

Raison #5 : Propulser vos affaires

Votre site Web travaille pour vous 24h sur 24, 365 jours par année. S’il est bien conçu visuellement et techniquement, il est un des outils de vente les plus efficace de votre entreprise. Avec un formulaire de prise de contact, votre site Web peut générer des questions et des demandes à l’extérieur de vos heures d’affaires, auxquelles vous donnerez suite dès l’ouverture, le lendemain. Une bonne façon de vous démarquer au niveau du service-client.

Comme les internautes ont besoin d’une réponse à leur question rapidement, miser sur une section « Foire aux questions/ FAQ », des vidéos explicatives ou des fiches techniques peut aider leur prise de décision. Créez ces contenus une fois et dirigez les clients vers ces renseignements pendant des années! Vous passerez plus de temps à travailler sur les activités génératrices de revenus et moins de temps à répondre à des appels concernant vos heures d’ouvertures et autre information de base.

Pour conclure

Avoir une page active sur les réseaux sociaux fait certainement partie d’une bonne stratégie numérique pour votre entreprise, mais seule, elle ne sera pas suffisante. L’investissement dans un site Web est plus rentable que le coût lié aux occasions ratées, faute d’en avoir un.

Si vous désirez passer au niveau supérieur, mais que vous redoutez qu’un site Web soit trop compliqué ou trop cher, n’hésitez pas à vous tourner vers votre SADC ou votre CAE. Leurs conseillers sauront vous guider dans la transformation numérique de votre entreprise en vous dirigeant vers des solutions simples et accessibles.

 

Source : https://statistique.quebec.ca

5 raisons de bâtir une stratégie de médias sociaux pour votre entreprise

Votre entreprise est-elle un peu, beaucoup ou pas du tout active sur les réseaux sociaux ?

Même si juste d’y penser vous donne la migraine, une stratégie de médias sociaux est devenue un incontournable pour les entreprises qui veulent se démarquer!

Voici quelques statistiques convaincantes :

  • 78% des adultes québécois utilisent un ou plusieurs réseaux sociaux ;
  • 33 % des adultes québécois utilisent les réseaux sociaux comme principale source d’information ;
  • 3 heures et demi : c’est la moyenne d’heures que les adultes québécois passent en moyenne, chaque jour, sur les réseaux sociaux.

Il est fort à parier que votre clientèle actuelle et potentielle fait partie de ces statistiques.

Les médias sociaux sont devenus un outil essentiel pour toute entreprise, quelle que soit sa taille. Ils permettent d’atteindre et engager le dialogue avec ses clients, développer sa visibilité en ligne, développer son image de marque et sa notoriété, acquérir de nouveaux clients et bien plus. C’est un outil marketing puissant à condition d’avoir une stratégie médias sociaux efficace.

 

Qu’est-ce qu’une stratégie d’utilisation des réseaux sociaux ?

La stratégie médias sociaux permet d’identifier les objectifs et besoins communicationnels d’une entreprise pour développer sa présence en ligne, interagir avec ses clients et atteindre ses prospects.

En d’autres termes, c’est la planification des actions que vous aurez à effectuer sur les réseaux sociaux pour atteindre les objectifs marketing de votre entreprise.

Encore sceptique ? Voici 5 raisons pour vous convaincre d’utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir votre entreprise et communiquer avec vos clients.

1. Augmenter votre visibilité

Pour être connu, il faut être vu. De nombreux clients potentiels peuvent vous découvrir sur les réseaux sociaux. Chaque fois que vous partagez du contenu engageant, c’est une opportunité de mettre de l’avant votre entreprise. Que ce soit vos produits, vos services ou votre marque employeur. Élargissez votre audience en publiant du contenu, sur Facebook et Instagram, pour commencer.

2. Améliorer la communication avec vos clients

Les réseaux sociaux sont un outil marketing efficace, mais sont aussi un excellent mode de communication. Ils vous permettent d’entrer en contact avec vos clients. Les commentaires, les réponses aux questions des clients sous vos publications, les partages de publications, les « like » sont des occasions de développer une relation avec votre audience, de créer un lien de confiance et de crédibilité.

3. Faire des investissement marketing à faible coût.

Le marketing sur les réseaux sociaux peut être un investissement redoutablement efficace, puisque qu’il permet de cibler une clientèle très précise, à faible coût. Quelques heures par semaine suffisent pour planifier du contenu de qualité pour votre audience. Une excellente façon d’augmenter le volume de trafic sur votre site web ou les visites à votre entreprise.

4. Approfondir votre connaissance des clients et des prospects

Des millions d’internautes surfent sur les réseaux sociaux, chaque jour, au Québec seulement. Être présent sur les réseaux sociaux permet à votre entreprise de comprendre leurs besoins et leurs attentes, d’analyser leurs comportements, de récolter des données ainsi que des commentaires. Tout ça dans le but de créer des campagnes promotionnelles efficaces et de bien répondre aux besoins de votre clientèle cible.

5. Gagner la confiance des clients

Le fait que d’interagir avec votre audience sur les réseaux sociaux signifie que vous vous souciez de l’opinion de vos clients. En leur offrant la possibilité de partager leurs commentaires, vous leur démontrer votre volonté d’offrir un service de qualité. Les clients satisfaits sont les meilleurs ambassadeurs !

 

Maintenant que vous connaissez les raisons pour bâtir une stratégie des médias sociaux pour votre entreprise, êtes-vous prêt à passer à l’action ?

Les conseillers de votre SADC locale se feront un plaisir de vous accompagner ou de vous guider vers les bonnes ressources pour élaborer un plan marketing personnalisé.

Marque employeur et marketing RH : 3 choses importantes que les petites entreprises devraient savoir

Dans le contexte de pénurie de main-d’œuvre actuel, les efforts de recrutement des petites entreprises se multiplient, souvent en vain. La marque employeur et le marketing RH sont donc, plus que jamais, à prioriser pour développer son attractivité.

Les candidats étant maintenant en position de force, ce sont eux qui magasinent les employeurs pour choisir l’entreprise qui correspondra le mieux à leurs besoins, leurs attentes et leurs valeurs. Des entreprises de tous les types et de toutes les tailles se tournent maintenant vers la promotion de leur marque employeur comme solution sur-mesure à leur défi. C’est que bâtir une marque employeur forte attire les bons profils de candidats, mais améliore aussi le niveau d’engagement des employés en poste et aide à leur rétention.

Si les notions de marque employeur et de marketing RH sont plus répandues que jamais, mettre en œuvre ces stratégies ne semble pas évident pour beaucoup de petites entreprises en région. Voici 3 choses à savoir pour vous convaincre de vous lancer!

 

1. Qu’est-ce que la marque employeur?

La marque employeur correspond à l’ensemble des éléments qui constitue l’image que l’entreprise véhicule auprès de ses employés actuels et futurs. Elle comprend l’identité de l’entreprise (ADN, mission, vision, valeurs), sa réputation auprès de ses salariés (image interne) et la promesse faite aux futurs employés (image externe).

Une fois sa stratégie définie, la marque employeur devient le fil conducteur pour communiquer une présence cohérente, notamment sur le Web et les médias sociaux, pour soigner votre image et engager votre communauté.

Si vous faites partie de ces nombreuses entreprises qui ressentent le manque de main-d’œuvre, définir votre marque employeur et la faire connaitre fait partie intégrante d’une stratégie marketing RH efficace.

2. Comment définir sa marque employeur?

Comme mentionné plus haut, définir votre marque employeur est à la base d’une stratégie marketing RH réussie. Pourquoi? Parce qu’en dévoilant la culture, les valeurs de votre entreprise et les gestes qui en découlent, vous vous démarquerez de vos concurrents aux yeux des talents que vous convoitez.

Pour être en mesure de bien cerner votre marque employeur, questionnez-vous à savoir :

  • Quels mots utilisent vos employés pour parler de votre entreprise? Qu’est-ce qui les rend heureux présentement au travail?
  • Pour quelles raisons vos employés choisissent votre entreprise plutôt qu’une autre?
  • Qu’est-ce qui fait en sorte qu’un employé décide de rester longtemps au sein de votre équipe?
  • Qu’est-ce qui vous démarque en matière de ressources humaines? Quels sont les avantages que vous proposez (vacances, formation, climat de travail, politique de diversité etc.)?
  • Votre entreprise est-elle impliquée dans votre communauté?
  • Quelles sont les valeurs qui vous poussent à offrir plus à vos employés et à votre communauté?

Une fois qu’elle sera bien établie, votre marque employeur sera beaucoup plus facile à mettre de l’avant

3. Par où commencer pour faire rayonner sa marque employeur?

Une bonne raison pour laquelle miser sur le marketing RH et le rayonnement de votre marque employeur est une stratégie à la portée des petites entreprises, est qu’elle se décline surtout en contenus en ligne et sur les médias sociaux. Si la section « carrière » de votre site Web sera l’endroit pour véhiculer les messages clés « statiques » de votre marque employeur, vos médias sociaux permettent de la faire vivre au quotidien avec des publications en lien avec :

  • La culture de l’entreprise (les valeurs de l’entreprise, les gestes et activités qui en découlent, l’ambiance de travail, le ton, les membres de l’équipe)
  • L’actualité de l’entreprise (prix, accolades, nouveaux contrats, nouveaux employés, départ à la retraite)
  • La reconnaissance aux employés (les bons coups individuels, les anniversaires de travail, l’impact des membres de l’équipe)
  • L’actualité externe à l’entreprise mais liées à vos activités (Jour de la terre, semaine de l’action bénévole, journée mondiale de la santé mentale, etc.)

En plus d’être gratuits, les médias sociaux vous permettent de rejoindre un large bassin de personnes et de pouvoir diffuser du contenu plus « personnel », c’est-à-dire du contenu qui montre les humains derrière l’entreprise.

Vous manquez de temps et les réseaux sociaux ne font pas partie de votre expertise? N’hésitez pas à contacter votre SADC ou votre CAE local! Leurs conseillers vous guideront vers les ressources appropriées.

Automatisation en entreprise : 5 solutions pour faire face à la pénurie de main d’œuvre

L’automatisation de certaines tâches en entreprise, c’est-à-dire utiliser la technologie pour accélérer des processus clés, peut être bien plus simple à mettre en place que nous pourrions le croire. Il ne s’agit pas nécessairement d’utiliser de l’intelligence artificielle ultra sophistiquée et dispendieuse.

En effet, plusieurs tâches peuvent être automatisées dans le but de sauver du temps, et donc ultimement de l’argent. Ceci permet également de contrer la pénurie de main-d’œuvre actuelle et de travailler plus efficacement. Si l’automatisation nécessite un investissement, les avantages à moyen et long terme en valent largement le coût. Voici donc plusieurs tâches à automatiser facilement au sein de votre entreprise.

1. Automatisation de la gestion de la relation client (CRM)

Un logiciel de gestion de la relation client (Customer Relationship Management ou CRM) est un système qui consolide toutes les communications (courriels, appels, réunions), tous les documents, les devis, les factures, ainsi que les tâches associées à chaque client, en un seul endroit. Un CRM vient donc remplacer les nombreuses applications, bases de données et feuilles de calcul que des entreprises multiplient pour suivre les données des clients et partenaires commerciaux. Toute l’équipe peut accéder à ces données au moment opportun pour conclure une vente ou pour fournir un meilleur service. Le résultat : une meilleure organisation, des équipes plus efficaces, une gestion du temps optimisée, une croissance des profits.

2. Automatisation de la gestion comptable

Un logiciel de comptabilité permet d’augmenter votre efficacité car il a la capacité d’automatiser les calculs de base et les procédures administratives liées à tous les aspects financiers de votre entreprise. Il peut préparer des factures et la paie des employés, planifier automatiquement les paiements et les rappels des fournisseurs, suivre les flux de trésorerie, gérer les stocks, etc. En somme, il permet d’automatiser toutes les transactions du livre de comptes. La saisie automatique de données évite également les erreurs d’entrée manuelle et permet de générer des rapports financiers précis et conformes.

3. Automatisation de la prise de rendez-vous

Que ce soit pour les entreprises de services qui souhaitent faciliter la prise de rendez-vous avec leurs clients ou pour tout ceux qui veulent limiter les échanges de courriels pour planifier une réunion, les logiciels de prise de rendez-vous sont une solution simple et efficace. Connectés à votre calendrier personnel, ces applications comme Calendly, Microsoft Bookings ou Go Rendez-vous, permettent à vos clients et collaborateurs de choisir eux-mêmes une plage horaire parmi vos disponibilités. Vous pouvez aussi choisir d’attitrer un lien Zoom ou Teams automatiquement aux rencontres. Des liens vers ces applications peuvent être accessible directement sur votre site Web ou dans la signature de votre courriel pour que vos clients planifient une rencontre avec vous en quelques secondes.

4. Automatisation de la gestion des médias sociaux

Dans les petites entreprises, l’animation et la gestion des différents réseaux sociaux peut vite devenir un casse-tête pour une seule ressource. Des plateformes de collaboration et d’automatisation comme Later et Hootsuite permettent le travail en équipe et l’échange d’information. Avec ceci, vous pourrez planifier à l’avance des publications dans un calendrier et vous pourrez partager l’accès à ce compte avec le reste de l’équipe qui s’occupe de vos médias sociaux. Vous pouvez y connecter plusieurs réseaux, tels que Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn, etc. Il devient ainsi beaucoup plus simple de se partager la tâche et de planifier à l’avance.

5. Automatisation des paiements récurrents

Finalement, révisez vos abonnements mensuels et annuels dans le but de les rendre renouvelables automatiquement. Certains achats ou locations sont nécessaires à votre entreprise, et vous les renouvellerez de toute façon. On peut penser à vos noms de domaine, à l’hébergement de votre site web, à certains logiciels, etc. En activant le renouvellement automatique, vous sauverez du temps. Vous pouvez même, parfois, économiser de l’argent en choisissant un renouvellement plus tard dans le temps (exemple chaque cinq ans plutôt que chaque un an). C’est particulièrement pertinent pour des locations qui perdurent dans le temps, comme le nom de domaine de votre site web (URL).

 

En bref, l’automatisation de votre entreprise peut commencer avec de petites tâches, qui combinées vous ferons sauver temps et argent. Vos actions seront plus efficaces et mieux ciblées, dans le but de mieux gérer votre entreprise.

En tout temps, les conseillers de votre SADC locale sont là pour vous accompagner. Ils sauront vous guider et vous aider à trouver des solutions adaptées à votre petite entreprise.

4 bonnes raisons de participer à des concours entrepreneuriaux

S’engager dans un concours est un accélérateur puissant pour tout projet entrepreneurial. Au-delà des gains tangibles (bourses, accompagnement, mentorat), c’est l’opportunité parfaite pour tisser des liens avec des entrepreneurs chevronnés et élargir son réseau professionnel, un levier crucial en phase de démarrage.

Bien que de nombreux entrepreneurs invoquent un manque de temps pour ne pas participer à des concours d’entrepreneuriat, les avantages en termes de validation et d’amélioration de leur projet valent le sacrifice. La soumission d’une candidature nécessite un dossier détaillé, y compris un plan d’affaires robuste, et offre une occasion de réflexion approfondie sur le projet. Les retours, qu’ils soient positifs ou demandent des ajustements, fournissent des indications précieuses pour affiner et renforcer l’idée. En somme, participer à un concours est bénéfique, que l’on reçoive des louanges ou des critiques constructives.

Pourquoi participer aux concours entrepreneuriaux ?

1- Gagner en visibilité et crédibilité

Participer à un concours entrepreneurial se révèle être une stratégie efficace pour augmenter à la fois visibilité et crédibilité. L’attrait de votre projet auprès du public et l’envergure du concours jouent un rôle crucial dans le potentiel de visibilité, avec des avantages incluant une mise en avant sur le site Web et les réseaux du concours, de la couverture de presse, et plus encore, vous assurant une reconnaissance accrue au sein de votre écosystème. De plus, être sélectionné par un jury, souvent composé de professionnels reconnus, renforce votre crédibilité, offrant une assurance supplémentaire à vos futurs partenaires et investisseurs, grâce à cette validation externe de votre projet.

2- Développer votre réseau

Participer à un concours entrepreneurial est un moyen efficace et rapide de développer votre réseau. Vous aurez l’opportunité de vous connecter avec d’autres candidats, des entrepreneurs expérimentés, des professionnels et des investisseurs, qui peuvent devenir des ressources précieuses pour votre projet. Ces interactions offrent un terrain fertile pour échanger des idées, recevoir des conseils et obtenir des perspectives extérieures, permettant ainsi d’affiner et d’améliorer votre projet. De plus, attirer l’attention du public et des juges peut vous ouvrir des portes vers de potentiels partenariats, accélérant considérablement le développement de votre réseau et de votre entreprise, une opportunité qui aurait été difficile à saisir sans cette expérience de concours.

3- Évoluer en tant qu’entrepreneur

La préparation et la participation à un concours entrepreneurial vous obligent à aiguiser votre capacité à communiquer votre projet, tant à l’écrit qu’à l’oral, améliorant ainsi votre persuasion et votre efficacité à tous les niveaux de votre parcours entrepreneurial, surtout durant le développement. Remplir le formulaire de candidature est un exercice introspectif qui vous pousse à analyser en profondeur votre entreprise, en mettant en lumière vos forces et en identifiant clairement vos indicateurs de performance, selon les critères valorisés par les observateurs externes. Cette démarche vous prépare également à recevoir le feedback de professionnels, capables de révéler des enjeux et obstacles non anticipés, vous offrant ainsi une perspective précieuse pour évoluer en tant que gestionnaire et entrepreneur.

4- Remporter des prix, évidemment!

Remporter un concours entrepreneurial offre non seulement une visibilité précieuse, mais aussi des prix en bourses variées et adaptées aux besoins des entrepreneurs en herbe. Ces récompenses, allant d’un soutien financier à des services spécifiques (comme le référencement, la gestion, le design graphique, la communication), en passant par un accompagnement personnalisé par des experts, l’hébergement, ou encore du matériel, sont conçues pour donner un élan significatif à votre projet. En somme, que ce soit une aide financière directe, l’opportunité de bénéficier d’un mentorat, des services dédiés au développement de votre entreprise, ou une place dans un incubateur ou accélérateur, chaque forme de dotation est un atout majeur pour démarrer sur de bonnes bases.

Quelques recommandations :

  • Déterminez vos objectifs. Cherchez-vous principalement du financement, une visibilité médiatique, une validation de votre concept, ou un accompagnement professionnel?
  • Sélectionnez les concours les plus susceptibles de vous aider à atteindre ces objectifs, en tenant compte des intentions des organisateurs et de leurs critères de sélection.
  • La participation à de nombreux concours peut être tentante, mais soyez conscient du temps que cela implique. Assurez-vous que l’effort en vaille la peine.
  • Préparez soigneusement votre pitch avant de vous présenter à un jury. Votre présentation doit être concise et percutante. Si vous participez en équipe, répartissez équitablement le temps de parole et mettez en avant votre complémentarité.
  • En cas de non-sélection, demandez un retour pour améliorer vos futures présentations. Les jurys sont généralement disposés à aider les candidats non retenus.

Quelques concours provinciaux et nationaux :

Trouve ton financement avec GoFin

GoFin est l’outil de recherche rapide et précis qui permet aux PME d’identifier les sources de financement adaptées à leurs activités et besoins spécifiques.

L’idée d’entreprise

L’idée d’entreprise, c’est la première étape qui donne le feu vert à votre route d’entrepreneur. Un peu à la façon des fondations d’une maison, elle constitue la base de votre projet.

Si votre idée d’entreprise est solide, il y a de fortes chances que le reste de votre parcours le soit aussi. Le truc pour y arriver? Se poser les bonnes questions! En regardant votre projet d’un œil réaliste, vous serez en mesure de définir les obstacles potentiels, d’établir un plan de match concret et d’éviter le plus d’erreurs possible.

En route vers la bonne idée d’entreprise!

La première question à vous poser, avant même de penser à votre idée de business, est : dans quel type de projet ai-je envie de m’embarquer?

Désirez-vous acheter une franchise? Prendre la relève d’une entreprise existante? Démarrer votre projet de zéro? Ces pistes de réflexion toutes simples vous aideront à concentrer votre énergie aux bonnes places et à élaborer un plan qui colle à ce que vous voulez vraiment.

Lancer une entreprise de zéro

Dans le cas d’une franchise ou d’une relève, la structure de l’entreprise sera déjà bien établie et vous pourrez passer aux étapes suivantes.

Si, cependant, vous désirez créer votre projet de A à Z, il faudra vous poser les questions qui vous mèneront à la bonne idée d’entreprise :

  • Quels sont les besoins de mon milieu?
  • Est-ce qu’une entreprise semblable existe déjà dans ma région? Si oui, qu’aurais-je à apporter de plus?
  • Combien suis-je prêt à débourser pour le démarrage de mon projet?
  • Aurais-je besoin d’un local? De main-d’œuvre? De matériel?
  • Combien d’heures par semaine suis-je prêt à travailler?

Ces questions ne sont qu’un exemple des pistes de réflexion qui vous mèneront, de façon réaliste, à l’idée d’entreprise que vous convoitez.

Des ressources pour concrétiser votre idée d’entreprise

Les SADC et les CAE peuvent vous aider dans la recherche de votre idée d’entreprise. Alors qu’il s’agit peut-être de votre première expérience dans le domaine des affaires, les conseillers qui y travaillent s’appuient sur leurs connaissances du milieu pour vous apporter le recul dont vous avez besoin.

Ils peuvent vous diriger vers des ressources adaptées à votre projet entrepreneurial.

Accompagnement de l’entrepreneur selon son profil

L’entrepreneuriat a le vent dans les voiles au Québec, et c’est tant mieux! Les PME d’ici contribuent à la vitalité de l’économie, de nos collectivités et de nos régions. Mais avant de se lancer en affaires, il est bon de se demander si on a le bon profil pour être entrepreneur. Quels sont les comportements et les compétences essentiels pour réussir? Quels éléments de notre profil de futur entrepreneur méritent d’être perfectionnés? Nombreux sont les aspirants entrepreneurs qui, avec de l’accompagnement, deviennent de meilleurs chefs d’entreprise.

Avez-vous un profil entrepreneur?

Avez-vous un sens inné pour les affaires? Et au-delà de votre intuition, votre profil est-il celui d’un entrepreneur?
Un exercice d’introspection aide les futurs entrepreneurs à y voir plus clair :

  • Naturellement, possédez-vous ces caractéristiques : leadership, autonomie, dynamisme, persévérance, bonne gestion du stress, goût du risque, confiance en soi, facilité à communiquer, capacité d’adaptation, intégrité, fiabilité, réalisme et optimisme?
  • Ces perspectives vous motivent-elles : créer votre propre emploi, créer d’autres emplois, être votre propre patron, diriger, vous réaliser et relever des défis?
  • Avez-vous pensé aux répercussions possibles sur votre vie personnelle :
    • Êtes-vous prêt à faire des sacrifices afin d’assurer le succès de votre entreprise?
    •  Êtes-vous prêt à être moins payé pendant le développement de votre entreprise?
    • Êtes-vous prêt à travailler de longues heures sans savoir combien d’argent vous récolterez?
À chaque entrepreneur son profil

Savoir bien s’entourer, ça commence aussi par aller chercher, comme futur entrepreneur, toute l’aide pour réaliser un virage heureux vers l’entrepreneuriat. Partout au Québec, les SADC et CAE accompagnent les gens d’affaires avec une approche réellement sur mesure. Parce que les défis de chacun sont différents et que toutes les histoires à succès ont leur propre trame.

Accompagnement pour grandir dans son rôle

Chaque entrepreneur possède ses propres défis : la clé est de bien les connaître. Plus vous aurez une vision juste de votre profil comme entrepreneur, de vos forces et de vos lacunes, mieux vous pourrez développer un réseau autour de vous pour performer dans le rôle auquel vous aspirez.

  • Quelles sont les compétences clés devrez-vous développer pour réussir?
  • Quelles formations qui vous permettraient d’améliorer votre profil d’entrepreneur : gestion, démarrage d’entreprise, comptabilité, gestion des ressources humaines, technologies, vente et développement des affaires, marketing, e-commerce, gestion des médias sociaux?
  • De quelles ressources internes auriez-vous besoin comme aide à titre d’entrepreneur?
  • Pourriez-vous transférer certaines activités à l’externe (comptabilité, traitement de la paie, marketing)?

L’étude de marché

L’étude de marché est une étape déterminante dans le démarrage de votre entreprise. C’est ce qui confirmera, ou non, la viabilité de votre projet.

Trois axes sont à prendre en considération lorsque vous procéderez à votre étude de marché : le marché en général, votre clientèle cible et votre concurrence. Le but de l’exercice est de collecter assez d’informations sur ces trois éléments pour être en mesure de les analyser. Vous obtiendrez ainsi un portrait global de la situation dans laquelle s’implantera votre nouveau projet d’affaires ou votre nouvelle entreprise.

L’étude de votre marché

Étudier votre marché de manière générale est essentiel à la réussite de votre entreprise. Pour ce faire, vous pouvez :

  • Surveiller les habitudes de consommation propres à votre domaine;
  • Suivre les tendances;
  • Observer l’environnement social et économique qui est le plus propice au marché visé;
  • Etc.

Les données que vous aurez collectées vous aideront à déterminer si le marché convoité est favorable à recevoir votre produit ou votre service, s’il est stable, si une vision à long terme est envisageable, etc.

L’étude de votre clientèle

Pour mener une étude de marché réussie, la collecte d’informations sur votre clientèle cible est indispensable. Pour y arriver, vous pouvez :

  • Procéder par sondages (postaux, téléphoniques, en personne, etc.);
  • Réunir un ou plusieurs groupes de discussion;
  • Consulter les répertoires statistiques, les banques de données et les études de marché existantes;
  • Contacter les associations et lire les revues d’affaires reliées au secteur;
  • Se référer à des spécialistes;
  • Etc.

Les facteurs à considérer lors de l’analyse de vos informations ne seront pas les mêmes si votre client potentiel est un particulier ou une entreprise.

L’étude de vos concurrents

L’analyse de vos concurrents est une partie importante de votre étude de marché.

Sont-ils établis dans votre région? Proposez-vous les mêmes produits ou services? Qu’offrez-vous de plus? Où vous situez-vous dans votre marché par rapport à eux? Toutes ces questions (et encore plus!) sont à prendre en considération dans votre étude de marché.

Pour en savoir davantage sur vos concurrents, vous pouvez :

  • Visiter leur site Internet;
  • Vous rendre dans leur commerce;
  • Consulter les répertoires statistiques et les banques de données;
  • Tester leurs produits;
  • Lire des revues reliées au secteur;
  • Rencontrer des fournisseurs;
  • Assister aux salons, aux expositions et aux foires commerciales;
  • Etc.

Il n’existe pas de méthode coulée dans le béton pour procéder à une étude de marché efficace puisque chaque entreprise est unique. Pour obtenir des conseils qui collent à votre situation, n’hésitez pas à contacter vos SADC et CAE.

Recherche de financement

Mal nécessaire, la recherche de financement? Il faut plutôt voir cet exercice comme une étape essentielle et primordiale dans la réalisation d’un projet d’affaires. La recherche de financement permet à l’entrepreneur de se doter des ressources nécessaires à sa concrétisation. Elle est l’occasion de convaincre des partenaires financiers et ainsi asseoir le projet sur des bases solides.

Planifier la recherche de financement

Comme il s’agit d’une étape stratégique et déterminante, la recherche de financement se planifie et se prépare. Avant d’entamer des démarches de recherche de financement, il faut veiller à mettre en place différents éléments :

  • Avoir un plan d’affaires solide qui met en lumière les avantages du projet pour un partenaire financier;
  • Détailler et mettre en évidence les montants requis ainsi que les ressources auxquelles ce financement serait alloué;
  • Démontrer que vous avez la capacité de réinjecter des fonds supplémentaires en cas d’imprévus;
  • Faire la preuve que vous avez d’excellents antécédents de crédit personnel, ce qui montre votre compétence de gestion financière.

Enfin, les prévisions financières sont l’élément le plus important à préparer dans votre recherche de financement. Elles seront analysées en profondeur par vos futurs partenaires financiers.

Identifier vos sources de financement

Pour démarrer votre projet d’affaires, plusieurs sources de financement existent. Vous devrez faire l’exercice d’identifier celles qui sont envisageables, selon votre situation :

  • Mise de fonds personnelle
  • Investissement d’un proche ou membre de la famille
  • Prêt d’une institution financière
  • Subvention (programme gouvernemental d’aide financière)
  • Prêts d’organismes de développement économique (capital de risque)
Des habiletés essentielles à la gestion financière

Votre SADC ou CAE peut vous accompagner dans votre recherche de financement. L’équipe de votre centre local est en mesure de vous offrir des conseils et du coaching dans la compréhension des états financiers et des ratios financiers. Elle peut aussi vous aider à établir vos prévisions financières et à cibler les bons partenaires financiers et programmes d’aide.

Lancement d’entreprise

Félicitations! Vous voici rendu à la dernière étape de démarrage : le lancement de votre entreprise.

Phase significative de votre cheminement, le lancement de votre entreprise ne représente pas la fin de la route pour autant! Beaucoup de détails importants sont à planifier avant et pendant la mise en activité.

Avant le lancement de votre entreprise

Ça y est, votre entreprise sera lancée pour de bon! La fébrilité se fait sentir et les choses à ne pas oublier s’accumulent.

Vous avez engagé vos employés, commandé les équipements qui vous manquaient, mis en place votre local… Mais avez-vous pensé à toutes les formalités nécessaires au lancement d’une entreprise? Par exemple:

  • L’obtention de vos numéros (d’employeur, de taxes, de normes du travail, etc.);
  • L’immatriculation ou à l’incorporation de votre compagnie;
  • Aux permis et aux licences;
  • Etc.

Avez-vous été prévoyant? Est-ce que les contrats, comme votre bail ou une convention entre associés, ont bien été remplis? Votre système de comptabilité est-il mis en place?
Tous ces détails joueront un rôle important à un moment ou à un autre de votre lancement d’entreprise.

Osez faire rayonner le lancement de votre entreprise

Pour que le lancement de votre entreprise soit une réussite, il est indispensable de vous faire connaître. Beaucoup d’entrepreneurs, par manque de temps, négligent cette partie pourtant importante. Comme chaque entreprise est différente, les méthodes pour y arriver le sont aussi, mais pensez à :

  • Vos cartes d’affaires;
  • Vos dépliants;
  • Vos réseaux sociaux;
  • Participer à des événements;
  • Faire de la publicité;
  • Etc.
Pendant la mise en activité

La première année de lancement d’une entreprise doit être vue comme un test qui vous servira de modèle comparatif. Il est donc important de prendre des notes et de laisser une traçabilité.

Vous pouvez, par exemple, faire une évaluation des performances de votre entreprise selon les prévisions financières et le plan d’affaires préalablement établis. Ainsi, vous aurez l’heure juste sur vos résultats immédiats et sur ce à quoi vous aspirez pour la suite.

Prenez le temps, aussi, d’observer les changements de votre milieu et de vous y adapter. N’hésitez pas à refaire une étude de marché, à analyser votre clientèle, à revoir vos stratégies et votre budget. Évoluer est souvent gage de longévité!

Êtes-vous flexipreneur? Le flexipreneuriat démystifié

Conseils d’experts des SADC et CAE

Avez-vous entendu parler du flexipreneuriat? Ce type d’entrepreneuriat qui, comme son nom l’indique, vise la flexibilité en combinant plusieurs occupations, est présent depuis de nombreuses années et tend à prendre de plus en plus d’ampleur. Pourtant, nous commençons à peine à lui donner la place qu’il mérite.

 

Qui sont les flexipreneurs?

« Un flexipreneur est une personne qui mène présentement ou qui vise à mener des activités entrepreneuriales en parallèle d’une autre occupation (emploi, soins à la famille, etc.) qui lui rapportent un revenu d’appoint sous forme de travail autonome ou autre forme d’entreprise. Les flexipreneurs sont donc des entrepreneurs à temps partiel, hybrides ou atypiques c’est-à-dire qu’ils combinent plusieurs occupations à la fois, pour qui le projet entrepreneurial ne représente pas une occupation à temps plein. Sont aussi inclus comme des flexipreneurs les personnes ayant un projet entrepreneurial saisonnier. »

Source : SADC Shawinigan

Le flexipreneuriat : une réalité bien présente

Nés d’une étude menée entre 2018 et 2021 par la SADC Shawinigan, les concepts de flexipreneur et de flexipreneuriat sont pourtant loin d’être marginaux.

En effet, en 2021, selon les données du Global Entrepreneurship Monitor82,7 % des femmes entrepreneures émergentes et 80,5 % du côté des hommes, combineraient leurs activités entrepreneuriales à un emploi.

Concernés par les enjeux et les défis que rencontrent plusieurs de ces entrepreneurs à temps partiel, plusieurs SADC et CAE du Québec ont ouvert la voie à des programmes d’aide qui collent à leur réalité.

Quand être flexipreneur rime avec défis

Plusieurs flexipreneurs sont des femmes et les résultats de l’étude démontrent que malgré une volonté de croissance aussi importante, les entreprises détenues par des femmes se développent plus lentement que celles possédées par des hommes. Qu’est-ce qui pourrait être à l’origine de ce phénomène?

Selon ce qui a été observé, les femmes auraient tendance à privilégier une approche progressive, davantage divisée en « petits pas ». Elles auraient également besoin de plus d’accompagnement que les hommes pour la croissance de leur projet.

Cependant, l’aide existante est surtout portée sur un modèle d’affaires « classique », centré sur la prise de risque et l’accumulation de nombreuses heures de travail. Ce manque de ressources axées sur leurs besoins réels serait à l’origine du syndrome de l’imposteur qui empêche plusieurs flexipreneures d’avancer comme elles le souhaiteraient.

Flexipreneurs en région, pourquoi faire appel aux SADC et CAE?

Au moment de l’étude, un peu plus de la moitié des flexipreneurs ont répondu vouloir s’occuper de leur entreprise à temps plein dans les prochaines années. Les SADC et des CAE du Québec tendent donc à intégrer de plus en plus de mesures pour les encadrer et les aider à atteindre leurs objectifs.

Faire appel à nos services c’est :

  • Obtenir une aide financière flexible
  • Obtenir de l’accompagnement à chacune des étapes importantes
  • Obtenir une aide neutre qui vous guidera vers les ressources expertes qui correspondent à votre réalité
  • Avoir accès à de la formation et à un vaste Réseau d’expertise

Vous êtes flexipreneur et souhaitez mener votre projet encore plus loin? Trouvez votre SADC ou votre CAE et demandez conseil sans plus attendre!

Lancement de la 26e édition du Défi OSEntreprendre Outaouais

La SADC de Papineau-Collines donne le coup d’envoi de la 26e édition de la compétition entrepreneuriale

La SADC de Papineau-Collines donne le coup d’envoi de la 26e édition du Défi OSEntreprendre Outaouais

 

Gatineau, le 7 décembre 2023 – L’équipe de la SADC de Papineau-Collines est ravie d’annoncer le lancement de la 26e édition du Défi OSEntreprendre Outaouais. En dirigeant le volet régional de cette grande compétition entrepreneuriale québécoise, nous sommes fiers de faire rayonner des jeunes et des entrepreneurs passionnés et audacieux, qui animent quotidiennement l’esprit entrepreneurial dans notre région. Les gens de l’Outaouais ont jusqu’au 14 mars, 16 h pour déposer leur candidature au Défi OSEntreprendre.

 

Le Rond-Point- Milieu de jeux : Un trio dynamique à la présidence d’honneur

Pour cette 26e édition, Majorie Marcotte, Caroline Labelle et Myriam Campeau, les trois entrepreneures déterminées du Rond-Point-Milieu de jeux, ont accepté avec joie la coprésidence d’honneur. Lauréates nationales du volet Création d’entreprise l’année dernière, elles considèrent le Défi OSEntreprendre comme plus qu’un simple concours. Il représente une plateforme exceptionnelle pour les jeunes et les entrepreneurs en devenir, offrant une occasion de présenter leurs idées novatrices et de bénéficier d’un soutien important via des bourses et de la visibilité.

« Nous sommes extrêmement fières d’accepter ce défi pour inspirer et mobiliser la prochaine génération d’entrepreneurs », partagent les coprésidentes. « Ayant nous-mêmes participé au Défi OSEntreprendre récemment, nous savons l’importance de son impact. Il a été un jalon clé dans notre parcours, offrant un soutien financier et une visibilité accrue pour notre entreprise, ainsi que la chance de nouer des liens avec d’autres entrepreneurs partageant nos préoccupations. Nous encourageons vivement les milieux scolaires et tous les entrepreneurs en phase de création à soumettre leur candidature ! »

 

Le compte à rebours est commencé!

Les élèves, étudiants, intervenants scolaires et entrepreneurs sont invités à s’inscrire d’ici le 12 mars 2024, 16 h. Tous les critères d’admissibilité, ainsi que la liste des catégories et des prix spéciaux, sont accessibles en ligne sur osentreprendre.quebec. Une activité de remise de prix couronnera les lauréats à l’échelon régional, le 1er mai prochain.

 

À propos du Défi OSEntreprendre

Le Défi OSEntreprendre est un grand mouvement québécois qui fait rayonner les initiatives entrepreneuriales de plus de 57 000 personnes annuellement : des jeunes du préscolaire jusqu’à l’université appuyés par leurs intervenants scolaires ainsi que des entrepreneurs. Il se déploie et s’enracine aux échelons local, régional et national. Pour sa mise en œuvre, plus de 300 responsables se mobilisent dans les 17 régions du Québec afin de mettre en lumière les projets issus de leur milieu.

NOUVELLE ÉTUDE ÉCONOMIQUE 

PRÈS D’UN DEMI -MILLIARD DE DOLLARS EN RETOMBÉES AU SEIN DE L’ÉCONOMIE QUÉBÉCOISE.

Québec, le 12 février 2024 – Le Réseau des SADC et CAE dévoile aujourd’hui une nouvelle étude économique réalisée par Aviseo démontrant l’impact important des Sociétés d’aide au développement des collectivités (SADC) et des Centres d’aide aux entreprises (CAE) sur la vitalité économique du Québec pour les exercices financiers 2019 à 2023. Depuis 2019, les SADC et CAE ont engendré près d’un demi-milliard de dollars en retombées économiques. De plus, ces retombées représentent des revenus de 212 M$ dans le portefeuille des gouvernements.

Le directeur général du Réseau, monsieur Pascal Harvey, se dit très fier de ces résultats dont les retombées sont bénéfiques tant pour la population, que pour les entreprises et le gouvernement : « Les 67 SADC et CAE contribuent à l’augmentation des investissements, de la productivité et du taux de survie des entreprises. Œuvrant dans les régions du Québec, ils constituent un rouage majeur dans tout l’écosystème québécois et contribuent au bien-être économique de tous. Félicitations à nos 400 professionnels et plus de 600 bénévoles. »

« Notre gouvernement s’est engagé à soutenir la croissance des entreprises canadiennes et à diversifier l’économie des communautés. C’est pourquoi je suis particulièrement fière que DEC appuie les SADC et les CAE du Québec, dont le soutien entraîne un impact positif et concret dans toutes les régions du Québec. Avec cette collaboration, nous permettons aux PME de jouer un rôle majeur dans la croissance de l’ensemble de nos communautés. Bravo à tout le Réseau pour l’exceptionnel travail accompli. Ensemble et tournés vers l’avenir, nous repartons plus forts et plus résilients », ajoute l’honorable Soraya Martinez Ferrada, ministre du Tourisme et ministre responsable de Développement économique Canada pour les régions du Québec.


FAITS SAILLANTS DE L’ÉTUDE :

Un impact sur l’augmentation du PIB

Les investissements des SADC et CAE ont permis une augmentation du PIB réel du Québec de 458 M$ :

  • 185 M$ découlent de nos investissements en prêts.
  • 273 M$ sont générés par l’augmentation du taux de survie des entreprises.

Un impact sur les revenus des gouvernements de 212 M$

Les impacts des SADC et CAE ont des effets économiques et fiscaux sur l’ensemble des populations, tant les ménages que sur les entreprises et le gouvernement et contribuent au bien-être de la population. Les revenus générés pour les entreprises sont de 104 M$ et ceux des ménages 296 M$.

  • 92 M$ sont générés sur les recettes fiscales du gouvernement grâce aux investissements découlant des prêts octroyés par les SADC et CAE.
  • 120 M$ sont générés en revenus gouvernementaux grâce à l’impact des SADC et CAE sur la hausse du de la survie des entreprises.

Rappelons que selon une étude de Statistique Canada, le taux de survie moyen après cinq ans des entreprises ayant été accompagnées par une SADC ou un CAE durant les quatre dernières années est plus que le double que celles qui ne le sont pas.

Trois lignes d’affaires complémentaires et des champs d’expertise en phase avec les ambitions du Québec

Les SADC et CAE livrent trois lignes d’affaires : développement économique local, accompagnement et financement aux entreprises. De plus, les SADC et CAE développent différents champs d’expertise pour bien répondre aux enjeux de leurs milieux. L’impact du développement économique local des SADC et CAE contribue à la stabilité des entreprises, améliore leur compétitivité, favorise la création d’emploi et la rétention des populations au sein des régions du Québec. Nous contribuons significativement à :

Nous contribuons significativement à :

La transition écologique pour une économique durable – Les SADC et CAE sont très actifs en développement durable et on investit plus de 10 M$ au cours de la dernière année pour accélérer le virage vert des petites entreprises.

La relève entrepreneuriale pour assurer les transferts – Notamment grâce au programme Stratégie jeunesse par lequel ins ont investi. 165 millions au cours des 26 dernières années auprès de 14 000 jeunes.

L’entrepreneuriat féminin ou le flexipreneuriat – Les SADC et CAE développement actuellement un projet spécifique pour soutenir les entrepreneurs dont le projet est à temps partiel. Il s’agit d’un phénomène en croissance au Québec, alors que peu d’organisations soutiennent cette clientèle.

À PROPOS DE L’ÉTUDE

La firme Aviseo a été mandatée par le Réseau afin d’analyser des données qui proviennent d’agences statistiques reconnues, du transfert d’informations détenues par le Réseau sur ses activités, de publications révisées par les pairs ainsi que de documents publics. Le modèle d’équilibre général calculable (EGC) a été utilisée dans le cadre de cette étude.

Principalement l’étude analyse les impacts reliés aux prêts des SADC et CAE ainsi qu’à l’augmentation de la productivité des entreprises et à l’augmentation de leur taux de survie généré par leur accompagnement. Les données ne prennent pas en considération divers programmes livrées par les SADC et CAE comme, le Fonds d’aide et de relance régional, le Programme d’aide aux petites entreprises touristiques, le Programme Canadien d’adoption du numérique et la mesure d’intervention locale.

À PROPOS DU RÉSEAU DES SADC ET CAE

Les 57 SADC (Sociétés d’aide au développement des collectivités) et les 10 CAE (Centres d’aide aux entreprises) travaillent depuis plus de 40 ans au développement économique de leur collectivité. Le Réseau des SADC et CAE compte plus de 1 000 professionnels et bénévoles qui soutiennent et financent chaque année plus de 10 000 entrepreneurs et 1 500 projets de développement économique local. Les SADC et les CAE offrent aux entrepreneurs un accompagnement personnalisé et soutenu, ainsi que des produits de financement souples et adaptés à leurs besoins. Développement économique Canada pour les régions du Québec appuie financièrement les SADC et les CAE.

Stratégie de communication marketing

Accompagnement en stratégie de communication et de marketing

Pour assurer le succès d’une entreprise, une bonne stratégie de communication et de marketing est non négligeable. Si les services ou les produits que propose une compagnie sont de qualité exceptionnelle, mais que personne n’en entend parler, les affaires seront certainement moins lucratives que prévu!

Une stratégie de communication et de marketing efficace fera rayonner votre entreprise et la fera connaître par votre public cible. Vous ne savez pas par où commencer?

La SADC Papineau-Collines offre 3 volets de coaching différents en stratégie de communication et de marketing:

 

Stratégie marketing

Bien plus qu’une stratégie seulement axée sur la publicité, la stratégie marketing est essentielle pour trouver les outils de communication adaptés à votre entreprise et pour développer de bons réflexes. Avec ce service en coaching, les conseillers de la SADC Papineau-Collines vous guideront dans l’élaboration d’un plan de marketing sur mesure qui fera rayonner votre entreprise auprès de votre clientèle cible.

 

Stratégie de communication et réseaux sociaux

Rares sont les entreprises qui peuvent se passer de l’utilisation des réseaux sociaux de nos jours. Ces outils de communication n’ont pas leur pareil pour faire connaître les services et les valeurs d’une compagnie. Peu importe votre degré de connaissance en la matière, les conseillers de la SADC Papineau-Collines sauront vous aider avec le fonctionnement des différentes plateformes, leur fonction et avec le développement d’une stratégie de communication adaptée à vos besoins.

 

Stratégie de communication et relations publiques

Les conseillers de la SADC Papineau-Collines peuvent vous soutenir au fil des différentes étapes qui mènent à une stratégie de communication en relations publiques réussie. En effet, ce service de coaching vous aidera à augmenter vos chances d’atteindre votre public cible avec le bon message. C’est avec une stratégie de communication bien définie et avec les bons outils que vous atteindrez vos objectifs de relations publiques. Que ce soit pour vous mettre en contact avec les médias régionaux et locaux, pour analyser les outils qui se prêtent le mieux à votre situation ou encore pour préparer un événement de presse, vos conseillers vous épauleront à chacune des phases.

 


Pour plus d’information sur notre accompagnement, communiquez avec:

[email protected]
(819 987-1747

NOUVEAU FLEXIPRÊT POUR LES FEMMES ENTREPRENEURES

Shawinigan, le 8 janvier 2024 – En présence de l’honorable François-Philippe Champagne, ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie du Canada et député de Saint-Maurice-Champlain, le Réseau des SADC et CAE du Québec et la SADC Shawinigan annoncent aujourd’hui la mise en place du projet d’expérimentation, Flexiprêt pour les femmes, qui vise à offrir de l’accompagnement et du financement adapté aux flexipreneures, soit les femmes entrepreneures à temps partiel des régions du Québec.

Au nom de l’honorable Marcia Ien, ministre de Femmes et Égalité des genres et de la Jeunesse, Monsieur Champagne, a affirmé son soutien au projet et l’investissement de 296 000 $ sur trois ans pour en assurer le déploiement. En plus de l’accompagnement, au total, plus de 1,5 M$ seront investis par les 11 SADC et CAE participants afin d’offrir des prêts aux flexipreneures.

Le directeur général du Réseau des SADC et CAE, monsieur Pascal Harvey, souligne l’importance de la mise en place d’un projet spécifique pour cette clientèle : « Les petites entreprises sont au cœur de l’économie des régions et plusieurs, surtout celles à propriété féminine, voient le jour sous forme de projet à temps partiel. Il est temps de mettre en lumière cette forme d’entrepreneuriat et d’offrir des mesures flexibles et adaptées à cette réalité. »

Un projet pour faire grandir leurs rêves à leur façon

Le projet d’expérimentation Flexiprêt pour les femmes mobilise l’expertise de 11 SADC et CAE de partout au Québec. Inspirés d’une étude sur l’entrepreneuriat féminin réalisée par la SADC de Shawinigan et en ouvrant le dialogue avec les flexipreneures, ils développeront des activités d’accompagnement pour des centaines de femmes de divers horizons, en plus d’offrir du financement à des conditions avantageuses.

Flexiprêt pavera aussi la voie à une meilleure viabilité des entreprises détenues par des femmes, ce qui créera en retour croissance, innovation et productivité, procurant ainsi des avantages économiques et sociaux plus importants au Québec. Tout au long de ce projet, des données quantitatives et qualitatives seront cumulées, afin d’établir des constats et des recommandations pour faire lever les obstacles rencontrés par les flexipreneures tout au long de leur parcours entrepreneurial.

Le flexipreneuriat : un phénomène en croissance

Le flexipreneuriat est un phénomène en croissance au Québec, et a connu une plus forte augmentation chez les femmes au cours des dernières années. Selon les plus récentes données du Global Entrepreneurship Monitoring, 72,3% des entrepreneurs émergeants au Québec œuvrent à temps partiel.

Rappelons que le terme flexipreneure a été créé par la SADC Shawinigan pour décrire une personne qui mène des activités entrepreneuriales à temps partiel tout en jonglant avec une autre occupation, comme un emploi ou des études. Le terme a été inspiré par les données d’une étude de la SADC qui démontrait que les femmes ne se reconnaissaient pas dans la définition typique du terme entrepreneur au Québec. C’est aussi pour cette raison qu’elles hésitent à demander de l’accompagnement et du financement.

Citations

« Promouvoir la participation du plus grand nombre de femmes à notre économie n’est pas seulement la bonne chose à faire, il s’agit de la chose intelligente à faire. C’est pourquoi notre gouvernement est fier de soutenir la Société d’aide au développement des collectivités (SADC) Shawinigan dans la mise en place de ce projet ambitieux. En plus d’assurer la pleine participation des femmes entrepreneures à notre économie en leur offrant les meilleurs outils possibles pour prospérer et s’épanouir, il participe à encourager l’innovation au cœur même de la Mauricie. »

L’honorable François-Philippe Champagne, ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie 

« Notre gouvernement s’est engagé à soutenir les femmes pour qu’elles prennent davantage leur place dans l’économie canadienne. Je suis donc extrêmement fière de l’appui de DEC aux SADC et aux CAE du Québec pour la mise en place du projet pilote Flexiprêt. Celui-ci permettra aux femmes de réaliser leur rêve d’être entrepreneure tout en donnant le meilleur d’elles-mêmes. Grâce à cet appui, nous leur permettons de jouer un rôle majeur dans la croissance de nos régions. »

L’honorable Soraya Martinez Ferrada, ministre du Tourisme et ministre responsable de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC)

« Nous sommes fiers aujourd’hui de lancer ce projet pilote national en partenariat avec le Réseau des SADC et CAE du Québec. Le travail que nous avons réalisé depuis 2015 afin de mieux comprendre les enjeux des femmes entrepreneures nous permettra de mieux adapter nos services et notre financement et d’aider ces femmes à réaliser leur rêve entrepreneurial. Nous espérons grandement qu’au terme de notre projet pilote, nous pourrons éventuellement partager notre expertise et développer une offre de services sur mesure partout au Québec. »

Simon Charlebois, directeur général, Société d’aide au développement des collectivités Shawinigan

SADC et CAE participants

–        CAE Haute-Yamaska et région

–        CAE Montmagny-L’Islet

–        SADC Charlevoix, Côte-de-Beaupré, Île d’Orléans

–        SADC Chibougamau-Chapais

–        SADC Côte-Nord

–        SADC de l’Amiante

–        SADC de la Neigette

–        SADC des Îles-de-la-Madeleine

–        SADC Maskinongé

–        SADC Shawinigan

–        SADC Vallée de la Batiscan

 

À PROPOS DU RÉSEAU DES SADC ET CAE

Les 57 SADC (Sociétés d’aide au développement des collectivités) et les 10 CAE (Centres d’aide aux entreprises) travaillent depuis plus de 40 ans au développement économique de leur collectivité. Le Réseau des SADC et CAE compte plus de 1 000 professionnels et bénévoles qui soutiennent et financent chaque année plus de 10 000 entrepreneurs.es et 1 500 projets de développement économique local. Les SADC et les CAE offrent aux entrepreneurs.es un accompagnement personnalisé et soutenu, ainsi que des produits de financement souples et adaptés à leurs besoins.

 

Développement économique Canada pour les régions du Québec appuie financièrement les SADC et les CAE.

À PROPOS DE LA SADC SHAWINIGAN

La SADC Shawinigan est un organisme à but non lucratif qui a été fondé en 1984. Elle a comme mission de mettre en œuvre, de gérer ou de soutenir des projets pour favoriser le développement économique et social de sa collectivité.

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RENSEIGNEMENTS 

Amélie Racette, Coordonnatrice Flexiprêt pour les femmes | Tél. : 819 537-5107 p.220 | [email protected]

Soutenir l'entrepreneuriat féminin à temps partiel, les flexipreneures des régions du Québec.

Accélérer le passage du Québec à l’économie circulaire

Nouveauté : un parcours de formation pour accélérer le passage à l’action en économie circulaire dans chacune des régions du Québec !

Nous sommes heureux de faire partie de cette tournée mise en place par la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) en collaboration avec de nombreux partenaires déjà très actifs sur le terrain comme RECYC-QUEBEC, le FAQDD Fonds d’action québécois pour le développement durable, le Cttéi et le Ceriec. Cette importante tournée bénéficie du soutien de Développement économique Canada (DEC) et du mouvement Desjardins.

En savoir plus : https://www1.fccq.ca/?p=11362&preview=true

« Notre Réseau de proximité est un acteur clé dans l’aide technique en développement durable auprès des entreprises et dans la mise en place de projets d’économie circulaire. Nous sommes donc enthousiastes à l’idée de participer à cette tournée qui répond au besoin de mieux faire connaitre aux entreprises, et aux communautés d’affaires en général, les pratiques émergentes et les opportunités associées à l’économie circulaire »,

Pascal Harvey, directeur général du Réseau des SADC et CAE.
 

PME en région : un réseau de partenaires locaux prépare la relance

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OCEAN-CAM, un accompagnement qui mène loin

 

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