Le repreneuriat collectif : un modèle d’avenir à découvrir

Ce modèle consiste à reprendre une entreprise à plusieurs — employés, fournisseurs ou partenaires — dans une logique de responsabilité partagée. Il permet de maintenir les emplois, d’ancrer l’entreprise dans son milieu et de répartir les risques. Pour les cédants soucieux de la pérennité de leur entreprise, il s’agit d’une solution structurante et inclusive, alignée sur des valeurs de coopération et d’un patrimoine humain.

Quelles sont les clés d’une reprise d’entreprise réussie ?

  1. Anticiper la transition avec un horizon de 3 à 5 ans.
  2. Évaluer rigoureusement : finances, culture, relations d’affaires.
  3. S’entourer des bons experts : SADC, CAE, comptables, fiscalistes, notaires.
  4. Structurer une gouvernance claire, surtout dans le cas d’un repreneuriat collectif.
  5. Faire évoluer l’entreprise tout en respectant son identité et ses forces distinctives.

Reprendre pour faire grandir sa région

Les PME régionales sont le cœur battant de nos communautés. Que ce soit seul ou en collectif, reprendre une entreprise en région, c’est choisir de contribuer activement à l’économie locale, tout en s’offrant un levier concret pour innover et entreprendre autrement. Les conseillers du Réseau SADC et CAE sont là pour vous accompagner à chaque étape de votre projet.

Prêt à franchir le pas ?

Les experts du Réseau SADC et CAE sont là pour vous accompagner à chaque étape de votre projet de reprise.

Consultez votre SADC ou CAE local : www.sadc-cae.ca/fr/trouvez-votre-sadc-cae

Comment une petite entreprise peut devenir un fournisseur du gouvernement fédéral ?

Vous pensez que vendre au gouvernement fédéral est réservé aux grandes entreprises ? Détrompez-vous. Chaque année, le gouvernement du Canada attribue des contrats gouvernementaux pour PME, incluant des entreprises de toutes tailles et de toutes les régions. Et oui, devenir fournisseur public depuis le Québec est plus accessible qu’on le croit.

Quelles sont les étapes pour vendre des services au gouvernement fédéral et du Québec ?

Voici un guide pour PME pour obtenir des contrats gouvernementaux :

  1. Créer un compte SAP Ariba, la plateforme officielle pour répondre aux appels d’offres du gouvernement du Canada.
  2. Obtenir un numéro d’entreprise fédéral via l’Agence du revenu du Canada.
  3. Préparer un profil fournisseur structuré mettant en valeur vos produits, services et vos forces régionales.
  4. Suivre les formations gratuites sur l’approvisionnement gouvernemental offertes par Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC).
  5. Cibler les bons appels d’offres, incluant ceux publiés sur le SEAO PME Québec pour les marchés provinciaux.

Pourquoi les PME régionales sont plus stratégiques que jamais ?

Dans un contexte marqué par l’instabilité des chaînes d’approvisionnement mondiales, la hausse des barrières tarifaires avec les États-Unis et les défis de productivité, le gouvernement fédéral cherche activement à renforcer son réseau de fournisseurs gouvernementaux au Canada.

Les PME québécoises, avec leur capacité d’innovation locale, leur ancrage territorial et leur agilité, sont des partenaires clés pour bâtir une économie plus résiliente, efficace et souveraine.

De nombreuses entreprises régionales deviennent fournisseur du gouvernement Canada en commençant avec des appels d’offres ciblés.

Vous vous demandez comment devenir un fournisseur du gouvernement canadien depuis le Québec ? Le moment est venu de passer à l’action.

Besoin d’un appui dans le processus pour entreprises avec le gouvernement ? Votre SADC ou CAE local peut vous guider à chaque étape.

Trouvez votre SADC ou CAE local : https://www.sadc-cae.ca/fr/trouvez-votre-sadc-cae/

Envie de transformer une occasion en tremplin entrepreneurial ?
Les experts du Réseau SADC et CAE sont là pour vous guider dans toutes les étapes d’un transfert réussi.

 

Consultez votre SADC ou CAE local: https://www.sadc-cae.ca/fr/trouvez-votre-sadc-cae/

PME et revitalisation des centres-villes : Quels leviers pour dynamiser votre communauté locale !

Les centres-villes sont le cœur vivant de nos communautés. Pourtant, plusieurs ont été fragilisés par la pandémie, la fermeture de commerces ou le déplacement des activités vers la périphérie. Dans ce contexte, les petites entreprises ont un rôle clé à jouer pour stimuler le développement économique local. Mais comment les PME peuvent revitaliser leur centre-ville de manière durable et stratégique ?

Quelles stratégies les petites entreprises peuvent-elles adopter pour contribuer à la revitalisation de leur centre-ville ?

Voici quelques leviers concrets à envisager :

  • Créer des expériences de proximité : les PME peuvent miser sur leur authenticité et leur ancrage local pour offrir des produits, services ou événements qui répondent aux besoins spécifiques de la communauté.
  • S’associer à des initiatives locales au Québec : festivals, marchés publics, campagnes de promotion régionale ou projets de piétonnisation sont autant d’initiatives économiques et sociales pour dynamiser nos milieux de vie au Québec.
  • Collaborer avec d’autres commerçants : les regroupements entre entreprises renforcent l’attractivité d’un secteur et permettent des économies partagées en marketing, livraison ou animation commerciale.
  • Intégrer une vision durable : adopter des pratiques écoresponsables ou soutenir des projets citoyens peut renforcer l’image d’une entreprise tout en consolidant le tissu social et la collectivité.

Quels soutiens existent pour dynamiser les centres-villes ?

De nombreuses ressources sont disponibles : programmes municipaux de soutien aux centres-villes, financement via les SADC et CAE, initiatives des sociétés de développement commercial (SDC) et leurs regroupements (RSDCQ) via un accompagnement en stratégies communautaires PME (https://regroupementdessdcduquebec.com/.) Ces partenaires peuvent offrir un cadre structurant pour des stratégies locales pour entreprises en centre-ville.

Envie de contribuer activement à votre communauté ?
Que vous soyez commerçant établi ou jeune entrepreneur, votre entreprise ou projet peut jouer un rôle moteur dans la revitalisation de votre collectivité.

Besoin d’inspiration ou de soutien pour passer à l’action ? Un petit geste peut entraîner un grand changement.

Communiquez avec un membre du Réseau SADC et CAE de votre région pour explorer les possibilités qui s’offrent à vous : https://www.sadc-cae.ca/fr/trouvez-votre-sadc-cae/

Transformation numérique : intégrez des outils abordables et efficaces dans votre PME !

La transformation numérique PME n’est plus une option : c’est une stratégie essentielle pour toute entreprise souhaitant améliorer sa productivité, contrer la rareté de main-d’œuvre et assurer sa croissance, même avec un petit budget. En région, elle devient un levier majeur de compétitivité.

Mais comment intégrer des outils numériques dans une PME avec un petit budget ?
Bonne nouvelle : il existe déjà plusieurs solutions digitales économiques utilisées par des PME québécoises. Voici quelques technologies abordables pour PME qui ont fait leurs preuves :

  • Trello : pour la gestion de projet collaborative
  • Canva : pour la création visuelle et le marketing visuel
  • Zoho CRM : pour la gestion de la relation client
  • Wave : pour la comptabilité et la facturation

Ces outils numériques pour petites entreprises sont gratuits ou très abordables, et permettent une digitalisation des entreprises progressive, sans complexité inutile. Ce sont aussi des solutions numériques économiques pour PME au Québec qui souhaitent entamer leur transition à leur rythme.

Quels programmes peuvent vous aider à réussir votre transformation digitale PME ?

Pour aller plus loin, voici quelques programmes à connaître :

  • Programme CERI (Croissance économique régionale par l’innovation) – Développement économique Canada
  • Programme ESSOR – Volets 2 et 3 (Investissement Québec)
  • Crédit d’impôt pour services d’adaptation technologique (offert via les CCTT et CLT)

Ressources utiles :

Et votre SADC ou CAE dans tout cela ?

Le Réseau des SADC et CAE soutient activement les PME dans leur transformation numérique. Les fonds disponibles permettent de financer des diagnostics, de l’accompagnement expert ou l’implantation d’outils numériques adaptés à votre réalité.

Pour être admissible :

  • Être une PME légalement constituée
  • Démontrer une capacité de gestion
  • Se situer dans une région desservie par une SADC ou un CAE

Prêt à amorcer concrètement votre transformation numérique, à votre rythme et selon vos moyens ?
Le Réseau des SADC et CAE est là pour vous accompagner à chaque étape, que ce soit pour identifier des outils numériques adaptés, accéder à des financements ou mobiliser un expert de confiance.

Consultez votre bureau local et planifiez une rencontre dès aujourd’hui: www.sadc-cae.ca/fr/trouvez-votre-sadc-cae

Marketing et IA : 5 outils simples pour les PME d’ici !

Le marketing avec l’intelligence artificielle n’est plus un luxe réservé aux grandes entreprises. Au Québec, les PME emboîtent le pas et adoptent des outils d’IA pour améliorer leur stratégie de contenu, automatiser leurs opérations et gagner en efficacité. Intégrer l’automatisation du marketing numérique devient une solution concrète pour rester compétitif.

Voici cinq outils d’intelligence artificielle pour PME au Québec faciles à intégrer dans une stratégie de marketing numérique :

  1. Et si un chatbot pouvait répondre à vos clients 24/7 ?
    Les chatbots propulsés par l’IA offrent un service continu, réduisent les délais de réponse et libèrent du temps à vos équipes. Idéal pour mieux servir sans alourdir vos ressources humaines. Ces outils d’IA pour marketing sont accessibles et rapidement rentables.
  2. Comment anticiper les besoins de vos clients ?
    Grâce à l’analytique prédictive, l’IA analyse les comportements clients pour prévoir les tendances et optimiser vos campagnes. C’est une clé pour automatiser le marketing numérique efficacement et renforcer vos performances globales.
  3. Vous demandez-vous comment utiliser l’IA pour créer du contenu marketing ?
    Avec des outils comme ChatGPT ou CoPilot, générer des articles de blog avec l’IA ou publier sur les réseaux sociaux devient rapide et simple, même sans grande équipe en interne. C’est une méthode efficace pour générer du contenu avec l’IA tout en assurant une cohérence éditoriale.
  4. Et si vos tâches répétitives s’automatisaient toutes seules ?
    L’IA peut prendre en charge la facturation, les rendez-vous ou le suivi client. Résultat : vous gagnez du temps pour vous concentrer sur la croissance de votre PME. Une autre preuve que l’automatisation du marketing numérique peut aller au-delà de la simple promotion.
  5. Comment offrir une expérience client vraiment personnalisée ?
    IA et stratégie de contenu se combinent pour adapter chaque message aux préférences individuelles. Vous augmentez ainsi la fidélité, l’engagement… et vos résultats. Le marketing avec l’intelligence artificielle prend ici tout son sens.

Pour aller plus loin, la Vitrine IA Québec (https://www.vitrineia.quebec)propose des ressources gratuites pour évaluer votre maturité numérique et trouver des outils d’intelligence artificielle pour PME au Québec adaptés à votre réalité locale.

Intégrer la rédaction assistée par IA dans sa stratégie est aujourd’hui une opportunité concrète pour toute PME québécoise désirant rester compétitive. L’avenir est intelligent… et à portée de main !

Envie d’en parler ?

Les conseillers du Réseau SADC et CAE sont là pour vous guider à chaque étape avec des outils concrets, une approche humaine et un ancrage local solide.

Trouvez votre SADC ou CAE local: www.sadc-cae.ca/fr/trouvez-votre-sadc-cae

Marketing à petit budget : 7 idées concrètes pour les PME locales au Québec

Vous dirigez une PME ou une petite entreprise au Québec et cherchez à vous faire connaître… sans exploser votre budget ? Bonne nouvelle : il existe plusieurs stratégies marketing à faible coût pour entrepreneurs québécois qui donnent de vrais résultats.

Voici 7 stratégies marketing pour PME simples à mettre en œuvre dès maintenant :

  1. Avez-vous écouté vos clients récemment ?
    Un sondage éclair ou une discussion peut vous révéler exactement ce que votre clientèle attend. Ces conseils marketing pour entrepreneurs vous aideront à orienter vos efforts là où ça compte vraiment.
  2. Et si votre histoire devenait votre meilleur atout ?
    Le marketing pour petites entreprises repose sur l’authenticité. Votre histoire, vos valeurs, votre ancrage local… et si c’était exactement ce que vos futurs clients voulaient découvrir ?
  3. Comment animer une page Facebook d’entreprise locale sans budget ?
    Un contenu simple, humain et régulier – photos de vos produits, coulisses de votre entreprise, témoignages de clients – suffit souvent à créer un lien fort avec votre communauté. C’est la constance et l’authenticité qui nourrissent une présence locale forte et inspirante.
  4. Pourquoi ne pas collaborer avec une autre entreprise locale du Québec ?
    Organiser ensemble une promotion ou un événement, c’est économique, efficace, et une vraie idée de promotion économique.
  5. Êtes-vous bien visible sur Google ?
    Le marketing à petit budget commence souvent par de petits gestes concrets, comme optimiser sa fiche Google ou ses mots-clés.
  6. Quand avez-vous serré une main pour la dernière fois ?
    Salons, marchés, foires : ce sont encore aujourd’hui des idées de marketing gratuit pour petites entreprises au Québec à forte portée humaine.
  7. Et si des outils simples pouvaient vous propulser ?
    Des solutions comme Google Mon Entreprise, Canva, ou encore Mailchimp (version gratuite) vous permettent de gérer votre visibilité, vos visuels et vos infolettres à très faible coût. Ces solutions marketing économiques sont parfaites pour les petites entreprises au Québec qui veulent gagner en impact… sans vider leur portefeuille.

Et vous, par où commencez-vous ?

Vous vous demandez encore comment faire du marketing pour une PME avec peu de moyens ? Choisissez une action. Lancez-vous. Vous serez surpris des résultats.

Envie d’en parler ?

Les conseillers du Réseau SADC et CAE sont là pour vous guider à chaque étape avec des outils concrets, une approche humaine et un ancrage local solide.

 

Trouvez votre SADC ou CAE local: www.sadc-cae.ca/fr/trouvez-votre-sadc-cae

Transfert ou reprise d’entreprise : et si c’était votre prochaine grande réussite ?

Vous songez à céder votre entreprise ou en reprendre une ?

Bien au-delà d’un simple passage de flambeau, cette démarche peut devenir l’un des leviers les plus puissants de votre parcours entrepreneurial. À condition d’être bien préparé!

Selon Repreneuriat Québec et son Observatoire du repreneuriat, des dizaines de milliers de PME québécoises envisagent un transfert de propriété au cours des prochaines années. Une proportion significative d’entre elles prévoient un transfert intergénérationnel. Pourtant, moins de la moitié des dirigeants disposent d’un plan de relève bien structuré.

Comment bien planifier un transfert d’entreprise au Québec ?

Une bonne planification, amorcée idéalement cinq ans à l’avance, repose sur des étapes clés : évaluation de la santé financière, optimisation fiscale, formation des futurs leaders, et clarification des rôles pour assurer une transition harmonieuse. Ce sont là les meilleures pratiques pour réussir une transformation stratégique de l’entreprise.

Pourquoi l’humain est-il au cœur du repreneuriat PME ?

Préserver la culture d’entreprise, soutenir le cédant dans cette étape souvent émotive et bien communiquer les responsabilités sont essentiels. L’accompagnement au repreneuriat par un conseiller externe permet de gérer le processus avec empathie et professionnalisme.

Quels avantages pour un repreneur d’entreprise ?

C’est l’occasion d’acquérir un actif vivant : une équipe en place, une clientèle fidèle, une notoriété établie. Avec les bons outils et un bon réseau (ex. SADC + CAE), les repreneurs bénéficient de conseils en financement, fiscalité, évaluation et RH. Il existe aussi des solutions concrètes pour la reprise d’entreprise par les employés.

Pour le repreneur, les enjeux vont au-delà de l’acquisition.

Cela implique :

  • Un diagnostic approfondi de l’entreprise cible, incluant la gouvernance, les obligations envers les employés et la conformité réglementaire.
  • Une vision claire pour l’après-reprise, notamment en matière de croissance, de positionnement stratégique ou de modernisation des opérations et des approches commerciales.
  • Une posture entrepreneuriale forte, capable de gagner la confiance des équipes en place tout en amenant un souffle nouveau.
  • Une compréhension des implications fiscales et successorales, comme le gel successoral ou l’utilisation stratégique de l’assurance vie pour sécuriser la transaction.

Et si c’était le moment d’actualiser la vision ?

Le transfert d’entreprise en région ouvre la voie à l’innovation, la digitalisation, l’inclusion ou encore au virage vert. Reprendre, c’est aussi transformer. Ce n’est pas qu’une relève, c’est un renouveau.

Envie d’en parler ?

Les conseillers du Réseau SADC et CAE sont là pour vous guider à chaque étape avec des outils concrets, une approche humaine et un ancrage local solide.

Trouvez votre SADC ou CAE local: www.sadc-cae.ca/fr/trouvez-votre-sadc-cae

Concilier entrepreneuriat et vie personnelle : un défi pour toutes et tous

Au Québec, de plus en plus d’entrepreneurs et entrepreneures bâtissent des entreprises solides et ancrées dans leur communauté. Mais derrière cette effervescence se cache un enjeu souvent invisibilise : la conciliation entre les responsabilités professionnelles et personnelles. Ce défi n’épargne aucun genre, et mérite d’être abordé sans stéréotypes.

 

Pourquoi la conciliation est-elle un défi partagé chez les entrepreneurs ?

Entre la gestion d’une entreprise, les exigences de performance, les engagements familiaux et personnels, de nombreux entrepreneurs, hommes comme femmes, vivent une surcharge mentale importante. Cette pression peut affecter la santé mentale, l’équilibre de vie et la pérennité des projets d’affaires.

 
Quelles stratégies peuvent aider à mieux concilier ses différents rôles ?

Voici quelques pistes concrètes pour mieux composer avec cette réalité :

  • Planifier ses semaines de manière réaliste, avec des priorités bien définies.
  • Compter sur un réseau de soutien composé de proches, collaborateurs, mentor.e.s ou organismes comme les SADC et CAE.
  • S’accorder du temps pour réfléchir à son modèle d’affaires et l’adapter à ses besoins personnels.
  • Fonder sa croissance entrepreneuriale sur ses valeurs, son rythme et ses engagements.
 
Bâtir un parcours entrepreneurial à son image, c’est possible

Concilier vie personnelle et entrepreneuriat ne signifie pas faire des compromis, mais plutôt faire des choix alignés avec sa vision. Les entrepreneurs qui trouvent un équilibre entre leurs aspirations d’affaires et leur bien-être personnel sont souvent ceux qui construisent les entreprises les plus durables.

 
Un accompagnement qui tient compte de votre réalité

Le Réseau des SADC et CAE du Québec propose un accompagnement de proximité, humain et adapté, avec des outils concrets pour soutenir les entrepreneurs dans tous les aspects de leur vie professionnelle et personnelle.

 

Trouvez votre SADC ou CAE local : www.sadc-cae.ca/fr/trouvez-votre-sadc-cae

Comment les petites entreprises peuvent-elles tirer parti du tourisme de proximité pour augmenter leur chiffre d’affaires ?

En pleine transformation, le tourisme de proximité au Québec offre aux petites entreprises une occasion concrète de diversifier leurs revenus et de renforcer leur ancrage local. À l’heure où les habitudes de voyage changent, les PME qui savent s’adapter à cette nouvelle réalité en récoltent déjà les fruits.

Mais comment les PME peuvent profiter du tourisme local au Québec, et transformer les visiteurs d’un jour en clients fidèles ?

Le tourisme de proximité : un levier de croissance pour les PME

Depuis quelques années, les Québécois privilégient les escapades locales, la consommation responsable et la redécouverte de leur territoire. Cette évolution crée un terreau fertile pour les stratégies pour PME en tourisme local, que ce soit à travers des produits de niche, des services d’accueil ou des expériences ancrées dans la culture régionale.


Les petites entreprises peuvent ainsi attirer des touristes locaux avec des offres simples, authentiques et bien positionnées.


Quelles stratégies pour attirer des visiteurs locaux grâce au tourisme de proximité ?


Voici quelques leviers à activer :

  • Miser sur le marketing touristique pour petites entreprises : storytelling, infolettres, photos immersives.
  • Collaborer avec d’autres entreprises pour créer des activités locales et tourisme intégrées : circuits gourmands, forfaits saisonniers.
  • Se positionner sur les plateformes régionales (ex. : sites des MRC, Explore Québec).
  • Proposer des idées touristiques pour entreprises québécoises accessibles et attractives.


Un impact bien au-delà de la saison touristique


Le tourisme et PME font bon ménage lorsque les entreprises s’intègrent à leur communauté et misent sur la fidélisation. Ce sont les liens humains et la pertinence locale qui bâtissent une notoriété durable.


Besoin d’un coup de pouce stratégique ? Les SADC et CAE peuvent vous accompagner.

Trouvez votre SADC ou CAE local : www.sadc-cae.ca/fr/trouvez-votre-sadc-cae 

Programme AccèsTI-Aînés | 185 personnes aînées de Shawinigan naviguent avec plus de confiance dans l’univers numérique

Shawinigan, le 9 avril 2025 – La SADC a dévoilé aujourd’hui les résultats du programme AccèsTI-Aînés qui s’est déroulé au cours des deux dernières années et qui s’est terminé le 31 mars dernier. Le programme visait à améliorer la littératie numérique chez les personnes de 55 ans et plus de Shawinigan. Plus spécifiquement, il avait comme objectif de développer la confiance et les compétences des personnes aînées dans l’utilisation d’Internet, ainsi que leur cybervigilance, et ce, afin d’accroître leur utilisation de cet outil aujourd’hui essentiel à la vie quotidienne.

Au 31 mars 2025, après deux ans d’activités, 185 participant.es avaient terminé leur cheminement dans le projet (132 femmes | 53 hommes). La moyenne d’âge des participant.es était de 73,4 ans. Fort populaire, ce programme s’est terminé avec 42 personnes en attente de service.

Les systèmes d’exploitation utilisées par les participants.es dans le cadre de leur parcours de formation étaient réparties de cette façon :

  • 91 personnes utilisaient Apple
  • 70 personnes utilisaient Android
  • 24 personnes utilisaient Windows

Les deux formations les plus populaires étaient :

  • Apprivoiser mon périphérique (108 personnes)
  • Être fonctionnel avec mon périphérique (113 personnes)

180 personnes ont répondu qu’elles étaient satisfaites des services et que les formations ont répondu à leurs besoins et leurs attentes.

« À une époque où l’Internet et les technologies sont omniprésents dans nos vies, nous sommes fiers d’avoir accompagné des personnes aînées pour qu’elles puissent naviguer dans cet univers numérique en toute confiance. Nous poursuivrons notre recherche de solutions pour nous permettre de remettre en marche ce projet qui a démontré sa pertinence et son importance pour notre collectivité. »
Nathalie Boisvert, présidente de la SADC Shawinigan

Ce projet a été réalisé avec le financement du ministère de l’Innovation, des Sciences et du développement économique du Canada dans le cadre du Programme d’échange en matière de littératie numérique.

Garage Sinnett – Histoire d’une relève d’entreprise

En pleine pandémie de la COVID-19 et à peine âgé de 25 ans, Mathieu Sinnett était loin de se douter qu’il allait bientôt entamer des démarches de relève d’entreprise. Rencontre avec ce jeune entrepreneur natif de Saint-Siméon qui a osé faire le saut dans l’entrepreneuriat en reprenant le garage de M. Yvan Landry.

 

L’entreprise, en bref

Anciennement connu sous le nom de Garage Yvan Landry, le Garage Sinnett offre des services d’entretien, de réparation et de diagnostic automobiles. L’entreprise située à Nouvelle s’est d’ailleurs fait un nom dans les dernières années dans le diagnostic des nouveaux véhicules, ce qui implique une expertise et des outils spécifiques : « En moyenne, il y a 30 à 40 ordinateurs dans un véhicule aujourd’hui. Le garage possède plusieurs outils pour se connecter sur les véhicules et voir électroniquement ce qui se passe », explique le jeune entrepreneur.

 

Comment s’est présentée à vous cette opportunité de relève d’entreprise ? Quelle est VOTRE histoire de relève ?

L’histoire de Mathieu Sinnett en est d’abord une de découverte d’une passion. Après ses études collégiales, Mathieu se retrouve à un moment où il se questionne sur son avenir. Puis, il découvre la mécanique automobile : « Dans mes temps libres, c’est tout ce que je faisais. J’ai décidé que tant qu’à avoir quelque chose que j’aime autant, de virer ça en travail », se remémore-t-il. Il entreprend alors une formation professionnelle en mécanique automobile, ce qui lui permettra de décrocher son premier emploi de mécanicien.

Puis, vient un moment où l’idée d’avoir son propre garage fait son chemin. Cependant, comme il ne vient pas d’une famille d’entrepreneurs, il doute de ses capacités à se lancer en affaires : « Dans ma tête, je voyais ça très loin. Je considérais que je n’avais pas assez d’expérience pour avoir une entreprise. Je voyais ça comme une grosse montagne et je ne savais pas par où commencer ». Il prend alors une décision qui changera son parcours entrepreneurial : il s’inscrit au cours de démarrage d’entreprise offert par le centre de formation professionnelle l’Envol de Carleton-sur-Mer. « Le cours m’a vraiment aidé parce qu’il m’a permis de voir que c’était réalisable », explique-t-il. « Quand j’ai fini mon cours, c’était clair que je voulais démarrer mon entreprise, je ne savais juste pas quand ».

À ce moment, Mathieu ne sait pas que le garage d’Yvan Landry est à vendre. Reprendre une entreprise existante lui semble alors improbable : « Je pensais que j’allais acheter une bâtisse vide et partir de zéro. Pour moi, c’était la seule façon de faire. Dans ma tête, une entreprise, ça ne se vendait pas », explique-t-il. Il est alors agréablement surpris d’apprendre à l’été 2020 que le garage de M. Landry est à vendre. Sur un coup de tête, il décide de prendre son courage à deux mains et de se présenter en personne au garage de M. Landry. « Yvan, les deux bras lui ont tombé à terre! », raconte-t-il en riant. « Avec les acheteurs précédents, ça n’avait pas fonctionné. Il s’était fait à l’idée qu’il ne serait pas capable de vendre ». La semaine suivante, Mathieu le rencontre à nouveau et c’est à ce moment que les démarches de transfert d’entreprise débutent.

 

En quoi votre entreprise se démarque-t-elle particulièrement ?

Si à une certaine époque, Mathieu voyait son jeune âge comme un manque d’expérience, il le voit aujourd’hui comme une force : « On est une jeune équipe. On est chanceux, on est plus à l’aise avec la technologie, on a grandi là-dedans ». L’entreprise a d’ailleurs entrepris un important virage jeunesse au cours de la dernière année, avec l’adoption d’un nouveau logo, la refonte de la façade du bâtiment, la confection de marchandises promotionnelles (casquettes, tuques, chandails) et la création d’une page d’entreprise sur Facebook. Un fait d’armes dans son secteur d’activités où plusieurs n’ont toujours pas entrepris de virage : « Par exemple, pour ce qui est des garages, il n’y a pas grand-chose sur les médias sociaux », témoigne-t-il.

Pour l’entrepreneur, il était également extrêmement important de conserver l’excellent service à la clientèle qu’avait mis en place M. Landry : « Yvan était très axé sur le service à la clientèle. Il était terriblement serviable. Tu avais une urgence, il était là pour aider. Il aimait les gens et il prenait chaque personne à part ». Dans son processus de transfert d’entreprise, Mathieu a alors tout fait afin de conserver ce même niveau de service à la clientèle, qui fait la renommée de l’entreprise depuis des années : « J’ai travaillé de novembre 2021 à juillet 2022 avec Yvan et quand je suis devenu propriétaire à l’été, il est resté comme employé pendant un an. C’est quelque chose qui m’a tellement aidé. Les gens n’ont pas vu de différence parce qu’ils me voyaient avec Yvan depuis plus d’un an. On a vraiment tout fait pour faciliter la transition pour les clients. […] Au moins 90 % de la clientèle est restée », explique-t-il fièrement.

 

Comment souhaitez-vous faire évoluer votre entreprise dans les prochaines années ?  

Pour les prochaines années, le principal défi de l’entreprise est de rester à jour dans un secteur où les changements technologiques se sont accélérés : « Quand j’ai racheté le garage en 2022, je l’ai mis à jour. Mais de 2022 à maintenant, il y a déjà des choses qui ont changé. C’est une tâche quotidienne de rester à jour dans ce secteur », explique-t-il. Par exemple, Mathieu Sinnett aimerait pouvoir offrir d’ici les prochaines années une expertise en lien avec les voitures électriques qui gagnent en popularité.

 

Qu’est-ce que le soutien de la SADC vous a apporté dans votre projet de relève ?

Mathieu a obtenu de l’aide financière de la SADC grâce au Fonds Stratégie jeunesse, ce qui lui a permis de bénéficier d’un congé d’intérêt d’une durée de 24 mois et de compléter le financement nécessaire à l’achat du garage. Il a découvert la SADC par le biais de l’accompagnement de la MRC Avignon : « Dans un projet d’entreprise, tu as besoin généralement de plusieurs partenaires financiers. La SADC, comme partenaire financier dans mon projet, offre un service sans lequel je n’aurais pas pu voir mon projet aboutir ».

 

Quels apprentissages avez-vous faits dans votre processus de relève d’entreprise ? Quels conseils aimeriez-vous donner à une personne qui souhaite se lancer dans un projet de relève ?

Mathieu se rappelle le moment où il hésitait encore à se lancer en affaires, parce qu’il attendait le moment parfait. Il souhaite inspirer d’autres jeunes à prendre des initiatives, plutôt qu’attendre que le projet idéal arrive à eux : « Si tu n’es pas rendu à ton point C dans ton plan d’affaires, entre ton point A et ton point C, tu peux te créer un point B. Il y a toujours quelque chose que tu peux faire pour mieux te préparer, en attendant ». Un excellent conseil pour les jeunes qui espèrent un jour avoir leur propre entreprise, mais qui sont freinés par l’ampleur du défi.

 

À propos de Mathieu Sinnett

Mathieu Sinnett est propriétaire depuis juillet 2022 du Garage Sinnett, situé à Nouvelle. En 2020, il a fait la rencontre de M. Yvan Landry, rencontre qui l’a conduit à prendre la relève du garage.

Les lauréats du 27e Défi OSEntreprendre du Kamouraska sont maintenant dévoilés

La Pocatière, le 2 avril 2025 – La 27e activité locale de remise de prix du Défi OSEntreprendre MRC de Kamouraska se tenait le mardi 1er avril où trois lauréats ont été honorés. Avec les finalistes du volet Réussite inc, ils poursuivront leur parcours à l’échelon suivant et les lauréats seront annoncés au gala régional le 30 avril 2025 au Parc du Mont-Saint-Mathieu.

La détermination et la passion des entrepreneurs pour leur domaine d’activité ont été saluées lors de la remise des prix. En tout, des bourses totalisant 900 $ ont été octroyées aux lauréats, afin de les soutenir dans la poursuite de leur projet entrepreneurial.

« Un parcours entrepreneurial est différent pour chacun. C’est une aventure extraordinaire qui demande du courage et de l’ambition. Nous sommes fiers de pouvoir compter sur des citoyens engagés qui, par leur entreprise, dynamisent et font rayonner notre région. Le Défi OSEntreprendre MRC de Kamouraska permet de souligner leur détermination et leur désir de faire une différence. Pour la plupart, leur parcours ne fait que commencer et nous leur souhaitons tout le succès qu’ils méritent dans la poursuite de leurs projets », déclarent d’une même voix le préfet élu, M. Sylvain Roy, et M. Olivier Lambert, président du conseil d’administration de la SADC du Kamouraska.

Lauréats du volet Création d’entreprise :

Lauréat du volet Faire affaire ensemble :

Finalistes du volet Réussite inc. :

Un partenariat gagnant

Si le Défi OSEntreprendre est devenu un incontournable pour propulser l’esprit d’entreprendre du territoire, c’est grâce à l’étroite collaboration qui perdure depuis plusieurs années entre les acteurs du développement économique. Rappelons que la SADC du Kamouraska et la MRC de Kamouraska sont partenaires dans l’accompagnement de ces entrepreneurs et dans l’organisation de l’échelon local.

À propos du Défi OSEntreprendre

Le Défi OSEntreprendre est un grand mouvement québécois qui fait rayonner les initiatives entrepreneuriales de milliers de personnes annuellement : des élèves, appuyés par leurs intervenants scolaires, des étudiants ainsi que des entrepreneurs. Il se déploie et s’enracine aux échelons local, régional et national grâce à plus de 300 responsables qui se mobilisent dans les 17 régions du Québec.

– 30 –

Crédit photo : Jean-François Lajoie

Contact : Isabelle Chouinard, conseillère en développement économique, SADC du Kamouraska, 418-856-3482, poste 102 | [email protected]

 

Les lauréats du 27e Défi OSEntreprendre de la MRC de Rivière-du-Loup sont maintenant dévoilés!

Rivière-du-Loup, le vendredi 28 mars 2025 – C’est avec une grande fierté que nous dévoilons les lauréats locaux de la MRC de Rivière-du-Loup du 27e Défi OSEntreprendre. Ce concours fait rayonner les initiatives et inspire un plus grand nombre de personnes à passer à l’action. Pas de doute que notre région peut en être fière!

Jeudi dernier, lors de la soirée de remise de prix, la présidente d’honneur locale de ce 27e Défi OSEntreprendre, madame Pamela Bérubé, Vice-Présidente – cofondatrice de Go RH et Présidente de Huni PAE (programme d’aide aux employés), se rappelle sa propre expérience il y a 10 ans, une aventure entrepreneuriale enrichissante. Elle comprend très bien les lauréates et lauréats dans leur passion. Pamela ajoute qu’un bon entrepreneur est celui qui trouve un équilibre entre le professionnel et le personnel tout en prenant soin de sa propre personne. « Les heures n’étant pas comptées quand tu occupes le rôle d’un entrepreneur, il est important de comprendre qu’un esprit sain dans un corps sain permettra d’aller plus loin. Félicitations aux lauréates et lauréats pour leur audace et leur détermination. »

Les lauréats

Lors de ce gala, 4 prix ont été remis aux lauréats qui se sont démarqués par leur candidature. Dans le volet « création d’entreprise », les premiers prix des catégories ont été décernés à :

  • Économie sociale : Coop carotte de Rivière-du-Loup
  • Services aux individus : Nathaniel Sayles de Rivière-du-Loup
  • Exploitation, transformation, production: MaCate Macarons et Cie de Rivière-du-Loup.

Dans le volet « faire affaire ensemble », le premier prix a été décerné à Les Passions de Kémini de Rivière-du-Loup.

Les partenaires financiers

Nous voulons remercier les généreux partenaires financiers de cette 27e édition. Grâce à eux, nous avons remis des bourses totalisant 1 000 $ à nos lauréats locaux.

Les partenaires OR :

Amélie Dionne, députée de Rivière-du-Loup-Témiscouata | HarveyCorp | Mallette | CLD de la région de Rivière-du-Loup |SADC de la MRC de Rivière-du-Loup |Association des concessionnaires automobiles et de camions de Rivière-du-Loup |Univers Emploi

Les partenaires ARGENT :

Transport Morneau |Groupe Lebel |Simply for Life – Rivière-du-Loup

Les partenaires BRONZE :

Alain Normand Transport | Lepage Millwork

Un partenariat gagnant

Si le Défi OSEntreprendre de la MRC de Rivière-du-Loup est devenu un incontournable pour propulser l’esprit d’entreprendre sur le territoire de Rivière-du-Loup, c’est grâce à l’étroite collaboration des organisations de développement économique et du milieu entrepreneurial. Rappelons que le CLD de la région de Rivière-du-Loup et la SADC de la MRC de Rivière-du-Loup sont les organismes responsables locaux depuis le tout début de cet évènement. Pour inspirer le désir d’entreprendre dans la région, il peut compter sur de nombreux collaborateurs et partenaires!

À propos du Défi OSEntreprendre

La principale activité d’OSEntreprendre, le Défi OSEntreprendre, est un grand mouvement québécois qui fait rayonner annuellement les initiatives entrepreneuriales. Cette année ce sont 2 281 projets qui ont été déposés, tout volet confondu : des jeunes du préscolaire jusqu’à l’université appuyés par leurs intervenants scolaires avec son volet Scolaire, de nouveaux entrepreneurs avec son volet Création d’entreprise, des entrepreneurs au cheminement inspirant avec son volet Réussite inc. et des modèles d’approvisionnement d’ici avec son volet Faire affaire ensemble. Il se déploie et s’enracine aux échelons local, régional et national. Pour sa mise en œuvre, plus de 300 responsables se mobilisent dans les 17 régions du Québec afin de mettre en lumière les projets issus de leur milieu.

– 30 –

Source :

Jenny Pouliot, coresponsable locale

CLD de la région de Rivière-du-Loup

418 862-1823 poste 102, [email protected]

 

Entreprise Coup de coeur Plomberie F. Drouin

Une nouvelle entreprise en pleine expansion : Plomberie F. Drouin inc.

Le CAE est fier de mettre en lumière une toute nouvelle entreprise de son territoire ! Depuis le 3 mars 2025, Plomberie F. Drouin inc. a officiellement débuté ses activités, répondant à une demande déjà forte en plomberie résidentielle et commerciale.

Un rêve devenu réalité

Avec 15 ans d’expérience, Francis Drouin, plombier passionné, a décidé de relever un nouveau défi : lancer sa propre entreprise. Après plus d’un an de préparation minutieuse – analyser les possibilités, peaufiner son modèle d’affaires et s’assurer que tout soit en place – il concrétise enfin son projet avec succès.

Un soutien essentiel pour un démarrage solide

Francis a bénéficié du soutien du CAE, notamment grâce à la formation Mieux comprendre mes chiffres et à un financement, incluant un prêt Stratégie Jeunesse. Ce coup de pouce lui a permis d’investir dans du matériel essentiel pour assurer un service optimal dès le départ.

« Les prêts du CAE m’ont aidé à partir plus solidement. Le processus de financement a été simple et efficace, et j’ai reçu des réponses rapides à mes questions. Quant à la formation, elle m’a ouvert les yeux sur l’importance de bien comprendre mes chiffres et mon fonds de roulement pour prendre de meilleures décisions » mentionnait Francis.

Une demande déjà forte!

À peine quelques jours après son lancement, Plomberie F. Drouin inc. est déjà en forte demande. Son expertise couvre un large éventail de services, que ce soit pour :

✅ L’installation de tuyauterie
✅ La réparation et l’entretien
✅ Le remplacement de chauffe-eau
✅ Le débouchage de tuyaux
✅ La détection de fuites

Un avenir prometteur

Aujourd’hui, Francis apprécie la liberté d’être son propre patron, même s’il doit encore jongler avec l’administration et la gestion des horaires – une phase d’adaptation normale pour tout nouvel entrepreneur.

Ses ambitions ? Devenir LA référence en plomberie dans la région en développant son équipe, avec un maximum de cinq employés, et éventuellement intégrer un processus de récupération ou de recyclage des matériaux pour réduire son empreinte écologique.

Besoin d’un plombier fiable et expérimenté?

Contactez Plomberie F. Drouin inc. dès maintenant en visitant son site Web ou sa page Facebook !

Des ventes de 72 000 $ en produits de la région!

En 2024, la boutique en ligne de Goûtez AT a permis à 58 producteurs de vendre leurs produits durant l’été et la période des Fêtes. Grâce à cette initiative des SADC de l’Abitibi-Témiscamingue, plus de 6 500 produits régionaux ont été achetés, générant 72 000 $ de ventes directes. Un beau succès pour Goûtez AT et pour les producteurs agrotransformateurs de la région!

Vision-Travail célèbre ses 40 ans!

Vision-Travail Abitibi-Témiscamingue célèbre avec fierté ses 40 ans! Ses professionnels guident chaque année plus de 2 000 personnes et entreprises sur le marché du travail, que ce soit pour trouver un emploi ou recruter du personnel. Vision-Travail mise sur des pratiques RH innovantes et demeure un partenaire incontournable du développement économique régional.

40 ans d’impact : La SADC Shawinigan célèbre quatre décennies d’audace et d’innovation!

Shawinigan, le 20 mars 2025 – La SADC Shawinigan a célébré aujourd’hui son 40e anniversaire sous le thème « 40 ans d’impact – Propulser, inspirer, transformer ». Pour marquer cette étape significative, l’organisme a convié ses partenaires, clients et membres de l’écosystème entrepreneurial à un 4 à 6 festif, réunissant près de 150 invités, afin de souligner l’impact des actions et de l’engagement de ses équipes et de ses administrateurs dans le développement économique local au cours des 40 dernières années.

Depuis le début de ses opérations, en septembre 1984, la SADC Shawinigan a joué un rôle déterminant dans la croissance et la transformation du paysage entrepreneurial de la région. Avec plus de 45 M$ investis dans les entreprises locales, ayant contribué à la création et au maintien de 8 500 emplois, elle s’est imposée comme un acteur incontournable du développement économique.

Des réalisations marquantes

Au fil des ans, la SADC Shawinigan a initié et coordonné près d’une centaine de projets structurants, notamment :

✅Ses fonds d’investissements :

  • Son fonds régulier, dont la SADC a réussi à doubler la contribution de 3 M$ du gouvernement du Canada avec des actifs actuellement de 6 M$;
  • Le Fonds Stratégie Jeunesse, lancé en 1998, avec un investissement initial de 340 000 $. Ce fonds a investi plus de 5,2 M$ afin de soutenir des jeunes entrepreneur.es;
  • Les investissements des deux fonds de la SADC ont généré 214,8 M$ en investissements supplémentaires;

✅Le 29 mars 2012, le projet Découvre ta place était officiellement lancé. Depuis, cette conférence interactive, dont l’objectif est de faire découvrir aux adolescents l’économie locale et les perspectives d’emplois, a été présentée devant plus de 5 000 jeunes;

✅ La SADC a créé 11 centres d’accès communautaire à Internet et a réalisé plusieurs projets en littératie numérique depuis la fin des années 90, dont le projet Accès TI Aînés qui leur permet désormais d’utiliser les technologies en toute confiance;

✅ La mise en place du Service d’accueil des nouveaux arrivants en 2005 qui est maintenant un organisme d’impact à Shawinigan;

✅ La mise en lumière des femmes entrepreneures à temps partiel qui a mené à la création, par la SADC, du terme « flexipreneur.e », désormais utilisé à l’échelle provinciale;

✅La SADC a accompagné plus de 500 jeunes dans leur intégration en emploi entre 1997 et 2010 dans le cadre des projets Déclic, Jeunes stagiaires Canada et Connexion Compétences;

✅La réalisation d’événements marquants comme le Savoir Affaires Mauricie, le Contact Affaires et le Congrès du Réseau des SADC et CAE;

✅Son implication dans plusieurs projets et organismes locaux et régionaux comme le Gala Distinction Desjardins, TGV Net Mauricie (dont elle a soutenu le démarrage), le Centre d’excellence en efficacité énergétique (C3E), Développement Mauricie, Économie du Savoir Mauricie, le Comité de diversification et de développement économique et la Communauté entrepreneuriale de Shawinigan dont elle est membre depuis la création.

 

Un événement sous le signe de l’inspiration

Lors du 4 à 6 festif, la SADC Shawinigan a dévoilé en exclusivité cinq capsules vidéo, mettant en lumière des témoignages de personnes ayant côtoyé la SADC au fil des ans. Ces récits authentiques illustrent l’impact durable de l’organisme dans le parcours de nombreuses entreprises, citoyens et acteurs locaux.

 

À propos de l’histoire de la SADC

La SADC est issue de la création et du regroupement de plusieurs organisations. Ses racines remontent à la création, en 1984, de SOFICAR (Société de financement à capital de risque) du Centre-de-Ia-Mauricie. À cette époque, la société disposait d’un fonds de l’ordre de 220 000 $ et s’adressait aux gens de la petite et moyenne entreprise œuvrant dans le domaine de l’industrie manufacturière.

Grâce à ces fonds provenant du gouvernement du Canada, en vertu du programme CLE (Croissance locale de l’emploi), SOFICAR était en mesure d’assurer sa participation financière à divers projets d’investissement. Un maximum de 25 000 $ par projet pouvait être consenti. Son rôle était aussi d’offrir aux PME tout le support technique nécessaire à la réalisation de projets d’investissement.

Le 31 octobre 1987, SOFICAR n’est plus une société CLE. On la désignera alors comme un « Centre d’aide aux entreprises ». Ses dirigeants projettent de présenter une demande dans le cadre du futur Programme de développement des collectivités (PDC) du ministère fédéral de l’Emploi et de l’Immigration.

À l’automne 1991, SOFICAR forme un partenariat avec le Comité d’aide au développement des collectivités (CADC) et le Fonds LaPrade St-Maurice. Ces trois organismes seront, à partir de cette date, regroupés sous un même toit. Peu de temps après, SOFICAR et le CADC se fusionnent sous la dénomination sociale SADC SOFICAR Centre-de-la-Mauricie.

La SADC Shawinigan est encore aujourd’hui sous l’égide du Programme de développement des collectivités, maintenant administré par Développement économique Canada pour les régions du Québec. Ce programme est perçu par les pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) comme l’un des meilleurs au monde.

 

Une mission tournée vers l’avenir

Si ces 40 dernières années ont été synonymes de croissance et d’innovation, l’avenir s’annonce tout aussi prometteur. La SADC Shawinigan réaffirme ainsi son engagement à propulser, inspirer et transformer l’économie locale, en continuant d’accompagner les entrepreneur.es et la collectivité vers un développement durable et prospère.

– 30 –

RESTEZ BRANCHÉS
Suivez le Réseau sur les FacebookLinkedin

RENSEIGNEMENTS
Sylvie Lavergne, directrice du développement et des communications
Bureau : 819 537-5107 poste 215 | Cellulaire : 819 247-2816
[email protected]

La Maison de l’Érable – Histoire d’une relève d’entreprise

Au mois de mars 2023, Jean-Philip Bujold fait la rencontre de M. Jeannot Leblanc, propriétaire d’une érablière bien connue sur la route 299 à Caspapédia-Saint-Jules : la Maison de l’Érable. Il était loin de se douter que quelques mois plus tard, il prendrait la relève de cette entreprise qui s’inscrit dans le paysage acéricole de la région depuis maintenant plus de 30 ans. Portrait d’une histoire de relève bien de chez nous.

L’entreprise, en bref

La Maison de l’Érable est une érablière de 14 500 entailles située dans un cadre naturel exceptionnel au pied de la rivière Cascapédia. La production, d’un total de 70 000 livres pour la saison 2023, est destinée à deux principaux marchés : d’un côté, la Fédération des Producteurs et productrices acéricoles du Québec, et de l’autre, les acheteurs directs (commerçants, acheteurs en ligne, etc.). L’entreprise accorde une place importante au marché local, notamment en réservant une partie de la production pour consommation locale, grâce à des partenariats de vente avec des restaurateurs et des commerçants de la région. Elle transforme également une partie de sa production de sirop d’érable en contenant de 50 ml, vendus aux quatre coins de l’Amérique du Nord, notamment en Ontario, en Colombie-Britannique et aux États-Unis.

Comment s’est présentée à vous cette opportunité de relève d’entreprise ? Quelle est VOTRE histoire de relève ?

Formé en mécanique et ayant occupé plusieurs emplois dans les secteurs de la construction et de la production manufacturière, Jean-Philip n’avait pas envisagé jusqu’à tout récemment de faire le saut en entrepreneuriat. Puis en 2022, son contexte professionnel évolue et l’amène à un changement de trajectoire. Il se découvre alors une nouvelle passion : celle de la production d’érable. « Je me cherchais un projet qui pouvait me satisfaire. Dans mes derniers emplois, je n’avais plus réellement de liberté. Et j’avais toujours eu le goût de réaliser mes propres projets », raconte-t-il.

Il débute alors son aventure acéricole avec une petite érablière d’environ 1000 entailles située à New Richmond. Puis, au début de l’année 2023, il cherche à acquérir une autre érablière, afin de grossir sa production. « J’avais deux ou trois saisons de faites. Je savais qu’il fallait que je grossisse si je voulais transformer plus. Il y avait une petite érablière de 700 entailles qui était à vendre tout près de la Maison de l’érable. Je l’ai achetée. Et quand je l’ai achetée, le vendeur m’a dit ¨Si jamais tu t’en cherches une autre, Jeannot Leblanc veut vendre¨. Je suis allé voir Jeannot au mois de mars 2023, on a jasé, mais c’est resté là », explique le jeune entrepreneur.

L’histoire aurait pu se terminée ainsi, mais Jean-Philip fait alors preuve d’un grand sens des opportunités. « Quand Jeannot a eu le temps de désentailler, il avait besoin de quelqu’un. Je lui ai donné un coup de pouce. Il m’a expliqué ses méthodes, ses installations. […] Ç’a cliqué. On a commencé les démarches de transfert d’entreprise au mois de juin 2023 ». Quelques mois plus tard, Jean-Philip devenait propriétaire.

En quoi votre entreprise se démarque-t-elle particulièrement ?

La Maison de l’Érable se démarque particulièrement des autres érablières par sa moyenne annuelle de 4,2 livres de sirop d’érable par entaille, comparativement à une moyenne annuelle de 3,15 au Québec. Le secret ? Jean-Philip explique avec fierté que cette différence s’explique, entre autres, par les bonnes pratiques acéricoles qu’avaient mises en place l’ancien propriétaire Jeannot Leblanc : « Jeannot entaillait selon des patrons d’entaillage. Avec cette méthode, tu fais un trou l’année 1, et tu peux savoir où tu vas entailler les 40 prochaines années. Ça fait toute la différence. Les arbres guérissent plus vite, ça fait une meilleure performance, ça coule plus. […] Jeannot m’a aussi transmis l’importance de faire de la qualité. Il disait ¨Essaye pas de couper sur la qualité, parce que tes clients vont s’en apercevoir¨ Jeannot gardait seulement la qualité pour transformer ».

Jean-Philip souligne également que son érablière se démarque par la traçabilité de son produit : « Souvent, les gros transformateurs, le sirop vient de plusieurs érablières. C’est un mélange. Tandis qu’ici, je suis fier de dire que ce n’est pas un mélange, tout est fait ici. S’il n’y a plus de sirop, il n’y en a plus tout simplement ».

Quels changements avez-vous apportés à l’entreprise ? Comment souhaitez-vous faire évoluer votre entreprise dans les prochaines années ?  

Si le respect et le maintien des bonnes pratiques acéricoles léguées par son prédécesseur sont primordiales pour Jean-Philip, il souhaite maintenant développer certaines pratiques qui avaient été amorcées par les anciens propriétaires. Par exemple, l’érablière respectait déjà plusieurs exigences de la certification biologique. Jean-philip a ainsi entamé au cours de l’année un processus de pré-certification afin d’obtenir officiellement la certification biologique. « La certification permettra à l’érablière d’obtenir un meilleur prix par baril de sirop d’érable ». Le jeune entrepreneur a également agrandi le bâtiment principal afin d’y ajouter des bassins, ce qui permettra à terme d’assurer une plus grande capacité de production. Finalement, il aimerait développer davantage la mise en marché de ses produits transformés, notamment en développant l’exportation hors Québec.

Qu’est-ce que le soutien de la SADC vous a apporté dans votre projet de relève ?

Jean-Philip a obtenu de l’aide financière de la SADC grâce au Fonds Stratégie jeunesse, ce qui lui a permis de bénéficier d’un congé d’intérêt d’une durée de 24 mois et de compléter le financement nécessaire à l’achat de l’érablière. « Obtenir mon prêt à la SADC a été très simple », témoigne Jean-Philip.

Quels apprentissages avez-vous faits dans votre processus de relève d’entreprise ? Quels conseils aimeriez-vous donner à une personne qui souhaite se lancer dans un projet de relève ?

« J’ai été trois semaines dans le bois avec Jeannot. J’ai regardé la tubulure, les équipements. […] Passer ce temps-là avec Jeannot, ça m’a permis de voir, de poser des questions, de valider quels sont les problèmes, valider ce qui ne marche pas […] Ça m’a vraiment permis de connaître Jeannot, de comprendre sa façon de penser, sa façon d’opérer. […] J’aurais pu dire ¨Je ne vais pas le voir, j’en ai assez avec ma nouvelle érablière¨. Mais j’ai appris avec le temps, de ne jamais laisser passer une opportunité. Au pire, tu vas avoir perdu une demi-journée, mais tu n’auras pas perdu une opportunité ».

Une excellente anecdote, qui témoigne merveilleusement bien de l’importance que peut faire une seule rencontre dans le succès d’un projet de relève.

À propos de Jean-Philip Bujold

Jean-Philip est propriétaire de la Maison de l’Érable, une érablière de 14 500 entailles située sur la route 299 à Cascapédia St-Jules. Il a fait en 2023 la rencontre de Jeannot Leblanc, laquelle l’a conduit à prendre la relève de l’érablière. Jean-Philip est originaire de St-Siméon de Bonaventure.

 

Une nouvelle bannière pour le Dépanneur Au Petit Castor!

Le 28 février dernier, le Dépanneur Au Petit Castor a a inauguré sa nouvelle bannière Harnois Énergies. Une cinquantaine de proches et partenaires étaient présents pour célébrer avec Dave et Véronique, copropriétaires depuis 5 ans. Ce partenariat assure la continuité des services de proximité et renforce le rayonnement du commerce de proximité à Arntfield et dans tout Rouyn-Noranda.

26 mars 2025 : Optimisation et accompagnement – Des outils de développement!

INVITATION – Séance d’information et de réseautage

Saveurs du Bas-Saint-Laurent et la SADC du Kamouraska vous invitent à une séance d’information et d’échange avec les entreprises et les acteurs du secteur bioalimentaire des MRC du KRTB : Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata, Les Basques.
  • Date : Mercredi le 26 mars 2025
  • Heure : 13 h 30 à 16 h
  • Lieu : SADC du Kamouraska (205, av. Industrielle, local 400, La Pocatière)
  • Coût : Gratuit
Au programme :
  • Présentation de la plateforme de livraison collaborative : optimisez vos trajets et facilitez la distribution de vos produits.
  • Découverte de l’offre de service de Saveurs du Bas-Saint-Laurent : outils, campagnes et opportunités pour valoriser vos produits locaux.
  • Services d’accompagnement et de financement des SADC : financement et soutien pour votre développement.
  • Période d’échange entre participants ainsi qu’un cocktail à saveurs locales.
Une occasion unique de réseauter et de découvrir des ressources précieuses pour votre entreprise!
Inscription obligatoire avant le 21 mars – Réservez votre place dès maintenant!
https://forms.gle/5Y5vELz6pZeAbq859

OPTIMISE ACTION AGRANDIT SON ÉQUIPE!

Optimise Action accompagne les entreprises de la région dans leur efficacité opérationnelle et leur projet de croissance. Dans les 2 dernières années, Optimise Action a vécu une croissance impressionnante et a fait l’embauche de 5 spécialistes afin d’agrandir son offre de service qui inclut, entre autre, l’amélioration continue, le virage numérique, la gestion d’actif, l’efficacité énergétique et les projets environnementaux.

La Commission de dynamisation du centre-ville d’Amos se met en branle!

La Ville est fière d’annoncer la création de la Commission de dynamisation du centre-ville ainsi que l’embauche d’un chargé de projet. Il s’agit de l’aboutissement de la vaste démarche de consultation dans le milieu débutée en 2022 par le CLD Abitibi, la SADC Harricana, la Chambre de commerce et d’industrie d’Amos-Harricana et la Ville d’Amos. Le lancement officiel, tenu sous la forme d’un 5 à 7 à La Centrale d’Amos, a rassemblé plus d’une quarantaine de partenaires, de membres de la communauté d’affaires et de citoyen(ne)s.

La Commission aura pour mission de structurer le développement du centre-ville en collaboration avec l’ensemble des parties prenantes. Elle est composée de neuf personnes dont :

  • un élu du conseil municipal de la Ville d’Amos;
  • -le directeur général de la Ville d’Amos;
  • un représentant du CLD Abitibi;
  • un de la Chambre de commerce et d’industrie d’Amos-Harricana;
  • un de la SADC Harricana;
  • deux représentants d’entreprises;
  • un représentant citoyen;
  • un représentant promoteur immobilier.

Pour coordonner les activités de la Commission, monsieur Luc Valcourt a été embauché à titre de chargé de projet. Celui-ci travaillera en concertation avec les membres de la Commission pour élaborer un plan de dynamisation, des stratégies concrètes et des actions ciblées.

L’organisation Rues principales a joué un rôle important dans la première phase de ce projet en soutenant les partenaires dans la réalisation d’un portrait exhaustif du centre-ville. « Ce diagnostic a permis d’identifier les forces et les enjeux de la zone d’intervention et ensuite, a conduit à l’élaboration d’un plan d’action dans lequel des chantiers prioritaires ont été identifiés », a précisé M. Éric Laliberté, directeur général de la SADC Harricana.

« La création de cette commission est une étape clé pour le développement de notre ville. En intégrant des partenaires du milieu provenant de différents secteurs d’activités ainsi que des acteurs du milieu des affaires, de l’immobilier, des citoyens, etc., nous rassemblons des idées qui serviront de moteur pour notre plan d’action de dynamisation. Ce modèle participatif nous permet de bénéficier des contributions de chacun, afin que le centre-ville reflète véritablement les valeurs et les aspirations de toute notre communauté », a déclaré M. Sébastien D’Astous, maire d’Amos.

Un projet mobilisateur et rassembleur

Luc Valcourt, récemment nommé chargé de projet pour la Commission, a souligné l’importance de cette démarche de concertation : « C’est un honneur de travailler pour la Ville d’Amos et d’apporter ma contribution à ce projet. Nous aimerions que les gens comprennent ce que sera la dynamisation du centre-ville, autant du côté de l’animation que du développement dans sa globalité grâce à des initiatives telles que le verdissement, l’intégration de l’art public, l’organisation d’activités, etc. Je souhaite aussi que les citoyens se sentent interpellés; tous ceux et celles qui utilisent le centre-ville ont leur mot à dire. Tout le monde a une opinion et des aspirations pour un centre-ville vivant, dynamique et à leur image. »

Avec ce projet de dynamisation, la Ville d’Amos s’engage à travailler main dans la main avec les citoyens, les acteurs économiques et les partenaires locaux afin de créer un centre-ville à l’image de la communauté. La Commission de dynamisation du centre-ville devient ainsi le symbole d’une vision commune où chacun peut contribuer et s’investir pour construire un avenir vibrant et dynamique pour le coeur de notre ville.

L’une des 15 personnes les plus innovantes au monde en tournée en Abitibi

À l’initiative de la SADC de la Vallée-de-l’Or, de la SADC de Rouyn-Noranda, de la SADC Barraute-Senneterre-Quévillon et de la nôtre, Dominic Gagnon a fait une tournée en région et rencontré plus de 200 entrepreneurs et plus de 100 étudiants des différents campus du cégep et de l’UQAT.

Cofondateur de Connect&GO, blogueur pour Les Affaires, et reconnu comme l’une des 15 personnes les plus innovantes au monde par le magazine américain BizBash, Dominic Gagnon a partagé son expertise sur des thèmes variés :

Innovation – Intelligence artificielle – Culture de l’échec – Neurodiversité et santé mentale – Parcours atypique entrepreneuriale.

Généreux, pertinent et stimulant, il a su capter l’attention, déstabiliser et allumer les esprits de plus de 50 participants, jeudi soir dernier à Amos.
Merci au Centre local de développement (CLD) Abitibi, à la Chambre de commerce et d’industrie d’Amos-Harricana et à Espace d’accélération et de croissance de l’Abitibi-Témiscamingue qui ont collaboré à la réussite de cette soirée.

 

Le Kamouraska donne le coup d’envoi de la 27e édition du Défi OSEntreprendre

Saint-Pascal, le 4 février 2025 – La MRC de Kamouraska et la SADC du Kamouraska annoncent le coup d’envoi de la 27e édition du Défi OSEntreprendre pour le territoire de la MRC de Kamouraska. Les personnes intéressées ont jusqu’au 11 mars 2025, 16 h pour faire parvenir leur candidature. 

Le compte à rebours est donc officiellement commencé! Tous les critères d’admissibilité, ainsi que la liste des catégories et des prix spéciaux, sont accessibles en ligne sur osentreprendre.quebec. Une activité de remise de prix couronnera les lauréats à l’échelon local le 1er avril prochain à l’occasion d’un 5 à 7.   

Ce grand mouvement québécois fait rayonner : 

  • de nouveaux entrepreneurs avec son volet Création d’entreprise;  
  • des entrepreneurs au cheminement inspirant avec son volet Réussite inc.;  
  • des modèles d’approvisionnement d’ici avec son volet Faire affaire ensemble. 

« Nous sommes fiers de déployer le Défi OSEntreprendre car c’est une formidable source de maillage pour notre communauté d’affaires. Il permet le rayonnement des entrepreneurs d’ici et inspire une nouvelle génération à oser se lancer », affirment d’une voix commune le président de la SADC du Kamouraska, M. Olivier Lambert et M. Sylvain Roy, préfet de la MRC de Kamouraska. 

Pour information, communiquez avec Marcel Leclerc, responsable local du Défi OSEntreprendre pour le territoire de la MRC de Kamouraska (418 856-3482 poste 104 | [email protected]). 

À propos du Défi OSEntreprendre 

Le Défi OSEntreprendre est un grand mouvement québécois qui fait rayonner les initiatives entrepreneuriales de milliers de personnes annuellement : des élèves, appuyés par leurs intervenants scolaires, des étudiants ainsi que des entrepreneurs. Il se déploie et s’enracine aux échelons local, régional et national grâce à plus de 300 responsables qui se mobilisent dans les 17 régions du Québec.   

 – 30 – 

Isabelle Chouinard, conseillère en développement économique et communication : 418 856-3482 poste 102 | [email protected]

Trois nouveaux fonds pour soutenir les PME du Bas-Saint-Laurent : un pas de plus vers un avenir vert, numérique et prospère

La Pocatière, le 28 janvier 2025 –  Les Sociétés d’aide au développement des collectivités (SADC) du Bas-Saint-Laurent annoncent aujourd’hui le lancement de trois nouveaux fonds destinés à propulser les entreprises du territoire. Des solutions financières conçues pour faciliter le transfert d’entreprise, ainsi qu’à encourager les transitions écologiques et numériques au sein des PME du territoire.

Les entreprises vivent de nombreux défis entrepreneuriaux; inflation, manque de main-d’œuvre, productivité et rentabilité et ces fonds pourront supporter les entrepreneurs·es à solutionner ces divers défis. Les entrepreneurs.es peuvent ainsi accéder à des prêts allant jusqu’à 50 000 $, et ce, à des conditions avantageuses. En effet, ces prêts incluent un congé d’intérêt de deux ans ainsi qu’un moratoire sur le capital pour les trois premiers mois.

« Ces nouveaux fonds témoignent de notre engagement à répondre aux besoins des entrepreneurs.es de notre région. En travaillant main dans la main avec eux, nous pouvons bâtir un écosystème entrepreneurial dynamique, durable et résilient », déclare Philippe Massé, directeur général de la SADC des Basques et représentant des SADC du Bas-Saint-Laurent.

Trois fonds adaptés aux défis des entreprises régionales :

  1. Fonds Stratégie Transfert : Pour appuyer la relève et assurer la pérennité des entreprises locales grâce au financement de projets de transfert familial, interne ou par acquisition.
  2. Fonds Stratégie Verte : Destiné à accélérer l’adoption de pratiques écoresponsables, ce fonds peut soutenir des initiatives telles que l’intégration de systèmes solaires dans une entreprise de transformation du bois, aidant ainsi l’entreprise à réduire son empreinte carbone et à devenir plus durable dans son secteur.
  3. Fonds Stratégie Numérique : Conçu pour accompagner les entreprises dans leur transition numérique en implantant des solutions technologiques innovantes. Il pourrait, par exemple, permettre à une entreprise de distribution de produits régionaux de développer une application mobile pour améliorer son accessibilité et son service client, renforçant ainsi sa compétitivité sur le marché.

Un accompagnement personnalisé, une expertise locale

Au-delà du financement, les SADC offrent un accompagnement de proximité et un accès à un réseau d’experts et de partenaires pour maximiser le potentiel des projets entrepreneuriaux. Grâce à notre enracinement dans les collectivités, nos conseillers·ères comprennent les réalités et les défis économiques du Bas-Saint-Laurent, tel que l’adaptation aux technologies numériques ou l’attraction et la rétention des talents. En réponse, elles proposent des solutions adaptées et efficaces.

Grâce à cette approche de proximité, globale et sur mesure, l’entreprise la Mine de Ketchup a pu en bénéficier dès le début du projet. Située à Padoue dans La Mitis, l’entreprise de transformation alimentaire se spécialise dans la fabrication de ketchup, salsa et autres déclinaisons à partir de la tomate. Elle contribue au développement et au rayonnement de sa région et peut compter sur l’accompagnement et l’expertise de la SADC pour relever les défis d’un parcours entrepreneurial.

À propos des SADC du Bas-Saint-Laurent

Les huit SADC du Bas-Saint-Laurent font partie du Réseau des SADC et CAE qui englobe 67 SADC et CAE (Centre d’aide aux entreprises) réparties à travers l’ensemble du Québec. Depuis 40 ans, les SADC du Bas-Saint-Laurent livrent une offre de service complète, soit le développement économique local, l’accompagnement et le financement aux entreprises. Les SADC du Bas-Saint-Laurent comptent plus de 110 professionnels et bénévoles qui contribuent à la stabilité et à la compétitivité des entreprises, favorisent la création d’emplois et soutiennent la rétention des populations au sein de leur territoire. Développement économique Canada pour les régions du Québec appuie financièrement les SADC du Bas-Saint-Laurent.

*Valider les conditions d’admissibilité et modalités en vigueur auprès de la SADC.

*Les modalités peuvent varier légèrement d’une SADC à l’autre.

Pour en savoir plus sur ces nouveaux fonds et les modalités d’accès, visitez https://bit.ly/4g23wnq

Ensemble, transformons vos projets en succès durables!

– 30 –

Philippe Massé, directeur général de la SADC des Basques et représentant des SADC du Bas-Saint-Laurent

(418) 851-3172 poste : 207,  [email protected]

Trois nouveaux fonds pour soutenir les PME du Bas-Saint-Laurent : un pas de plus vers un avenir vert, numérique et prospère

Rivière-du-Loup, 28 janvier 2025 –  Les Sociétés d’aide au développement des collectivités (SADC) du Bas-Saint-Laurent annoncent aujourd’hui le lancement de trois nouveaux fonds destinés à propulser les entreprises du territoire. Des solutions financières conçues pour faciliter le transfert d’entreprise, ainsi qu’à encourager les transitions écologiques et numériques au sein des PME du territoire.  

Les entreprises vivent de nombreux défis entrepreneuriaux; inflation, manque de main-d’oeuvre, productivité et rentabilité et ces fonds pourront supporter les entrepreneurs.es à solutionner ces divers défis. Les entrepreneurs.es peuvent ainsi accéder à des prêts allant jusqu’à 50 000 $, et ce, à des conditions avantageuses. En effet, ces prêts incluent un congé d’intérêt de deux ans ainsi qu’un moratoire sur le capital pour les trois premiers mois.  

« Ces nouveaux fonds témoignent de notre engagement à répondre aux besoins des entrepreneurs.es de notre région. En travaillant main dans la main avec eux, nous pouvons bâtir un écosystème entrepreneurial dynamique, durable et résilient », déclare Philippe Massé, directeur général de la SADC des Basques et représentant des SADC du Bas-Saint-Laurent. 

Trois fonds adaptés aux défis des entreprises régionales : 

  1. Fonds Stratégie Transfert : Pour appuyer la relève et assurer la pérennité des entreprises locales grâce au financement de projets de transfert familial, interne ou par acquisition. 
  1. Fonds Stratégie VerteDestiné à accélérer l’adoption de pratiques écoresponsables, ce fonds peut soutenir des initiatives telles que l’intégration de systèmes solaires dans une entreprise de transformation du bois, aidant ainsi l’entreprise à réduire son empreinte carbone et à devenir plus durable dans son secteur. 
  1. Fonds Stratégie NumériqueConçu pour accompagner les entreprises dans leur transition numérique en implantant des solutions technologiques innovantes. Il pourrait, par exemple, permettre à une entreprise de distribution de produits régionaux de développer une application mobile pour améliorer son accessibilité et son service client, renforçant ainsi sa compétitivité sur le marché. 

Un accompagnement personnalisé, une expertise locale 

Au-delà du financement, les SADC offrent un accompagnement de proximité et un accès à un réseau d’experts et de partenaires pour maximiser le potentiel des projets entrepreneuriaux. Grâce à notre enracinement dans les collectivités, nos conseillers.ères comprennent les réalités et les défis économiques du Bas-Saint-Laurent, tel que l’adaptation aux technologies numériques ou l’attraction et la rétention des talents. En réponse, elles proposent des solutions adaptées et efficaces. 

Grâce à cette approche de proximité, globale et sur mesure, l’entreprise la Mine de ketchup a pu en bénéficier dès le début du projet. Située à Padoue dans La Mitis, l’entreprise de transformation alimentaire se spécialise dans la fabrication de ketchup, salsa et autres déclinaisons à partir de la tomate. Elle contribue au développement et au rayonnement de sa région et peut compter sur l’accompagnement et l’expertise de la SADC pour relever les défis d’un parcours entrepreneurial. 

À propos des SADC du Bas-Saint-Laurent 

Les huit SADC du Bas-Saint-Laurent font partie du Réseau des SADC et CAE qui englobe 67 SADC et CAE (Centre d’aide aux entreprises) réparties à travers l’ensemble du Québec. Depuis 40 ans, les SADC du Bas-Saint-Laurent livrent une offre de service complète, soit le développement économique local, l’accompagnement et le financement aux entreprises. Les SADC du Bas-Saint-Laurent comptent plus de 110 professionnels et bénévoles qui contribuent à la stabilité et à la compétitivité des entreprises, favorisent la création d’emplois et soutiennent la rétention des populations au sein de leur territoire. Développement économique Canada pour les régions du Québec appuie financièrement les SADC du Bas-Saint-Laurent. 

*Valider les conditions d’admissibilité et modalités en vigueur auprès de la SADC.  

*Les modalités peuvent varier légèrement d’une SADC à l’autre. 

Pour en savoir plus sur ces nouveaux fonds et les modalités d’accès, visitez https://bit.ly/4g23wnq  

Ensemble, transformons vos projets en succès durables ! 

– 30 – 

Philippe Massé, directeur général SADC des Basques et représentant des SADC du Bas-Saint-Laurent 

(418) 851-3172 poste : 207 

[email protected] 

 

 

Ouverture de Bagels Le Trou à Rouyn-Noranda

🎥 C’est le 16 janvier dernier qu’a eu lieu l’ouverture de Bagels le trou sur la rue Gamble ouest à Rouyn-Noranda. Cette nouvelle offre de bagels de type montréalais frais du jour et d’une variété de sandwichs a nécessité des investissements de près de 200 000$ et a permis la création d’une dizaine de nouveaux emplois.

Bourse jeune entrepreneur·e : La Chambre de commerce Kamouraska-L’Islet et ses partenaires dévoilent les finalistes 2025!

La Pocatière, le jeudi 16 janvier 2025 – La Chambre de commerce Kamouraska L’Islet (CCKL), en collaboration avec le Centre d’aide aux entreprises (CAE) Montmagny-L’Islet et la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Kamouraska, est fière d’annoncer les six finalistes de la toute première Bourse jeune entrepreneur·e.

Cette initiative créée par la CCKL au début de 2024 vise à soutenir et encourager les jeunes entrepreneur·es de la MRC de L’Islet et de la MRC de Kamouraska à demeurer en affaires en reconnaissant leur rôle essentiel dans le dynamisme économique de nos communautés.

« Nous sommes fiers d’annoncer les finalistes de la Bourse jeune entrepreneur·e. Ces personnes jouent un rôle crucial dans nos communautés économiques. Leur dynamisme et leur innovation contribuent à la vitalité de nos milieux, favorisant le développement local et la création d’emplois. Ils participent également à contrer l’exode des jeunes vers les centres urbains et encouragent le retour en région », de mentionner fièrement les partenaires.

Finalistes de la MRC de L’Islet :

  • Nicolas Coulombe-Côté, Les Piments de Nic, L’Islet
  • Michael Dubé, Distribution MBD INC., Sainte-Perpétue
  • Gabriel Tremblay, Capitaine T, Saint-Jean-Port-Joli

Finalistes de la MRC de Kamouraska :

  • Émile Alain, Le Blizzaroïde inc., Saint-Pascal
  • Andréanne Lizotte, Boutique C.A.R.A., La Pocatière
  • Stéphanie Pelletier, Resto-Pub le Saint-Pascal, Saint-Pascal

Les deux lauréat·es seront dévoilé·es lors de la Soirée Distinction, qui se tiendra le samedi 25 janvier 2025 au Centre Bombardier de La Pocatière.

Les billets pour cet événement sont disponibles à l’adresse suivante : https://cckl.org/activites/soiree-distinction-2025/

Encourager l’esprit d’initiative chez les jeunes est essentiel pour assurer la croissance et la compétitivité de nos régions.

– 30 –

Pour informations et entrevues :

Nancy Dubé, directrice générale, Chambre de commerce Kamouraska-L’Islet, 418 856-6227, [email protected].

Loutres d’hiver – Histoire d’une relève d’entreprise

C’est en 2022 que Caroline Hardy entend parler pour la première fois que Serge Boulanger, propriétaire de l’entreprise la Ruelle Fourrure à Saint-Siméon-de-Bonaventure, recherche une relève prête à se consacrer à un savoir-faire ancestral : la confection de vêtements et d’accessoires faits de fourrure. Celle qui est déjà copropriétaire des Serres Cascabella situées à Cascapédia-Saint-Jules décide alors avec sa collègue et amie Édith Dubuc de saisir l’opportunité et de se lancer à fond dans ce projet de relève. Rencontre avec cette femme entrepreneure passionnée qui s’est découvert avec la fourrure un mode de vie en accord avec ses valeurs humaine, écoresponsable et créative.

 

L’entreprise, en bref

Les Loutres d’hiver créent une grande diversité d’objets à partir de la fourrure récupérée. Parmi les produits offerts en boutique, on retrouve notamment des manteaux, des mitaines, des foulards, des chauffe-mains, des oursons, des coussins et autres accessoires de mode. L’entreprise offre également un service de transformation de manteaux de fourrure qui permet de leur redonner une deuxième vie. « On reçoit beaucoup de manteaux en don ou en échange. Quand les gens viennent transformer eux-mêmes, c’est encore plus le fun parce que ça leur fait un souvenir. Soit on transforme leur manteau en veste ou en coussin ou en ourson », explique Caroline.

 

Comment s’est présentée à vous cette opportunité de relève d’entreprise ? Quelle est VOTRE histoire de relève ?

Avant d’être une histoire de relève, l’histoire de Caroline est d’abord une histoire d’amitié qui s’est développée avec Édith Dubuc, avec qui elle a d’abord travaillé dans son entreprise. « C’est un projet qui est parti d’une idée dans les plates-bandes! », se remémore avec le sourire Caroline.

C’est lors d’une visite à l’atelier la Ruelle Fourrure qu’Édith découvre pour la première fois ce métier dont elle n’avait jamais entendu parler. Serge lui propose alors de l’initier à la fourrure en échange d’un coup de main à l’atelier, ce qu’Édith accepte. Après quelque temps, bien au fait que Serge est à la recherche d’une relève, Édith commence à considérer l’idée de reprendre l’entreprise. Cependant, elle recherche quelqu’un d’expérience en entrepreneuriat afin de se lancer officiellement. Et comme Caroline s’était déjà lancée dans un projet de repreneuriat il y a plus de 15 ans, l’idée de faire relève ensemble prend forme : « Édith, elle aimait vraiment faire ça, mais elle me disait ¨Je ne me sens pas assez les reins solides pour être toute seule en entreprise. ¨ Moi j’ai dit ¨Je peux faire ça, je l’ai déjà fait! ¨ (rires). On est ensuite venues rencontrer Serge », se remémore-t-elle.

À l’automne 2022, Caroline et Édith officialisent l’achat de l’entreprise. Débute alors un impressionnant processus de transfert de connaissances de quatre mois, où Caroline et Édith tentent d’absorber le plus de savoirs possibles avec Serge. Le défi est de taille pour Caroline qui n’a jamais travaillé la fourrure : « J’avais une machine à coudre chez nous, mais surtout pour des projets utilitaires. Je n’avais jamais pensé que je ferais ça. J’ai passé beaucoup de temps devant les machines à apprendre ». C’est ainsi que Serge travaille à temps plein avec elles d’octobre à décembre, autant pour transmettre ses connaissances que pour les aider dans leur production.

À partir de 2023, Caroline et Édith commencent à prendre leur envol seules. Toutefois, leur projet de relève reste marqué par la relation qu’elles ont développée avec Serge, qui agit en tant que véritable mentor dans leur projet. « Parce qu’il n’est pas loin, il peut venir nous aider quand on a des questions. Et ça lui fait toujours plaisir. […] Il est à la retraite, mais il est toujours à l’affût et il vient nous dire ¨J’ai vu telle entreprise, vous pourriez faire ça¨. C’est le fun, on sent qu’il a à cœur qu’on réussisse ».

 

En quoi votre entreprise se démarque-t-elle particulièrement ?

Comment se démarque-t-on lorsque l’on reprend une entreprise d’un artisan ayant cumulé des années d’expérience ? Rapidement, Caroline et sa partenaire ont saisi qu’elles pouvaient se démarquer par le fait qu’elles forment une équipe, où l’une est spécialisée avec le travail de la fourrure et l’autre avec la finition. Pendant qu’Édith travaille la matière première, Caroline réalise la finition, ce qui leur permet de réaliser tout le processus de création dans leurs locaux. Leur entreprise se démarque également des autres artisans par leur volonté de confectionner des créations utilitaires. « Quand on regarde nos mitaines, on les a faites amovibles, avec fourrure intérieure, avec fourrure extérieure, que tu peux mettre dans un sens et l’autre, et ça te fait 3 paires de mitaines en une. Pourquoi faire simple ? », raconte-t-elle en riant.

 

Quels changements avez-vous apportés à l’entreprise ? Comment souhaitez-vous la faire évoluer dans les prochaines années ?  

Bien que les premiers mois aient surtout été synonymes d’apprentissage et que peu de changements ont été apportés à l’entreprise, Caroline et Édith ont rapidement voulu transmettre leurs valeurs à leur nouvelle entreprise. C’est ainsi qu’elles ont choisi d’adopter un nouveau nom, même si la Ruelle Fourrure était bien connue dans son milieu. « On voulait trouver un nom qui nous ressemble, et les Loutres, ça nous ressemble vraiment. C’est un animal qui est joueur, qui aime s’amuser, qui est créatif. On trouvait que ça nous représentait bien », explique Caroline. Elles choisissent également d’ajouter la mention Fourrure récupérée, afin de mettre de l’avant leur volonté de faire de la fourrure récupérée leur matière première pour leurs créations. Pour les prochaines années, Caroline souhaite avant tout conserver la saisonnalité et la taille à échelle humaine de l’entreprise, qui font la force de leur projet. Elle souhaite cependant continuer de mettre à profit sa créativité dans la confection de vêtements utilitaires. « On a développé notre patron pour des vestes sans manches réversibles. […] Peut-être développer une veste sans manche pour homme », laisse-t-elle entrevoir.

 

Qu’est-ce que le soutien de la SADC vous a apporté dans votre projet de relève ?

Caroline connaissait déjà la SADC par le biais de sa première entreprise. Aller chercher le soutien de la SADC s’est donc fait naturellement. Grâce à ses démarches, Caroline a obtenu de l’aide financière de la SADC via le Fonds Stratégie jeunesse, ce qui lui a permis de bénéficier d’un congé d’intérêt d’une durée de 24 mois.

 

Quels conseils aimeriez-vous donner à une personne qui souhaite se lancer dans un projet de relève ?

Si entreprendre est souvent synonyme de Faire vite et bien, les projets de relève nécessitent généralement plus de temps afin de permettre le transfert de connaissances. C’est d’ailleurs le conseil que souhaite donner Caroline, qui résume parfaitement la réalité des repreneurs : « Par enthousiasme, on veut souvent aller vite au début. Un constat que j’ai fait en arrivant, c’est que ça ne sera pas possible d’aller vite. À la machine c’était évident : j’essayais d’aller plus vite que la machine et ce n’était pas possible. Si je m’inspire de ce qu’on a vécu, mon conseil est de Laisser au temps, le temps ».

 

À propos de Caroline Hardy

Originaire de Boucherville, Caroline s’est installée en Gaspésie avec son conjoint en 2007, année où ils ont fait l’acquisition des Serres Cascabella à Cascapédia–Saint-Jules. En 2022, elle a décidé de mettre à profit ses qualités entrepreneuriales et artistiques en faisant l’acquisition de l’entreprise la Ruelle Fourrure, qui a évolué avec le temps pour devenir Loutres d’hiver – fourrure récupérée.

Dîner-conférence – « La meilleure façon de prédire le futur c’est de l’inventer! »

La SADC de Rouyn-Noranda vous invite à assister au dîner-conférence de Dominic Gagnon, intitulée La meilleure manière de prédire le futur, c’est de l’inventer!

Cette conférence témoignage présentera la trajectoire entrepreneuriale de Dominic Gagnon, qui a plongé dans le monde des affaires très tôt dans sa vie pour transformer son déficit d’attention en générateur d’idées à succès. Ce parcours est façonné par le développement de sa première agence web au Saguenay à 14 ans, l’édification de son agence mobile Piranha jusqu’à sa vente, la création de Connect&GO (société montréalaise spécialisée dans le domaine des bracelets intelligents et de la technologie RFID) et l’écriture de son premier livre. Dominic partagera à coeur ouvert ses succès comme ses échecs, mais surtout ses apprentissages avec vous. Reconnu comme l’une des 15 personnes les plus innovantes au monde auprès des géants comme Disney et Target par le très réputé magazine américain BizBash, Dominic Gagnon parlera entre autres de persévérance, de l’importance d’accepter l’échec et la nécessité d’instaurer un climat d’innovation dans les organisations.

En plus d’être l’auteur de 4 « best-sellers », mentor et investisseur dans des « start-ups », membre du conseil d’administration et PDG en résidence chez Zù (une organisation à but non lucratif dédiée à soutenir les talents créatifs dans le domaine du divertissement fondée par Guy Laliberté), il agit aussi à titre de blogueur pour Les Affaires.

La conférence est offerte au coût de 25 $ plus tx. Les places sont limitées!!

Voici le lien pour vous inscrire : https://forms.office.com/r/EWm71yBK2t?origin=lprLink