Profils socio-économiques

Ces portraits offrent un aperçu précieux de données liées à la démographie, à l’immigration, à l’éducation,

Mieux connaître notre territoire, pour mieux agir ensemble

Dans une volonté de mieux comprendre les réalités des collectivités que nous desservons, nous avons réalisé des profils socio-économiques pour chacune des municipalités de notre territoire.

Ces portraits offrent un aperçu précieux de données liées à la démographie, à l’immigration, à l’éducation, au marché du travail, aux entreprises, à l’immobilier, et bien plus encore.

Que vous soyez une entreprise bien établie, un entrepreneur en démarrage, un investisseur potentiel ou un partenaire du milieu, ces profils constituent un outil riche et éclairant. Ils peuvent vous inspirer, appuyer vos décisions ou alimenter vos projets de développement.

 

Voici le lien pour consulter chacun des profils :

 

 

 

 

 

 

Formation Mieux comprendre mes chiffres

Une formation sur les états financiers, le calcul du fonds de roulement et les leviers d’exploitation

Avec la rentrée qui arrive à grands pas, nous vous invitons à prendre un pas de recul, à saisir cette occasion pour porter une attention particulière à votre entreprise et à ses chiffres.

Est-ce que les chiffres, les états financiers, le calcul du fonds de roulement et les leviers d’exploitation sont votre petite bête noire? Cette formation est assurément pour vous!   

À qui s’adresse-t-on?

Aux entrepreneurs.es de Saint-Jérôme, Prévost, Saint-Colomban, MRC d’Argenteuil, Mirabel, Sainte-Anne-des-Plaines, Saint-Joseph-du-Lac, Oka et Saint-Placide dont l’entreprise a 2 ans et plus d’existence.

Formation et accompagnement personnalisé

En plus de cette journée de formation, vous aurez un accompagnement de 4 h dans votre entreprise. Vous devez avoir votre NEQ (Numéro d’entreprise du Québec). Le coût est de seulement 180 $, mais d’une valeur de plus de 950 $.

Les thèmes abordés

  • Les états financiers
  • La gestion du fonds de roulement
  • Le contrôle des coûts
  • Leviers d’exploitation

Date : le 7 octobre 2025 de 8 h 30 à 16 h 30

Où : salle de conférence OVUM (995, rue Maher, Saint-Jérôme)

Tarif : 180 $ incluant la journée de formation, les taxes, un dîner et un accompagnement en entreprise de 4 h

Faites vite, seulement 9 places!

Pour toutes questions supplémentaires ou pour vous inscrire contactez Nathalie au CAE à [email protected] ou au 450 304-1911, poste 224.

P.S. Pour le bloc de 4 h d’accompagnement, il ne peut pas être fragmenté et devra être utilisé dans la même journée dans les deux semaines suivant la formation afin que les notions apprises soit encore fraîches à votre mémoire.
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À propos du formateur :  Denis Noiseux, CPA

Il a acquis au cours des années une solide expertise en gestion-conseil ou formation lors d’interventions directes ou comme consultant auprès de diverses entreprises ou organismes.

Son approche au niveau organisationnel se situe principalement au plan des structures, des processus et de l’efficacité opérationnelle. Quant à l’aspect financier, sa formation et son expérience lui permettent de proposer une approche axée sur les résultats.

Il maîtrise les techniques d’amélioration de la productivité, tant sur le plan de la gestion, de la fabrication ou de la distribution. Son but est de cerner et de comprendre les problématiques de ses clients, notamment concernant la gestion des liquidités et des fonds générés, l’administration, les effets de levier, l’efficacité, l’imputabilité, la rentabilité ainsi que les approches entrepreneuriales à privilégier.

Entrepreneurship Redefined: Women Doing Business Differently

Entrepreneurship Redefined: Women Doing Business Differently is an initiative led by SADC Shawinigan to support women entrepreneurs — particularly those engaged in part-time entrepreneurial activities, a phenomenon that remains underrecognized and underdocumented in Quebec.

Entrepreneurship Redefined: Women Doing Business Differently is an initiative led by SADC Shawinigan from 2018 to 2021. It aimed to support women entrepreneurs, especially those running part-time entrepreneurial activities — a phenomenon that remains underrecognized and underdocumented in Quebec.

RESULTS

Learn more about the outcomes and lessons learned from this project through testimonials from women entrepreneurs and partner organizations involved in the initiative.

PROJECT OBJECTIVES

Objective 1: Collaborate with organizations and government ministries offering entrepreneurship support programs to identify effective solutions for removing institutional barriers faced by women engaged in part-time entrepreneurial activities.

Objective 2: Adapt existing support programs and tools to better respond to the realities and challenges faced by part-time women entrepreneurs.

Execution Committee Members

  • Canada Revenue Agency
  • Business Development Bank of Canada (BDC)
  • Chantier de l’économie sociale
  • Quebec Regional Development Cooperative
  • Desjardins
  • Canada Economic Development
  • Entrepreneuriat Québec
  • Femmessor Québec
  • Fonds de développement économique LaPrade St-Maurice
  • MicroEntreprendre Québec
  • Futurpreneur Canada
  • Quebec SADC + CAE Network
  • Compagnie F
  • Public Services and Procurement Canada
  • Women’s Movement Roundtable of the Mauricie region

Research Report


This project was funded by Women and Gender Equality Canada.

Your Place _in Shawi

The Your Place _in Shawi project is carried out in collaboration with the Carrefour-jeunesse Shawinigan, the City of Shawinigan, and the Centre de services scolaire de l'Énergie. It aims to introduce young people to the best job prospects in Shawinigan, highlight the region’s niches of excellence and new economy businesses, and showcase the high quality of life found in our area. An interactive multimedia presentation is offered to all Grade 10 students across the Shawinigan territory, as well as to various other audiences who are considering their career options or are interested in working in Shawinigan.

The Your Place _in Shawi project is carried out in collaboration with the Carrefour-jeunesse Shawinigan, the City of Shawinigan, and the Centre de services scolaire de l’Énergie. It aims to introduce young people to the best job prospects in Shawinigan, highlight the region’s niches of excellence and new economy businesses, and showcase the high quality of life found in our area.

Watch the introductory video for Your Place _in Shawi

PROJECT OBJECTIVES

  • Familiarize students with local job opportunities
  • Identify potential employers
  • Explore Shawinigan’s niches of excellence and businesses in the new economy
  • Improve the region’s image among young people
  • Counter youth outmigration

TARGET AUDIENCE

  • Grade 10 students (Secondary 4), as well as students in exploratory or special education programs
  • Adult education students
  • Participants in various CJE (Carrefour jeunesse emploi) projects and others
  • Immigrants on exploratory visits

For any questions about the Your Place _in Shawi project:

Contact us

The Shawi HR Network

The Shawi HR Network is a space for collaboration and training for individuals working, directly or indirectly, in human resources in businesses with 5 or more employees in Shawinigan.

The Shawi HR Network is a space for collaboration and training for individuals working, directly or indirectly, in human resources in businesses with 5 or more employees in Shawinigan.

THE SHAWI HR NETWORK OFFERS:

  • 4 training sessions per year

  • Peer-to-peer exchange

  • An opportunity to share your challenges and work on solutions

  • Access to exclusive information and a network of local stakeholders

TOPICS COVERED
The topics focus on various aspects of human resources management within businesses and are selected through a survey at the beginning of the year by the companies registered in the Network.

REGISTRATION
The annual registration fee is $100 for one person and $25 for each additional person. This fee includes access to all Network activities. Businesses may send different delegates to each training session depending on the topic.

Registrations are accepted on a rolling basis throughout the year.

To register, please complete the online form:
https://fr.surveymonkey.com/r/QXWWJD3

For more information:
Contact Sylvie Lavergne

Micro-prêt – SADC Pontiac

Prêt de 5 000 $ à 25 000 $
Intérets: taux préférentiel + 2 %

Un financement simple et rapide pour les entrepreneurs de la région.

Offert par la SADC Pontiac, ce programme de micro-prêts permet aux entrepreneurs locaux d’accéder rapidement à du financement pour tester une nouvelle idée, améliorer leur fonds de roulement ou acheter de l’équipement et des stocks.
Aucun stress, aucune pénalité en cas de remboursement anticipé.

Objectif

Soutenir la croissance des petites entreprises viables et contribuer à bâtir une économie locale forte et résiliente.


Modalités du prêt

Montant : 5 000 $ à 25 000 $
Durée : 1 à 5 ans
Intérêt : Taux préférentiel + 2 %
Garantie : Cautionnement personnel
Remboursement : En tout temps, sans pénalité


Pour en savoir plus ou déposer une demande, contactez la SADC Pontiac.

[Télécharger le formulaire]

Fonds Réno – SADC Pontiac

Financement offert aux entreprises commerciales souhaitant améliorer l’extérieur de leur immeuble.

Prêt de 5 000 $ à 50 000 $

Offert par la SADC Pontiac, ce financement s’adresse aux entreprises commerciales souhaitant améliorer l’extérieur de leur immeuble.

Objectif : Stimuler l’activité économique locale en encourageant l’embellissement visuel des bâtiments commerciaux – que ce soit par des travaux de façade, l’aménagement de vitrines, l’installation d’enseignes ou l’aménagement paysager. Ce programme soutient les efforts de revitalisation des noyaux villageois et favorise la croissance économique dans la région.

Secteurs admissibles

  • Fabrication et transformation

  • Technologies de l’information

  • Services et tourisme

Projets visés

  • Façade

  • Signalisation

  • Aménagement paysager

  • Vitrines

  • Autres améliorations extérieures

Conditions de remboursement flexibles.
Les projets en lien avec le plan d’aménagement de la municipalité seront priorisés.

Ce programme fait partie de l’engagement de la SADC Pontiac à investir dans des projets qui favorisent la vitalité économique régionale et la création d’emplois. Les fonds sont gérés localement, et les revenus générés sont réinvestis dans d’autres projets pour créer encore plus de richesse à l’échelle locale.

Pour plus d’informations ou pour déposer une demande, contactez directement la SADC Pontiac.

FlexiLoan for Women

The FlexiLoan for Women fund provides financial assistance in the form of a loan to help part-time women entrepreneurs (flexipreneurs) realize their acquisition, succession, startup, and business growth projects. It also offers free support and tailored activities designed to meet the specific needs of flexipreneurs.

The FlexiLoan for Women fund provides financial assistance in the form of a loan to help part-time women entrepreneurs (flexipreneurs) realize their acquisition, succession, startup, and business growth projects. It also offers free support and tailored activities designed to meet the specific needs of flexipreneurs.

Are you a Flexipreneur?
A flexipreneur is a person whose current or planned entrepreneurial activities do not represent (or will not represent) a full-time occupation, meaning they combine their entrepreneurial activities with another occupation (employment, family care, retirement, etc.). Individuals whose business is seasonal and who have another occupation for the rest of the year are also considered flexipreneurs.

To learn more about flexipreneurship, check out the data and results of the Entreprendre au féminin autrement project, conducted by the SADC Shawinigan from 2018 to 2021.

AVAILABLE FINANCIAL ASSISTANCE

  • Personal loan up to $25,000
  • 24-month interest-free period

 

PRE-FINANCING CONDITIONS

  • Propose a business project operating in Shawinigan
  • Be the majority owner of the business
  • Ensure the economic viability of your business
  • Demonstrate relevant knowledge and experience in the field of operation
  • Show evidence of a potential market
  • Demonstrate your ability to repay

 

PROCESSING TIME
Once you have provided all required documents for analysis, processing times are generally 2 weeks.

Here is a checklist to help you prepare before starting to complete your online Financing Application.

Want to know what the form contains before you begin your application? Here is a printable version.

For any questions regarding the FlexiLoan for Women, contact Amélie Racette.

The AccèsTI-Citoyen Project

The AccèsTI-Citoyen project aims to improve digital literacy among residents aged 18 and over living in the city of Shawinigan.

The AccèsTI-Citoyen project aims to improve digital literacy among residents aged 18 and over living in the city of Shawinigan.


Objectives

  • Improve the digital literacy skills of Shawinigan residents aged 18 and over
  • Increase their use of online municipal and government services
  • Enhance their autonomy in using the Internet and electronic devices
  • Strengthen their cyber-awareness and critical thinking in the use of new technologies and the Web

Services

The Espace @ccèsTI is a digital literacy help and support center located inside the SADC Shawinigan offices.

This dedicated space for Shawinigan residents allows you to learn how to use your devices safely and effectively, develop cyber-awareness and critical thinking when facing an issue, and learn how to find solutions on your own.

It is designed to help you better use and configure your electronic devices — cell phone, tablet, laptop, etc. — as well as the applications they contain.

Available services include:

  • Access to tutorials and training materials on-site and online for self-directed learning
  • Support from an IT facilitator offering personalized follow-up and assistance based on your needs throughout your learning journey

Support Center Hours

Monday Closed
Tuesday Apple devices – 9:00 AM to 12:00 PM
Android devices – 1:30 PM to 4:30 PM
Wednesday Windows devices – 9:00 AM to 12:00 PM
Apple devices – 1:30 PM to 4:30 PM
Thursday Android devices – 9:00 AM to 12:00 PM (ring the outside doorbell)
Windows devices – 1:30 PM to 4:30 PM (ring the outside doorbell)
Friday Closed
Saturday Closed
Sunday Closed

Location

SADC Shawinigan / Fonds LaPrade Saint-Maurice
812, avenue des Cèdres
Shawinigan (Quebec) G9N 1P2


Contact Us

Phone: 819-537-5107
Email: [email protected]

Programme Tête Première

Le programme « Tête Première » offre différents services aux entrepreneur-e-s qui sont à la recherche d’un équilibre, qui veulent améliorer leur santé psychologique ou maintenir une bonne santé psychologique.  Ce programme unique a été initié à la suite de la diffusion d’études mettant en lumière les enjeux de santé mentale et psychologiques des entrepreneur-es, notamment que 39,2 % d’entre eux seraient épuisés professionnellement.

Les services de Tête Première :

Individu : Services professionnels en santé psychologique | Accès à cinq rencontres psychosociales pour le prix d’une seule ou à un panier de services BRIO PAE (santé psychologique, nutrition, finances, droit) pour 125 $ (25 $ de l’heure)

Groupe : Accès à des rencontres d’échanges en petits groupes de 12 entrepreneur.es, animés par un.e psychologue du travail et des organisations (gratuit)
Conférences/formations à prix réduit portant sur la santé psychologique entrepreneuriale s’adressant aux entrepreneur.es et aux professionnels en accompagnement d’entreprises

Promotion de la santé psychologique ciblant les entrepreneur-es et leur écosystème

S’inscrire au programme, en toute confidentialité

Pour information et inscription à Tête Première, les propriétaires d’entreprises peuvent se rendre sur le site Web au « tete-premiere.com » et s’abonner à la page Facebook « facebook.com/projet.tetepremiere/». Ils pourront ainsi accéder aux différents services, mais aussi à du contenu informatif
en lien avec la santé mentale validé par des spécialistes.

Il est aussi possible de devenir membre gratuitement pour être tenu au courant de toutes les activités et services.

“Tête Première” Program

The Tête Première program offers various services to entrepreneurs who are seeking balance, who want to improve their psychological health, or who wish to maintain good mental well-being. This unique initiative was launched following the publication of studies highlighting mental health issues among entrepreneurs — notably, that 39.2% of them are experiencing professional burnout.

The Tête Première program offers various services to entrepreneurs who are seeking balance, who want to improve their psychological health, or who wish to maintain good mental well-being.


This unique initiative was launched following the publication of studies highlighting mental health issues among entrepreneurs — notably, that 39.2% of them are experiencing professional burnout.


Tête Première Services

Individual Support:
Access to professional psychological health services — five psychosocial sessions for the price of one, or access to a BRIO EAP services bundle (psychological health, nutrition, finances, legal support) for $125 ($25 per hour).

Group Support:
Access to small peer discussion groups (12 entrepreneurs), facilitated by a psychologist specializing in occupational and organizational health (free of charge).

Workshops and Conferences:
Discounted talks and training focused on entrepreneurial mental health, for both entrepreneurs and business support professionals.

Mental Health Promotion:
Awareness and educational initiatives targeting entrepreneurs and their ecosystem.

Confidential Registration:
Business owners can register for the program confidentially.


For More Information and to Register

Business owners can visit the website tete-premiere.com and follow the Facebook page facebook.com/projet.tetepremiere.
They will gain access to a range of services as well as expert-approved informational content related to mental health.

You can also become a free member to stay informed about all upcoming activities and services.

Accès TI-Citoyen 2.0

Le projet AccèsTI-Citoyen vise à améliorer la littératie numérique chez les citoyens et citoyennes de 18 ans et plus résidant sur le territoire de la ville de Shawinigan.

Objectifs

  • Améliorer les compétences en littératie numérique des citoyens et citoyennes de 18 ans et plus de Shawinigan
  • Accroître leur utilisation des services gouvernementaux et municipaux en ligne
  • Améliorer leur autonomie face à l’utilisation de l’Internet et de leurs appareils électroniques
  • Améliorer leur cybervigilence et leur esprit critique dans leur utilisation des nouvelles technologies et du Web

Services

L’Espace @ccèsTI est un centre d’aide et de dépannage en littératie numérique qui est situé à l’intérieur des locaux de la SADC Shawinigan.

Cet espace dédié aux citoyens et citoyennes de Shawinigan vous permet d’apprendre à utiliser vos appareils de façon sécuritaire et efficace, de développer votre cybervigilance et votre esprit critique face à un problème et d’apprendre à en trouver la solution par vous-mêmes.

Il vise à vous aider à mieux utiliser et configurer vos appareils électroniques : téléphone cellulaire, tablette, portable, etc., ainsi que les applications qu’ils contiennent.

Les services qu’on y offre sont les suivants :

  • Accès à des tutoriels et documents de formation sur place et en ligne pour un apprentissage en mode autodidacte
  • Présence d’un accompagnateur TI vous offrant un suivi personnalisé et un soutien en fonction de vos besoins, et ce, tout au long de votre parcours d’apprentissage.

 

Heures d’ouverture du centre d’accompagnement

Lundi Fermé
Mardi Appareil Apple – 9 h à 12 h
Appareil Android – 13 h 30 à 16 h 30
Mercredi Appareil Windows – 9 h à 12 h
Appareil Apple – 13 h 30 à 16 h 30
Jeudi Appareil Android – 9 h à 12 h (sonner à la porte extérieure)
Appareil Windows – 13 h 30 à 16 h 30  (sonner à la porte extérieure)
Vendredi Fermé
Samedi Fermé
Dimanche Fermé

Lieu

SADC Shawinigan / Fonds LaPrade Saint-Maurice
812, avenue des Cèdres
Shawinigan (Québec) G9N 1P2

Nous joindre

Téléphone : 819 537-5107
Courriel : [email protected]

 

Flexiprêt pour les femmes

Le fonds Flexiprêt pour les femmes offre de l'aide financière sous forme de prêt pour aider les femmes entrepreneures à temps partiel (flexipreneures) à réaliser leurs projets d'acquisition, de relève, de démarrage et de croissance d'entreprise. Il propose aussi de l'accompagnement gratuit et des activités sur mesure conçus pour répondre aux besoins spécifiques des flexipreneures.

Le fonds Flexiprêt pour les femmes offre de l’aide financière sous forme de prêt pour aider les femmes entrepreneures à temps partiel (flexipreneures) à réaliser leurs projets d’acquisition, de relève, de démarrage et de croissance d’entreprise. Il propose aussi de l’accompagnement gratuit et des activités sur mesure conçus pour répondre aux besoins spécifiques des flexipreneures.

Êtes-vous une Flexipreneure?

Une flexipreneure est une personne dont les activités entrepreneuriales actuelles ou prévues ne représentent pas (ou ne représenteront pas) une occupation à temps plein, c’est-à-dire qu’elle combine ses activités entrepreneuriales avec une autre occupation (emploi, soins à la famille, retraite, etc.). Sont aussi considérées comme flexipreneures, les personnes dont l’entreprise est saisonnière et qui ont une autre occupation le reste de l’année.

Pour en savoir plus sur le flexipreneuriat, consultez les données et les résultats du projet Entreprendre au féminin autrement mené par la SADC Shawinigan entre 2018 et 2021.

AIDE FINANCIÈRE DISPONIBLE

  • Prêt personnel jusqu’à 25 000 $
  • Congé d’intérêts de 24 mois

CONDITIONS PRÉALABLES DE FINANCEMENT

  • Proposer un projet d’entreprise dont les opérations se déroulent à Shawinigan
  • Être propriétaire majoritaire de l’entreprise
  • S’assurer de la viabilité économique de votre entreprise
  • Démontrer une connaissance et une expérience pertinente du domaine exploité
  • Démontrer l’existence d’un marché potentiel
  • Démontrer votre capacité de remboursement

 

DÉLAIS DE TRAITEMENT

À partir du moment où vous nous avez fourni tous les documents requis pour l’analyse, les délais de traitement sont généralement de 2 semaines.

Voici un aide-mémoire pour vous aider à vous préparer avant de commencer à compléter votre Demande de financement en ligne.

Vous voulez savoir ce que contient le formulaire avant de débuter votre demande? En voici une version imprimable.

Pour toutes questions concernant le Flexiprêt pour les femmes :

Contactez Amélie Racette

Entreprendre au féminin autrement

Entreprendre au féminin autrement est une initiative menée par la SADC Shawinigan pour soutenir les entrepreneures et particulièrement les femmes qui mènent des activités entrepreneuriales à temps partiel, un phénomène qui demeure méconnu et peu documenté au Québec.

Entreprendre au féminin autrement est une initiative menée par la SADC Shawinigan, de 2018 à 2021, pour soutenir les entrepreneures et particulièrement les femmes qui mènent des activités entrepreneuriales à temps partiel, un phénomène qui demeure méconnu et peu documenté au Québec.

RÉSULTATS

Apprenez-en davantage sur les résultats et leçons apprises dans le cadre de ce projet par le biais de témoignages de femmes entrepreneures et de partenaires impliqués dans la démarche.

OBJECTIFS DU PROJET

Objectif 1 : Collaborer avec les organismes et ministères offrant des programmes d’aide à l’entrepreneuriat afin de trouver des solutions efficaces pour lever les obstacles institutionnels que rencontrent les femmes qui mènent des activités entrepreneuriales à temps partiel

Objectif 2 : Adapter les programmes et outils d’accompagnement existants afin de répondre aux enjeux des femmes entrepreneures à temps partiel

 

Membre du comité d’exécution

Rapport de recherche

Communiqués de presse

Ce projet a été financé par Femmes et Égalités des genres Canada

Femmeegalitedesgenres

Ta Place _à Shawi

Le projet Ta place _à Shawi est réalisé en collaboration avec le Carrefour-jeunesse Shawinigan, la Ville de Shawinigan et le Centre de services scolaire de l'Énergie. Il vise à faire découvrir à une clientèle jeunesse les meilleures perspectives d'emplois à Shawinigan, les créneaux d'excellence et les entreprises de la nouvelle économie et à mettre en lumière la qualité de vie que l'on retrouve sur notre territoire.

Le projet Ta place _à Shawi est réalisé en collaboration avec le Carrefour-jeunesse Shawinigan, la Ville de Shawinigan et le Centre de services scolaire de l’Énergie. Il vise à faire découvrir à une clientèle jeunesse les meilleures perspectives d’emplois à Shawinigan, les créneaux d’excellence et les entreprises de la nouvelle économie et à mettre en lumière la qualité de vie que l’on retrouve sur notre territoire.

Une conférence interactive et multimédia est proposée à tous les élèves de 4e secondaire du territoire de Shawinigan ainsi qu’à diverses clientèles qui sont en réflexion quant à leur choix de carrière ou intéressées par un emploi à Shawinigan.

LES OBJECTIFS DU PROJET

  • Familiariser les élèves avec les perspectives d’emplois
  • Identifier des employeurs potentiels
  • Explorer les créneaux d’excellence de Shawinigan et les entreprises de la nouvelle économie
  • Améliorer l’image de la région auprès des jeunes
  • Contrer l’exode des jeunes

 

LA CLIENTÈLE CIBLE

  • Élèves de 4e secondaire ainsi que les élèves des classes exploratoires et cheminement particulier
  • Élèves de l’éducation des adultes
  • Participants de différents projets du CJE et autres
  • Personnes immigrantes en visite exploratoire

 

Pour toutes questions concernant le projet Ta place _à Shawi :

Contactez-nous

Réseau RH Shawi

Le Réseau RH Shawi est  un espace de concertation et de formations pour les personnes travaillant, de près ou de loin, en ressources humaines dans les entreprises de 5 employés et plus de Shawinigan. 

Le Réseau RH Shawi est  un espace de concertation et de formations pour les personnes travaillant, de près ou de loin, en ressources humaines dans les entreprises de 5 employés et plus de Shawinigan.

LE RÉSEAU RH SHAWI, C’EST :

  • 4 formations par année
  • des échanges avec vos pairs
  • la possibilité de partager vos enjeux et de travailler sur des solutions
  • l’accès à de l’information privilégiée et à un réseau d’intervenants locaux

SUJETS ABORDÉS

Les sujets abordés touchent les différents aspects de la gestion des ressources humaines en entreprise et sont choisis par sondage en début d’année par les entreprises qui s’inscrivent au Réseau.

INSCRIPTION

Le coût annuel d’inscription pour une entreprise est de 100 $ pour une personne et de 25 $ par personne additionnelle. Ce coût donne accès à toutes les activités du Réseau. L’entreprise peut déléguer des personnes différentes à chacune des formations en fonction du sujet traité.

Les inscriptions se font en continu tout au long de l’année.

Pour vous inscrire, veuillez complétez le formulaire d’inscription en ligne : https://fr.surveymonkey.com/r/QXWWJD3

Pour plus d’information :

Contactez Sylvie Lavergne

La Maison de l’érable – A Story of Business Succession

La Maison de l’Érable: A Story of Business Succession

In March 2023, Jean-Philip Bujold met Jeannot Leblanc, the owner of a renowned maple grove on Route 299 in Cascapédia-Saint-Jules, known as La Maison de l’Érable. Little did he know that just a few months later, he would become the successor to a business that had been a cornerstone of the region’s maple syrup production for over 30 years.

Here’s a look at this inspiring local succession story.

The Business at a Glance

La Maison de l’Érable is a 14,500-tap maple grove set in a stunning natural landscape at the foot of the Cascapedia River. In 2023, it produced 70,000 pounds of maple syrup, serving two main markets: the Fédération des Producteurs et Productrices Acéricoles du Québec and direct buyers, including retailers and online customers.

A significant portion of production is reserved for the local market through partnerships with restaurants and retailers. Additionally, the company processes part of its syrup into 50-ml containers, which are distributed across North America, including Ontario, British Columbia, and the United States.

How Did the Succession Opportunity Arise?

Jean-Philip, originally trained as a mechanic, worked in construction and manufacturing before discovering his passion for maple syrup production. In 2022, changes in his professional life inspired him to shift careers, seeking a project that offered greater freedom and fulfillment.

“I wanted to work on something I truly enjoyed. In my previous jobs, I had little freedom. I always dreamed of running my own projects,” he shares.

Starting small, Jean-Philip managed a 1,000-tap sugar bush in New Richmond. In early 2023, he began searching for another sugar bush in order to increase his production. “After a few seasons, I knew I needed to expand to process more. I purchased a small 700-tap sugar bush near La Maison de l’Érable. During the sale, the owner mentioned that Jeannot Leblanc might also be looking to sell. I visited Jeannot in March 2023, and we had a conversation, but that was it,” explains Jean-Philip.

The story might have ended there, but Jean-Philip seized the opportunity when Jeannot began winding down operations at the end of the season.  “When the season ended and Jeannot started to close operations he needed someone. I gave him a helping hand. He explained his methods, his installations and it clicked. We started the process of transferring the business in June 2023.”  Within months, Jean-Philip became the owner.

What Sets La Maison de l’Érable Apart?

La Maison de l’Érable boasts an impressive annual average of 4.2 pounds of syrup per tap, far exceeding the Quebec average of 3.15. According to Jean-Philip, this is due to the careful tapping techniques implemented by Jeannot.

“Jeannot followed strategic tapping patterns, ensuring that trees healed quickly and performed better over time,” says Jean-Philip. He also emphasizes the importance of quality: “Jeannot always said, ‘Don’t cut corners on quality, because your clients will notice.’ He only processed the best syrup.”

Another distinguishing feature is the traceability of their syrup. Unlike larger processors that mix syrup from multiple sources, Jean-Philip takes pride in offering a product made exclusively at La Maison de l’Érable. “If we run out of syrup, that’s it. There’s no blending here.”

What’s Next for the Company?

While maintaining the exceptional practices he inherited, Jean-Philip is implementing new initiatives to grow the business. One key step is obtaining organic certification, which will allow the company to command a higher price per barrel.

Jean-Philip has also expanded the main building to increase production capacity and aims to further develop exports beyond Quebec, particularly for processed products.

How Did the SADC Support the Succession?

Jean-Philip obtained financial assistance from the SADC through the Youth Strategy Fund, which enabled him to take advantage of a 24-month interest-free-period and complete the financing needed to purchase the sugar bush.

“Getting my loan from the SADC was incredibly simple,” Jean-Philip notes.

Lessons Learned and Advice for Others

Jean-Philip attributes much of his success to the time he spent with Jeannot in the woods, learning directly from him. “Those three weeks were invaluable. I got to see how everything worked, ask questions, and identify potential challenges. It helped me understand Jeannot’s methods and way of thinking.”

His key takeaway? Never pass up an opportunity. “At worst, you lose half a day. But at best, you gain something invaluable.”

This anecdote beautifully illustrates the power of a single meeting in the success of a business succession.

About Jean-Philip Bujold

Jean-Philip is the proud owner of La Maison de l’Érable, a 14,500-tap sugar bush on Route 299 in Cascapédia-Saint-Jules. Originally from St-Siméon-de-Bonaventure, he became the successor to Jeannot Leblanc’s renowned maple grove in 2023.

La Maison de l’érable – Histoire d’une relève d’entreprise

La Maison de l’Érable – Histoire de relève d’entreprises

Au mois de mars 2023, Jean-Philip Bujold fait la rencontre de M. Jeannot Leblanc, propriétaire d’une érablière bien connue sur la route 299 à Caspapédia-Saint-Jules : la Maison de l’Érable. Il était loin de se douter que quelques mois plus tard, il prendrait la relève de cette entreprise qui s’inscrit dans le paysage acéricole de la région depuis maintenant plus de 30 ans. Portrait d’une histoire de relève bien de chez nous.

L’entreprise, en bref

La Maison de l’Érable est une érablière de 14 500 entailles située dans un cadre naturel exceptionnel au pied de la rivière Cascapédia. La production, d’un total de 70 000 livres pour la saison 2023, est destinée à deux principaux marchés : d’un côté, la Fédération des Producteurs et productrices acéricoles du Québec, et de l’autre, les acheteurs directs (commerçants, acheteurs en ligne, etc.). L’entreprise accorde une place importante au marché local, notamment en réservant une partie de la production pour consommation locale, grâce à des partenariats de vente avec des restaurateurs et des commerçants de la région. Elle transforme également une partie de sa production de sirop d’érable en contenant de 50 ml, vendus aux quatre coins de l’Amérique du Nord, notamment en Ontario, en Colombie-Britannique et aux États-Unis.

Comment s’est présentée à vous cette opportunité de relève d’entreprise ? Quelle est VOTRE histoire de relève ?

Formé en mécanique et ayant occupé plusieurs emplois dans les secteurs de la construction et de la production manufacturière, Jean-Philip n’avait pas envisagé jusqu’à tout récemment de faire le saut en entrepreneuriat. Puis en 2022, son contexte professionnel évolue et l’amène à un changement de trajectoire. Il se découvre alors une nouvelle passion : celle de la production d’érable. « Je me cherchais un projet qui pouvait me satisfaire. Dans mes derniers emplois, je n’avais plus réellement de liberté. Et j’avais toujours eu le goût de réaliser mes propres projets », raconte-t-il.

Il débute alors son aventure acéricole avec une petite érablière d’environ 1000 entailles située à New Richmond. Puis, au début de l’année 2023, il cherche à acquérir une autre érablière, afin de grossir sa production. « J’avais deux ou trois saisons de faites. Je savais qu’il fallait que je grossisse si je voulais transformer plus. Il y avait une petite érablière de 700 entailles qui était à vendre tout près de la Maison de l’érable. Je l’ai achetée. Et quand je l’ai achetée, le vendeur m’a dit ¨Si jamais tu t’en cherches une autre, Jeannot Leblanc veut vendre¨. Je suis allé voir Jeannot au mois de mars 2023, on a jasé, mais c’est resté là », explique le jeune entrepreneur.

L’histoire aurait pu se terminée ainsi, mais Jean-Philip fait alors preuve d’un grand sens des opportunités. « Quand Jeannot a eu le temps de désentailler, il avait besoin de quelqu’un. Je lui ai donné un coup de pouce. Il m’a expliqué ses méthodes, ses installations. […] Ç’a cliqué. On a commencé les démarches de transfert d’entreprise au mois de juin 2023 ». Quelques mois plus tard, Jean-Philip devenait propriétaire.

En quoi votre entreprise se démarque-t-elle particulièrement ?

La Maison de l’Érable se démarque particulièrement des autres érablières par sa moyenne annuelle de 4,2 livres de sirop d’érable par entaille, comparativement à une moyenne annuelle de 3,15 au Québec. Le secret ? Jean-Philip explique avec fierté que cette différence s’explique, entre autres, par les bonnes pratiques acéricoles qu’avaient mises en place l’ancien propriétaire Jeannot Leblanc : « Jeannot entaillait selon des patrons d’entaillage. Avec cette méthode, tu fais un trou l’année 1, et tu peux savoir où tu vas entailler les 40 prochaines années. Ça fait toute la différence. Les arbres guérissent plus vite, ça fait une meilleure performance, ça coule plus. […] Jeannot m’a aussi transmis l’importance de faire de la qualité. Il disait ¨Essaye pas de couper sur la qualité, parce que tes clients vont s’en apercevoir¨ Jeannot gardait seulement la qualité pour transformer ».

Jean-Philip souligne également que son érablière se démarque par la traçabilité de son produit : « Souvent, les gros transformateurs, le sirop vient de plusieurs érablières. C’est un mélange. Tandis qu’ici, je suis fier de dire que ce n’est pas un mélange, tout est fait ici. S’il n’y a plus de sirop, il n’y en a plus tout simplement».

Quels changements avez-vous apportés à l’entreprise ? Comment souhaitez-vous faire évoluer votre entreprise dans les prochaines années ?  

Si le respect et le maintien des bonnes pratiques acéricoles léguées par son prédécesseur sont primordiales pour Jean-Philip, il souhaite maintenant développer certaines pratiques qui avaient été amorcées par les anciens propriétaires. Par exemple, l’érablière respectait déjà plusieurs exigences de la certification biologique. Jean-philip a ainsi entamé au cours de l’année un processus de pré-certification afin d’obtenir officiellement la certification biologique. « La certification permettra à l’érablière d’obtenir un meilleur prix par baril de sirop d’érable ». Le jeune entrepreneur a également agrandi le bâtiment principal afin d’y ajouter des bassins, ce qui permettra à terme d’assurer une plus grande capacité de production. Finalement, il aimerait développer davantage la mise en marché de ses produits transformés, notamment en développant l’exportation hors Québec.

Qu’est-ce que le soutien de la SADC vous a apporté dans votre projet de relève ?

Jean-Philip a obtenu de l’aide financière de la SADC grâce au Fonds Stratégie jeunesse, ce qui lui a permis de bénéficier d’un congé d’intérêt d’une durée de 24 mois et de compléter le financement nécessaire à l’achat de l’érablière. « Obtenir mon prêt à la SADC a été très simple », témoigne Jean-Philip.

Quels apprentissages avez-vous faits dans votre processus de relève d’entreprise ? Quels conseils aimeriez-vous donner à une personne qui souhaite se lancer dans un projet de relève ?

« J’ai été trois semaines dans le bois avec Jeannot. J’ai regardé la tubulure, les équipements. […] Passer ce temps-là avec Jeannot, ça m’a permis de voir, de poser des questions, de valider quels sont les problèmes, valider ce qui ne marche pas […] Ça m’a vraiment permis de connaître Jeannot, de comprendre sa façon de penser, sa façon d’opérer. […] J’aurais pu dire ¨Je ne vais pas le voir, j’en ai assez avec ma nouvelle érablière¨. Mais j’ai appris avec le temps, de ne jamais laisser passer une opportunité. Au pire, tu vas avoir perdu une demi-journée, mais tu n’auras pas perdu une opportunité ».

Une excellente anecdote, qui témoigne merveilleusement bien de l’importance que peut faire une seule rencontre dans le succès d’un projet de relève.

 À propos de Jean-Philip Bujold

Jean-Philip est propriétaire de la Maison de l’Érable, une érablière de 14 500 entailles située sur la route 299 à Cascapédia St-Jules. Il a fait en 2023 la rencontre de Jeannot Leblanc, laquelle l’a conduit à prendre la relève de l’érablière. Jean-Philip est originaire de St-Siméon de Bonaventure.

Service Mentorat +

Développez votre plein potentiel et multipliez vos chances de réussir en affaires grâce au mentorat! Notre région dispose d'un réseau de mentors bénévoles, expérimentés et prêts à soutenir des entrepreneurs de tous les secteurs d'activité, ayant ou non de l'expérience. Information : [email protected] | 418 867-4272

Le mentorat pour entrepreneurs est un service offert par la Chambre de commerce de la MRC de Rivière-du-Loup qui se traduit par un accompagnement libre, basé sur la confiance et le respect mutuel. Dans cette relation privilégiée, une personne riche d’expériences, le mentor, partage ses acquis du monde des affaires en accompagnant une personne, le mentoré, dans le développement de son savoir-être entrepreneurial.

La SADC de la MRC de Rivière-du-Loup est partenaire de ce projet et peut vous donner de l’information sur ce service offert sur notre territoire.

Information : [email protected] | 418 867-4272

Plus d’informations sur le service sur le site web de la Chambre de commerce : https://www.monreseaurdl.com/mentorat

 

 

Loutres d’hiver – Histoire d’une relève d’entreprise

C’est en 2022 que Caroline Hardy entend parler pour la première fois que Serge Boulanger, propriétaire de l’entreprise la Ruelle Fourrure à Saint-Siméon-de-Bonaventure, recherche une relève prête à se consacrer à un savoir-faire ancestral : la confection de vêtements et d’accessoires faits de fourrure. Celle qui est déjà copropriétaire des Serres Cascabella situées à Cascapédia-Saint-Jules décide alors avec sa collègue et amie Édith Dubuc de saisir l’opportunité et de se lancer à fond dans ce projet de relève. Rencontre avec cette femme entrepreneure passionnée qui s’est découvert avec la fourrure un mode de vie en accord avec ses valeurs humaine, écoresponsable et créative.

L’entreprise, en bref

Les Loutres d’hiver créent une grande diversité d’objets à partir de la fourrure récupérée. Parmi les produits offerts en boutique, on retrouve notamment des manteaux, des mitaines, des foulards, des chauffe-mains, des oursons, des coussins et autres accessoires de mode. L’entreprise offre également un service de transformation de manteaux de fourrure qui permet de leur redonner une deuxième vie. « On reçoit beaucoup de manteaux en don ou en échange. Quand les gens viennent transformer eux-mêmes, c’est encore plus le fun parce que ça leur fait un souvenir. Soit on transforme leur manteau en veste ou en coussin ou en ourson », explique Caroline.

Comment s’est présentée à vous cette opportunité de relève d’entreprise ? Quelle est VOTRE histoire de relève ?

Avant d’être une histoire de relève, l’histoire de Caroline est d’abord une histoire d’amitié qui s’est développée avec Édith Dubuc, avec qui elle a d’abord travaillé dans son entreprise. « C’est un projet qui est parti d’une idée dans les plates-bandes! », se remémore avec le sourire Caroline.

C’est lors d’une visite à l’atelier la Ruelle Fourrure qu’Édith découvre pour la première fois ce métier dont elle n’avait jamais entendu parler. Serge lui propose alors de l’initier à la fourrure en échange d’un coup de main à l’atelier, ce qu’Édith accepte. Après quelque temps, bien au fait que Serge est à la recherche d’une relève, Édith commence à considérer l’idée de reprendre l’entreprise. Cependant, elle recherche quelqu’un d’expérience en entrepreneuriat afin de se lancer officiellement. Et comme Caroline s’était déjà lancée dans un projet de repreneuriat il y a plus de 15 ans, l’idée de faire relève ensemble prend forme : « Édith, elle aimait vraiment faire ça, mais elle me disait ¨Je ne me sens pas assez les reins solides pour être toute seule en entreprise. ¨ Moi j’ai dit ¨Je peux faire ça, je l’ai déjà fait! ¨ (rires). On est ensuite venues rencontrer Serge », se remémore-t-elle.

À l’automne 2022, Caroline et Édith officialisent l’achat de l’entreprise. Débute alors un impressionnant processus de transfert de connaissances de quatre mois, où Caroline et Édith tentent d’absorber le plus de savoirs possibles avec Serge. Le défi est de taille pour Caroline qui n’a jamais travaillé la fourrure : « J’avais une machine à coudre chez nous, mais surtout pour des projets utilitaires. Je n’avais jamais pensé que je ferais ça. J’ai passé beaucoup de temps devant les machines à apprendre ». C’est ainsi que Serge travaille à temps plein avec elles d’octobre à décembre, autant pour transmettre ses connaissances que pour les aider dans leur production.

À partir de 2023, Caroline et Édith commencent à prendre leur envol seules. Toutefois, leur projet de relève reste marqué par la relation qu’elles ont développée avec Serge, qui agit en tant que véritable mentor dans leur projet. « Parce qu’il n’est pas loin, il peut venir nous aider quand on a des questions. Et ça lui fait toujours plaisir. […] Il est à la retraite, mais il est toujours à l’affût et il vient nous dire ¨J’ai vu telle entreprise, vous pourriez faire ça¨. C’est le fun, on sent qu’il a à cœur qu’on réussisse ».

En quoi votre entreprise se démarque-t-elle particulièrement ?

Comment se démarque-t-on lorsque l’on reprend une entreprise d’un artisan ayant cumulé des années d’expérience ? Rapidement, Caroline et sa partenaire ont saisi qu’elles pouvaient se démarquer par le fait qu’elles forment une équipe, où l’une est spécialisée avec le travail de la fourrure et l’autre avec la finition. Pendant qu’Édith travaille la matière première, Caroline réalise la finition, ce qui leur permet de réaliser tout le processus de création dans leurs locaux. Leur entreprise se démarque également des autres artisans par leur volonté de confectionner des créations utilitaires. « Quand on regarde nos mitaines, on les a faites amovibles, avec fourrure intérieure, avec fourrure extérieure, que tu peux mettre dans un sens et l’autre, et ça te fait 3 paires de mitaines en une. Pourquoi faire simple ? », raconte-t-elle en riant.

 Quels changements avez-vous apportés à l’entreprise ? Comment souhaitez-vous la faire évoluer dans les prochaines années ?  

Bien que les premiers mois aient surtout été synonymes d’apprentissage et que peu de changements ont été apportés à l’entreprise, Caroline et Édith ont rapidement voulu transmettre leurs valeurs à leur nouvelle entreprise. C’est ainsi qu’elles ont choisi d’adopter un nouveau nom, même si la Ruelle Fourrure était bien connue dans son milieu. « On voulait trouver un nom qui nous ressemble, et les Loutres, ça nous ressemble vraiment. C’est un animal qui est joueur, qui aime s’amuser, qui est créatif. On trouvait que ça nous représentait bien », explique Caroline. Elles choisissent également d’ajouter la mention Fourrure récupérée, afin de mettre de l’avant leur volonté de faire de la fourrure récupérée leur matière première pour leurs créations. Pour les prochaines années, Caroline souhaite avant tout conserver la saisonnalité et la taille à échelle humaine de l’entreprise, qui font la force de leur projet. Elle souhaite cependant continuer de mettre à profit sa créativité dans la confection de vêtements utilitaires. « On a développé notre patron pour des vestes sans manches réversibles. […] Peut-être développer une veste sans manche pour homme », laisse-t-elle entrevoir.

Qu’est-ce que le soutien de la SADC vous a apporté dans votre projet de relève ?

Caroline connaissait déjà la SADC par le biais de sa première entreprise. Aller chercher le soutien de la SADC s’est donc fait naturellement. Grâce à ses démarches, Caroline a obtenu de l’aide financière de la SADC via le Fonds Stratégie jeunesse, ce qui lui a permis de bénéficier d’un congé d’intérêt d’une durée de 24 mois.

Quels conseils aimeriez-vous donner à une personne qui souhaite se lancer dans un projet de relève ?

Si entreprendre est souvent synonyme de Faire vite et bien, les projets de relève nécessitent généralement plus de temps afin de permettre le transfert de connaissances. C’est d’ailleurs le conseil que souhaite donner Caroline, qui résume parfaitement la réalité des repreneurs : « Par enthousiasme, on veut souvent aller vite au début. Un constat que j’ai fait en arrivant, c’est que ça ne sera pas possible d’aller vite. À la machine c’était évident : j’essayais d’aller plus vite que la machine et ce n’était pas possible. Si je m’inspire de ce qu’on a vécu, mon conseil est de Laisser au temps, le temps ».

À propos de Caroline Hardy

Originaire de Boucherville, Caroline s’est installée en Gaspésie avec son conjoint en 2007, année où ils ont fait l’acquisition des Serres Cascabella à Cascapédia–Saint-Jules. En 2022, elle a décidé de mettre à profit ses qualités entrepreneuriales et artistiques en faisant l’acquisition de l’entreprise la Ruelle Fourrure, qui a évolué avec le temps pour devenir Loutres d’hiver – fourrure récupérée.

Loutres d’Hiver (Winter Otters) – A Business Succession Story

In 2022, Caroline Hardy discovered an opportunity to preserve an ancestral craft: fur clothing and accessory making. Serge Boulanger, the owner of Ruelle Fourrure in Saint-Siméon-de-Bonaventure, was seeking a successor to continue his legacy. Already co-owner of Serres Cascabella in Cascapédia-Saint-Jules, Caroline and her friend and colleague, Édith Dubuc, decided to embrace the challenge, embarking on a journey to carry forward this traditional know-how.

About the Company

Winter Otters specializes in creating a variety of items from recovered fur. Products include coats, mittens, scarves, hand warmers, teddy bears, cushions, and other fashion accessories. They also offer fur coat transformation services to breathe new life into old garments.

“We receive many coats as gifts or through exchanges. Transforming them is especially meaningful because it makes them a memory,” explains Caroline. “We can turn a coat into a jacket, a cushion, or even a teddy bear. When customers bring in their own items for transformation, it’s even more rewarding.”

How Did the Opportunity Arise?

Caroline and Édith’s succession journey began with a shared friendship and curiosity. During a visit to the Ruelle Fourrure workshop, Édith was introduced to fur crafting, a profession she had never encountered before. « It’s a project that started with an idea in the flower beds! » recalls Caroline with a smile.

Serge offered to teach Édith in exchange for her help in the workshop. Over time, aware that Serge was looking for a successor, Édith began to consider taking over the business. However, she felt the need for a partner with entrepreneurial experience.

Caroline, having embarked on a similar project 15 years prior, was the perfect fit. “Édith loved doing this but told me, ‘I don’t feel strong enough to run the business alone.’ I said, ‘I can do that—I’ve done it before!’” Caroline recalls with a laugh.

In the fall of 2022, the pair officially purchased the business. This marked the beginning of an intense four-month knowledge transfer process, during which Serge worked full-time with them.

“I had a sewing machine at home but only for utilitarian projects—I never thought I’d be doing this. I spent a lot of time in front of the machines, learning,” Caroline admits. “Serge was amazing, mentoring us and helping with production. Even now, he remains a part of our journey. He’s retired but still keeps an eye out for opportunities and ideas for us. You can feel how much he wants us to succeed.”

What Makes Winter Otters Stand Out?

Caroline and Édith realized their strength lay in teamwork. Édith specializes in working with raw fur, while Caroline handles finishing touches, enabling them to complete the creative process in-house.

Their focus on utilitarian designs also sets them apart. “Our mittens are reversible, with inner and outer fur. You can wear them either way, so it’s like having three pairs of mittens in one. Why keep it simple?” Caroline shares with a laugh.

Changes and Future Vision

While the first months were dedicated to learning the craft, Caroline and Édith quickly infused the business with their values. They adopted a new name, Winter Otters – Recovered Fur, reflecting their eco-conscious focus on reusing materials.

“We wanted a name that resonated with us, and ‘Otters’ clicked. They’re industrious, creative, and eco-conscious, just like we aim to be,” explains Caroline.

Their goal is to preserve the seasonal, small-scale nature of the business while innovating with designs. “We developed a reversible sleeveless jacket pattern and are considering creating one for men,” Caroline shares.

SADC Support

Caroline was already familiar with the SADC through her first business, so sought their assistance with the succession project. Thanks to her efforts, Caroline obtained financial assistance through the Youth Strategy Fund, which allowed her to benefit from a 24-month interest-free period.

Advice for Future Entrepreneurs

Caroline’s key advice for anyone considering a succession project is patience. “At the start, enthusiasm makes you want to move quickly. But I learned that knowledge transfer takes time. On the machines, I realized you can’t go faster than they’ll allow. My advice is to give yourself and the process the time it needs.”

About Caroline Hardy

Originally from Boucherville, Caroline moved to the Gaspé Peninsula with her husband in 2007, acquiring Serres Cascabella in Cascapédia-Saint-Jules. In 2022, she brought her entrepreneurial experience and artistic talent to Ruelle Fourrure, transforming it into Winter Otters – Recovered Fur.

Projet Mobil’eau

La SADC de la MRC de Rivière-du-Loup, en collaboration avec la SADC du Kamouraska et Collectivités écologiques Bas-Saint-Laurent (Co-éco), met à la disposition des promoteurs d'événements extérieurs de la région deux unités mobiles de distribution d'eau potable et de lavage de vaisselle, afin de réduire l'utilisation de produits à usage unique lors d'activités telles que des festivals, fêtes municipales ou compétitions sportives, et d’améliorer, de manière plus globale, la gestion des matières résiduelles.

La SADC de la MRC de Rivière-du-Loup, en collaboration avec la SADC du Kamouraska et Collectivités écologiques Bas-Saint-Laurent (Co-éco), met à la disposition des promoteurs d’événements extérieurs de la région deux unités mobiles de distribution d’eau potable et de lavage de vaisselle, afin de réduire l’utilisation de produits à usage unique lors d’activités telles que des festivals, fêtes municipales ou compétitions sportives, et d’améliorer, de manière plus globale, la gestion des matières résiduelles.

Présentation du projet et détails techniques
Guide pratique pour un événement extérieur écoresponsable
La saison 2023 en images

Pour toute demande de réservation d’une unité Mobil’eau, veuillez remplir ce formulaire : https://forms.office.com/pages/responsepage.aspx?id=E9PttaCAB022e3JxoNsIgxub4MZl-E5Bu9dgUtrdYN9UQkFaTEVMNURKVFk3RjZWVFpOMkpNUVhBQy4u&route=shorturl

Pour plus d’information sur le projet, communiquez avec Carole Corson 418 863-3336 | [email protected]

Un grand MERCI à :

Commanditaire majeur du projet Mobil’eau (Lire le communiqué)

Partenariat avec Détail Formation

La SADC de la MRC de Rivière-du-Loup continue son partenariat avec Détail Formation pour offrir aux commerces de détail des formations professionnelles en mode virtuelle. Le calendrier est proposé ci-dessous. Ces ateliers de courte durée offrent des outils pratiques pour les employés et/ou les gestionnaires et ils sont animés de façon agréable et interactive. Le tout se passe sur ZOOM avec des entreprises de partout au Québec.

La SADC de la MRC de Rivière-du-Loup continue son partenariat avec Détail Formation pour offrir aux commerces de détail des formations professionnelles en mode virtuelle. Le calendrier est proposé ci-dessous. Ces ateliers de courte durée offrent des outils pratiques pour les employés et/ou les gestionnaires et ils sont animés de façon agréable et interactive. Le tout se passe sur ZOOM avec des entreprises de partout au Québec.

Voici la liste des webinaires offerts à l’automne 2024, grâce à ce partenariat :
1. Jeudi 26 septembre – 8h à 10h – Gestion du temps et des priorités
2. Jeudi 3 octobre – 8h à 10h – Marchandisage : planifiez et dynamisez vos vitrines
3. Lundi 7 octobre – 10h à midi – GUIDE DE SURVIE pour son restaurant- GRATUIT
4. Mercredi 16 octobre – 18h30 à 20h30 – Comment superviser des employés en service à la clientèle
5. Mardi 22 octobre – 18h30 à 20h30 – Droit du travail : les règles essentielles entourant l’embauche et la fin d’emploi
6a. Jeudi 24 octobre – 8h à midi- Développement des affaires en B2B – PARCOURS SPÉCIALISÉ – PARTIE 1
7. Jeudi 31 octobre – 8h à 10h – Négocier un nouveau bail commercial ou son renouvellement
8. Mercredi 6 novembre – 18h30 à 20h30 – Acheter d’un fournisseur étranger : vos premiers pas
6b. Jeudi 7 novembre – 8h à midi – Développement des affaires en B2B – PARCOURS SPÉCIALISÉ – PARTIE 2
9. Mercredi 20 novembre – 18h30 à 20h30 – Gestion des clients difficiles
10. Mardi 26 novembre – 18h30 à 20h30 – Techniques de vente #1 – La Vente en 5C
11. Mercredi 4 décembre – 18h30 à 20h30 – Techniques de vente #2 – La vente complémentaire

Tarifs réduits :
-55 $ par formation régulière
-210 $ pour le Parcours spécialisé

Inscription :
– Maximum le vendredi précédant la formation.
– Formulaire d’inscription ici : https://forms.office.com/r/GT0KhmBB4L

Plus d’information sur Détail Formation : https://detailformation.com/

Initiative réalisée en collaboration avec le Centre local de développement de la région Rivière-du-Loup.

Cohortes «Ensemble, décarbonons»

Votre entreprise est-elle prête à prendre les devants dans la lutte contre les émissions de GES? En participant à notre programme d’accompagnement en cohortes, vous serez en mesure d’anticiper les futures exigences gouvernementales et d'accroître votre compétitivité.

Unir ses forces pour se mettre en action

Vous êtes entrepreneur.e ou dirigeant.e d’entreprise de l’Outaouais et souhaitez implanter rapidement des actions concrètes pour diminuer vos émissions de GES et améliorer votre rentabilité?

Intégrez un parcours d’accompagnement au sein d’une cohorte d’entrepreneur.es vivant les mêmes défis et enjeux que vous! Au sein des cohortes « Ensemble, décarbonons notre entreprise » les entreprises de la région seront amenées à participer à la concrétisation des objectifs des gouvernements en termes de cible de réduction de GES ou de carboneutralité.

Le parcours comprend:

  • 4 rencontres de groupe en présentiel et en virtuel sur 12 semaines
  • Une visite en entreprise par un expert-conseil
  • Un bilan carbone de votre entreprise
  • Un calculateur de GES personnalisé
  • L’identification d’actions individuelles et communes pour diminuer vos émissions de GES
  • L’identification de programmes de financement pour la réalisation des actions
  • Un portefeuille de crédits carbone prêt à être vendu sur le marché volontaire du carbone

 

Thématiques abordées

  • Efficacité énergétique
  • Gestion des matières résiduelles
  • Efficience des transports

 

Avantages pour votre entreprise

  • Réduction significative de votre impact environnemental
  • Amélioration de votre compétitivité et image de marque
  • Attraction et rétention d’une main-d’œuvre qualifiée
  • Accès à des opportunités de financement pour vos projets de décarbonation

 

Coût du parcours

499$ + taxes
Valeur totale de l’accompagnement par entreprise: 8 000$

Ce projet est rendu possible grâce au programme Virage Vert de la SADC Papineau-Collines, à Développement économique Canada pour les régions du Québec, et à Hydro-Québec.

 

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Défi OSEntreprendre Outaouais

En dirigeant le volet régional de cette grande compétition entrepreneuriale québécoise, nous sommes fiers de faire rayonner des jeunes et des entrepreneurs passionnés et audacieux, qui animent quotidiennement l’esprit entrepreneurial en Outaouais.

Faites rayonner votre entreprise

Depuis 2023, la SADC Papineau-Collines participe activement à la mission du Défi OSEntreprendre de façon à inspirer le désir d’entreprendre et contribuer à bâtir un Québec fier, innovant, engagé et prospère.

Le Défi OSEntreprendre est un grand mouvement québécois qui fait rayonner annuellement les initiatives entrepreneuriales de quelque 67 000 personnes :

  • des jeunes du préscolaire jusqu’à l’université appuyés par leurs intervenants scolaires avec son volet Scolaire,
  • des entrepreneurs en démarrage avec son volet Création d’entreprise,
  •  des entrepreneurs au cheminement inspirant avec son volet Réussite inc.
  • des modèles d’approvisionnement d’ici avec son volet Faire affaire ensemble.

Il se déploie et s’enracine aux échelons local, régional et national.
Pour sa mise en œuvre, plus de 300 responsables se mobilisent dans les 17 régions du Québec afin de mettre en lumière les projets issus de leur milieu.

En Outaouais, le comité régional du Défi OSEntreprendre est piloté par la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) de Papineau-Collines et regroupe des membres provenant des services ou organismes mandataires du développement économique, des municipalités régionales de comté (MRC), des Carrefours jeunesse-emploi (CJE), et des Commissions scolaires du territoire.

Les volets de la compétition

 

Volet Création d’entreprise

Vous vous lancez dans une nouvelle aventure entrepreneuriale? Exprimez votre passion, vivez l’expérience d’un jury, voire remporter une bourse, en plus d’élargir votre réseau en rejoignant la communauté entrepreneuriale OSEntreprendre!

Le volet Création d’entreprise du Défi OSEntreprendre offre l’occasion aux nouveaux entrepreneur.e.s, au cours de l’année de démarrage, de valider leur projet, d’obtenir des bourses, d’élargir leur réseau et d’exprimer leur passion.

Voir les conditions d’admissibilité →

 

Volet Réussite inc.

Votre entreprise a déjà pris part au Défi OSEntreprendre par le passé ? Prenez le temps de revenir sur votre parcours, de célébrer vos réalisations et de motiver d’autres entrepreneurs, tout en ayant la chance de remporter une bourse !

Le volet Réussite inc. fait rayonner des modèles diversifiés d’entreprises ayant déjà participé au Défi OSEntreprendre, encore en affaires après cinq ans et dont le cheminement conjugue cinq aspects de la réussite : réalisations, valeurs, finances, perspectives et équipe. Les entrepreneurs sont ainsi invités à renouer avec le Défi OSEntreprendre, à poser un regard dans le rétroviseur et à partager leur aventure.

En savoir plus →

 

Volet Faire affaire ensemble

Votre entreprise fait affaire avec des fournisseurs québécois? Osez présenter vos pratiques d’approvisionnement pour faire le bilan, inspirer d’autres entrepreneurs et devenir un fier ambassadeur!

Le volet Faire affaire ensemble du Défi OSEntreprendre fait rayonner des modèles diversifiés d’entreprises qui se démarquent par leurs pratiques d’approvisionnement auprès de fournisseurs de partout au Québec.
Que ce soit par le choix d’un hôtel ou du fabricant d’emballages, chaque décision de faire affaire ensemble a des retombées économiques, humaines et environnementales.

En savoir plus →

 

Volet Scolaire

Le volet Scolaire du Défi OSEntreprendre soutient le développement de l’esprit d’entreprendre en mettant en lumière les élèves et les étudiants qui réalisent des initiatives entrepreneuriales. Que ce soit au primaire en créant un produit à partir de matière recyclée ou à l’université par le lancement d’une plateforme en ligne, les jeunes sont au cœur de l’action et des décisions en complicité avec les intervenants scolaires.

Trouver son responsable scolaire →

Portrait d’entreprise – Casse-croûte Mam’zelle Maria

Reprendre une entreprise existante est déjà un défi en soi, reprendre en couple et avec une jeune famille une entreprise qui a bâti une réputation vieille de plus de 30 ans en est un encore plus grand. C’est le défi qu’ont décidé de relever en 2023 Alex Mercier et Catherine Rouleau-Girard, en faisant l’acquisition du Casse-croûte Mam’zelle Maria. Rencontre avec ces deux nouveaux entrepreneurs passionnés, qui se sont donné pour mission de continuer à faire évoluer le Mam’zelle Maria, en adéquation avec son histoire et les entrepreneurs qui les ont précédés.

Reprendre une entreprise existante est déjà un défi en soi, reprendre en couple et avec une jeune famille une entreprise qui a bâti une réputation vieille de plus de 30 ans en est un encore plus grand. C’est le défi qu’ont décidé de relever en 2023 Alex Mercier et Catherine Rouleau-Girard, en faisant l’acquisition du Casse-croûte Mam’zelle Maria. Rencontre avec ces deux nouveaux entrepreneurs passionnés, qui se sont donné pour mission de continuer à faire évoluer le Mam’zelle Maria, en adéquation avec son histoire et les entrepreneurs qui les ont précédés.

 

L’entreprise, en bref
Le Mam’zelle Maria est un casse-croûte saisonnier situé à Maria, qui offre depuis plus de 35 ans un service de restauration rapide à la population locale et aux visiteurs. Son offre se décline en deux principaux menus : le menu casse-croûte, avec ses poutines, pizzas, burgers et clubs sandwichs, et le menu bar laitier, avec ses crèmes molles, sundaes et autres desserts glacés. Le casse-croûte possède 44 places assises à l’intérieur et près de 80 à l’extérieur, ce qui en fait un incontournable, beau temps, mauvais temps.
 
En quoi votre entreprise se démarque-t-elle?
Si la réputation du Mam’zelle Maria n’est plus à faire, c’est notamment parce que l’entreprise cuisine sur place une grande partie des mets offerts sur son menu. « Quand on a acheté l’entreprise, on ne savait pas à quel point il y a beaucoup de choses qui sont faites maison, ici. Par exemple, on épluche les patates et on les tranche nous-mêmes. On reçoit le poulet entier et on le transforme. Je pense que c’est ce qui fait réellement notre marque de commerce » explique Catherine. L’entreprise mise également sur plusieurs partenariats avec des producteurs locaux. « On achète nos patates de la ferme Patasol, nos fraises de la Ferme Bourdages, plusieurs de nos poissons et de nos fruits de mer chez Raymer. On a un nouveau partenariat avec Chaleur B Chocolat pour un trempage à crème molle. On reste toujours très ouverts aux collaborations locales qu’on pourrait venir ajouter. »

Pourquoi avez-vous choisi la voie de l’entrepreneuriat?
Si à première vue, le jeune couple ne semblait pas destiné à l’entrepreneuriat, Catherine est psychoéducatrice et Alex électricien, ils avaient pourtant mis toutes les chances de leur côté dans les dernières années afin que l’entrepreneuriat vienne à eux. « Tout le monde autour de moi savait que je voulais me lancer en affaires. C’était connu, même si ce n’était pas marqué sur mon Facebook ! », raconte Alex en riant. « Quand quelqu’un a entendu dire que le Mam’zelle allait être à vendre, la puce m’a été mise à l’oreille et on s’est informés. Tout a déboulé rapidement ensuite. »

Pendant qu’Alex retrouve dans l’entrepreneuriat un aspect familial puisqu’il a grandi dans une famille d’entrepreneurs, Catherine retrouve de son côté un niveau d’intensité qu’elle avait perdu depuis quelques années : « Quand je suis venu m’établir en Gaspésie, je ne retrouvais pas l’adrénaline que j’avais déjà eue dans mes emplois précédents. Quand l’opportunité de reprendre le Mam’zelle s’est offerte à nous, j’ai retrouvé ce niveau d’adrénaline qui me fait réellement me sentir sur mon X. » explique Catherine.

Qu’est-ce que le soutien de la SADC vous a apporté?
Catherine et Alex ont obtenu de l’aide financière de la SADC grâce au Fonds Stratégie jeunesse, ce qui leur a permis de bénéficier d’un congé d’intérêt d’une durée de 24 mois et de compléter le financement nécessaire au transfert de l’entreprise. « L’aide de la SADC a été pour nous une très bonne source de financement complémentaire, à très faible pourcentage. Tout a été simple et on s’est senti soutenu par la SADC tout au long du processus de transfert », explique Alex.

Parlez-nous d’un « bon coup » en matière de développement durable.
L’entreprise avait déjà amorcé une réflexion sur son impact environnemental dans les dernières années, et les nouveaux entrepreneurs souhaitent poursuivre sur cette lancée avec leur arrivée. « On veut voir comment on peut continuer de réduire l’impact des déchets produits par le casse-croûte. On a déjà entrepris de petits changements cette année, par exemple, on a remplacé les fourchettes en plastique par des fourchettes en bois. Prochainement, tous nos emballages vont devenir soit compostables, soit recyclables. », explique Catherine. L’écoute de leurs employés et de leurs clients est également une valeur très importante pour les jeunes entrepreneurs : « On essaie le plus possible d’être à l’écoute. Alex et moi on met des heures et des heures dans l’entreprise. On est très souvent là, pour ne pas dire tout le temps là. Je pense que les clients et les employés le ressentent » ajoute Catherine.
 
Quel conseil aimeriez-vous donner à une personne qui souhaite se lancer en affaires dans la Baie-des-Chaleurs?
« En tant qu’entrepreneur qui reprend une entreprise existante, prends le temps de regarder quelles sont les forces et les défis de ton entreprise. Prends ce temps-là. Ne change pas tout en arrivant dans l’entreprise. Les anciens entrepreneurs ont travaillé immensément fort, ils n’ont pas travaillé fort pour rien. On a fait ça pour notre première année. On n’a rien changé, on a juste observé, on s’est imprégné des façons de faire. Après tu peux réellement évaluer ce qui peut être amélioré. » Un excellent conseil de Catherine pour les repreneurs, qui seront appelés à être de plus en plus nombreux dans les prochaines années.

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À propos de Catherine et Alex
Après avoir fait des carrières respectivement en tant que psychoéducatrice et qu’électricien, Catherine et Alex ont décidé de laisser leur emploi pour se lancer en affaires, en couple. Ils sont copropriétaires depuis 2023 du Casse-croûte Mam’zelle Maria. Leur parcours a d’ailleurs été souligné récemment, en étant finalistes pour la catégorie Transmission et relève d’entreprise lors du Gala 2023 de la Chambre de commerce et d’industrie Baie-des-Chaleurs.

Portrait d’entreprise – Sports Experts Bonaventure

Le parcours entrepreneurial d’Émilie Chicoine a de quoi surprendre, pourtant, elle a toujours eu en elle cette passion contagieuse de l’entrepreneuriat. Rencontre avec celle qui a osé faire place à l’entrepreneure en elle en procédant à l’acquisition du Sports Experts de Bonaventure en 2022, et ainsi, fait vivre ses valeurs communautaires et sportives.

Le parcours entrepreneurial d’Émilie Chicoine a de quoi surprendre, pourtant, elle a toujours eu en elle cette passion contagieuse de l’entrepreneuriat. Rencontre avec celle qui a osé faire place à l’entrepreneure en elle en procédant à l’acquisition du Sports Experts de Bonaventure en 2022, et ainsi, fait vivre ses valeurs communautaires et sportives.

 

L’entreprise, en bref

Le Sports Experts Bonaventure est un commerce de détail spécialisé dans la vente de vêtements, de chaussures et d’équipements de sport de marques renommées et exclusives à des prix concurrentiels. Il offre une vaste gamme d’articles qui permet à la clientèle locale de pratiquer différents sports tels que le hockey, le soccer, le baseball, la natation, le volley-ball et le tennis.

En quoi votre entreprise se démarque-t-elle?

Si la bannière Sports Experts est généralement bien connue pour la vente au détail, les gens ne savent peut-être pas qu’une des forces de l’entreprise est la vente Business-to-Business (B2B). « On fait de plus en plus de marchandises personnalisées pour les équipes sportives, par exemple, des chandails, des casquettes et différents articles promotionnels sur mesure. Depuis cette année, on vend d’ailleurs en magasin les articles de l’équipe de hockey mineur de Bonaventure, les Cayens », explique avec fierté Émilie.

Pourquoi avez-vous choisi la voie de l’entrepreneuriat?

Émilie a toujours su qu’elle avait la fibre de l’entrepreneuriat, mais elle n’avait pas encore trouvé le bon projet pour elle. C’est finalement son audace qui lui aura permis de tomber sur la bonne opportunité. « Je n’avais jamais entendu dire que le Sports Experts était à vendre. J’ai appelé le propriétaire et je lui ai dit ¨C’est Émilie. J’aimerais te rencontrer! ¨. » Sans le savoir encore, c’était le début d’une histoire de relève. « Je suis venu le rencontrer. On avait la même vision. Tout s’est imbriqué rapidement. En juin 2022, je devenais copropriétaire. En juin 2023, je devenais propriétaire à 100%. » Un jumelage parfait pour Émilie. « Je suis sportive, je suis impliquée dans la communauté, je pratique plusieurs sports, je ne pouvais pas mieux tomber! » souligne la jeune entrepreneure, le sourire aux lèvres.

Qu’est-ce que le soutien de la SADC vous a apporté?

Le Sports Experts Bonaventure a obtenu de l’aide financière grâce au Fonds d’investissement et au Fonds Stratégie jeunesse de la SADC Baie-des-Chaleurs, ce qui a permis à Émilie de compléter le financement nécessaire à l’acquisition. « Ce que j’ai particulièrement apprécié de la SADC, c’est l’ouverture de l’équipe envers mon projet. À partir du moment où j’ai déposé ma demande, le traitement a été simple et rapide. »

Parlez-nous d’un « bon coup » en matière de développement durable.

L’entreprise saisit chaque opportunité pour s’impliquer activement dans sa communauté. « Je suis allée donner une conférence à l’école Quatre-vents de Bonaventure dans le cadre de la Semaine des entrepreneurs à l’école. On s’implique dans La Fête au Village à Bonaventure. On fait aussi des kiosques Pro shop, où on apporte du matériel d’entretien et de réparation d’équipements sportifs dans les événements locaux. », explique Émilie. La proximité avec la communauté est d’ailleurs un aspect qui démarque l’entreprise. « Si on compare à un Sports Experts en ville, ici on est très communautaire. On offre un service très proche des gens ».

Quel conseil aimeriez-vous donner à une personne qui souhaite se lancer en affaires dans la Baie-des-Chaleurs?

Émilie n’hésite pas une seconde : « Le meilleur conseil que je peux donner, c’est de s’entourer. Je ne serai jamais comptable, je ne serai jamais fiscaliste. Connais quelqu’un qui connait ça mieux que toi! Ça ne sert à rien de vouloir tout savoir. »

À propos d’Émilie Chicoine

Après plusieurs années en tant qu’infirmière puis gestionnaire au sein du réseau de la santé et des services sociaux, Émilie a décidé à 27 ans de tout lâcher pour se lancer en affaires. D’abord copropriétaire en 2022, elle est maintenant l’unique propriétaire du Sports Experts Bonaventure. Son parcours entrepreneurial a d’ailleurs été souligné récemment, en étant élue Jeune personnalité de l’année lors du Gala 2023 de la Chambre de commerce et d’industrie Baie-des-Chaleurs.

Portrait d’entreprise – Manoir du Havre

Cumulant une solide expérience de préposée aux bénéficiaires et d’entrepreneure dans un autre domaine, Isabelle Martin a fait l’acquisition d’une résidence privée pour aînés (RPA), à Maria, en février 2019. Rencontre avec celle qui a jumelé ses deux passions au sein du Manoir du Havre et a obtenu du soutien de la SADC de Baie-des-Chaleurs. 

Cumulant une solide expérience de préposée aux bénéficiaires et d’entrepreneure dans un autre domaine, Isabelle Martin a fait l’acquisition d’une résidence privée pour aînés (RPA), à Maria, en février 2019. Rencontre avec celle qui a jumelé ses deux passions au sein du Manoir du Havre et a obtenu du soutien de la SADC de Baie-des-Chaleurs. 

 

 L’entreprise, en bref 

Le Manoir du Havre héberge des personnes âgées en perte d’autonomie physique ou en déficit cognitif. Comprenant 39 chambres, il en fournit 31 au Centre intégré de santé et de services sociaux de la Gaspésie à titre de ressource intermédiaire, en plus de proposer huit chambres individuelles. Offrant un milieu de vie agréable à ses résidents et résidentes, il leur propose plusieurs services adaptés : repas, services d’aide domestique, soins infirmiers, assistance personnelle, etc. Plusieurs activités – célébration des anniversaires et autres fêtes, bingo, jeux de table, musique, etc. – leur sont aussi offertes. 

 En quoi votre entreprise se démarque-t-elle?  

« C’est une RPA majoritairement en ressource intermédiaire, donc le nombre de soins offerts est très élevé », mentionne Isabelle. Les ressources intermédiaires ont pour objectif de proposer un milieu de vie agréable aux personnes hébergées, ce que s’applique à faire le Manoir. « C’est un milieu dynamique, très familial. On est proches des gens! » 

 Pourquoi avez-vous choisi la voie de l’entrepreneuriat? 

« C’est un rêve de toujours! Je travaille avec les personnes âgées depuis que je suis jeune », affirme Isabelle, qui cumule environ 18 ans d’expérience comme préposée aux bénéficiaires. Également copropriétaire de Protection Garvex, elle avait aussi, depuis longtemps, la fibre entrepreneuriale. « C’est un cumul du parcours personnel. » 

 Qu’est-ce que le soutien de la SADC vous a apporté? 

Le Manoir du Havre a obtenu de l’aide financière grâce au Fonds d’investissement de la SADC. « Ça a été primordial pour l’acquisition du Manoir et les travaux de réaménagement, mentionne Isabelle. La SADC a été essentielle dans notre parcours. » 

Une nouvelle aile accueille les gens en perte d’autonomie physique et l’aile pour les gens en déficit cognitif a été refaite en entier. « Maintenant, tout le monde bénéficie de belles grandes chambres individuelles avec salle de bain! » 

 Parlez-nous d’un « bon coup » en matière de développement durable. 

Le Manoir du Havre essaie de s’approvisionner localement, autant que possible.  « Tant au niveau de la nourriture que des équipements spécialisés, c’est local, sauf quand on ne peut pas », affirme Isabelle. L’établissement a aussi aménagé un superbe jardin avec fleurs, arbres et plantes, dont sa clientèle peut profiter.  

Quel conseil aimeriez-vous donner à une personne qui souhaite se lancer en affaires dans la Baie-des-Chaleurs? 

Selon Isabelle, l’entrepreneuriat requiert « de la détermination, de la persévérance, le souci du détail et de la qualité, et un travail acharné ». Elle souligne également l’importance du réseautage.  

 

À propos d’Isabelle Martin  

Préposée aux bénéficiaires au CHSLD Les Havres, à Montréal, pendant 10 ans, Isabelle a également travaillé en soins à domicile au CLSC de Saint-Omer pendant environ 8 ans.

Portrait d’un OBNL – Corporation du Mont-Saint-Joseph

Visant à préserver et à mettre en valeur le riche patrimoine culturel et naturel du mont Saint-Joseph, à Carleton-sur-Mer, la Corporation a été constituée en tant qu’organisme à but non lucratif (OBNL) en 1998. Elle est ainsi, depuis lors, sous la responsabilité d’un conseil d’administration formé de bénévoles. La Corporation assure la pérennité et le développement du Parc régional du Mont-Saint-Joseph, où l’on retrouve des sentiers pédestres et de vélo de montagne, de l’hébergement insolite dans des géodômes et des aiguilles (petits chalets), des belvédères avec une superbe vue sur la Baie-des-Chaleurs, à 555 m d’altitude, un bâtiment d’accueil avec boutique ainsi qu’une chapelle citée patrimoniale, érigée en 1935, qui offre un spectacle d’animation numérique. Le site du mont Saint-Joseph est également l’hôte d’événements ponctuels, d’activités d’animation, etc.

L’OBNL, en bref

Visant à préserver et à mettre en valeur le riche patrimoine culturel et naturel du mont Saint-Joseph, à Carleton-sur-Mer, la Corporation a été constituée en tant qu’organisme à but non lucratif (OBNL) en 1998. Elle est ainsi, depuis lors, sous la responsabilité d’un conseil d’administration formé de bénévoles. La Corporation assure la pérennité et le développement du Parc régional du Mont-Saint-Joseph, où l’on retrouve des sentiers pédestres et de vélo de montagne, de l’hébergement insolite dans des géodômes et des aiguilles (petits chalets), des belvédères avec une superbe vue sur la Baie-des-Chaleurs, à 555 m d’altitude, un bâtiment d’accueil avec boutique ainsi qu’une chapelle citée patrimoniale, érigée en 1935, qui offre un spectacle d’animation numérique. Le site du mont Saint-Joseph est également l’hôte d’événements ponctuels, d’activités d’animation, etc.

En quoi la Corporation se démarque-t-elle?

Selon Olivier, en étant un OBNL, elle peut se consacrer à sa mission, sans être axée uniquement sur le profit. « Tout est réinjecté pour le développement social ou économique. » Le site se distingue en offrant « le plus haut sommet accessible par voie asphaltée au Québec. C’est intéressant pour le côté mobilité et pour apprécier la vue magnifique sur le patrimoine qui nous entoure, autant historique que culturel. » Les pistes de vélo de montagne avec vue à couper le souffle et l’hébergement insolite à flanc de falaise comptent aussi parmi les attraits singuliers du lieu. L’éloquente présence de la chapelle appelle aussi les visiteurs de toutes communions au recueillement.

Pourquoi avez-vous choisi de travailler au sein de cet OBNL?

« Ce qui m’a marqué, quand je suis arrivé, c’est l’énergie qu’il y a en haut de la montagne. La spiritualité du lieu », confie Olivier. Ayant d’abord constitué un lieu de rassemblement important pour les Mi’gmaqs, le mont a ensuite accueilli de nombreux pèlerins catholiques. Aujourd’hui, Olivier se plaît à dire que « les pleinairistes sont les nouveaux pèlerins! » Il apprécie la portée sociale de la Corporation. « On fait des projets qui répondent à notre mission, comme les sentiers du ruisseau Bastien, et qui ont un effet sur la communauté. »

Qu’est-ce que le soutien de la SADC vous a apporté?

Ces dernières années, la Corporation s’est dotée de nouvelles infrastructures comme des géodômes et un bâtiment d’accueil. Elle a obtenu un prêt à taux préférentiel de la SADC pour couvrir une partie des coûts, dans le contexte postpandémique. « Il y a eu une augmentation des coûts de matériaux et de construction, mentionne Olivier. Il fallait éponger ça pour mener le projet à bien. »

Parlez-nous d’un « bon coup » en développement durable.

« On s’inscrit dans plusieurs initiatives et démarches (ex. : en tourisme régénérateur) pour qu’après, dans notre gestion et planification, on puisse avoir de plus en plus de bons réflexes », affirme Olivier. Côté hébergement, il souligne que l’eau potable est en circuit fermé, réduisant ainsi la consommation totale, et que le système de toilettes au compost permet de revaloriser les matières organiques provenant des prêts-à-camper. Enfin, il est fier de la mise en place de la navette reliant le camping, la plage et le sommet du mont, 7 fois par jour en été. « Ça réduit la pression des voitures autant dans la ville que sur la montagne. » En 2023, « on a eu 50 % plus d’achalandage que la saison dernière en 25 jours de moins d’opération. On répond à la demande des touristes et des locaux par un même projet. »

Quel conseil donneriez-vous à une personne qui souhaite se lancer en affaires dans la Baie-des-Chaleurs?

« Écoute le milieu, implique-toi dans ton milieu et essaie de faire des partenariats », mentionne Olivier. Selon lui, pour maximiser les chances de succès, l’offre proposée doit répondre à un besoin réel du milieu.

Portrait d’entreprise – GASPA VIDÉO

Jean Guénette et Elaine Poirier ont mis sur pied GASPA VIDÉO il y a près de 25 ans pour donner une voix aux régions du Québec à la télévision grâce au documentaire. Rencontre avec Jean à propos de cette maison de production de Carleton-sur-Mer, qui a obtenu du soutien de la SADC de Baie-des-Chaleurs. 

Jean Guénette et Elaine Poirier ont mis sur pied GASPA VIDÉO il y a près de 25 ans pour donner une voix aux régions du Québec à la télévision grâce au documentaire. Rencontre avec Jean à propos de cette maison de production de Carleton-sur-Mer, qui a obtenu du soutien de la SADC de Baie-des-Chaleurs. 

 

L’entreprise, en bref 

Depuis 1999, GASPA VIDÉO se donne pour mission de parler des gens des régions du Québec sur les chaînes québécoises, canadiennes et internationales. Sa démarche consiste à observer, comprendre, montrer et prendre position. Ses documentaires pour la télévision traitent de sujets à caractère social, politique, économique, culturel et environnemental. GASPA produit également des vidéos éducatives pour des organisations privées et publiques. Son équipe compte deux ressources permanentes et plusieurs pigistes, dont quatre avec qui elle travaille sur une base régulière.  

 En quoi votre entreprise se démarque-t-elle? 

« On est une des seules maisons de production privées en Gaspésie qui fait depuis autant d’années affaire avec des diffuseurs au niveau national et produit une variété aussi grande de documentaires », mentionne Jean. Plus de 100 ont en effet été produits par l’entreprise, qui a tourné à différents endroits au pays et ailleurs dans le monde. « On a aussi monté une énorme banque d’archives sur le milieu maritime. » L’entreprise fait appel à plusieurs talents gaspésiens pour ses productions, notamment pour les musiques originales. 

 Pourquoi avez-vous choisi la voie de l’entrepreneuriat? 

« On avait envie de raconter l’histoire des gens qu’on ne voyait pas en ondes, explique Jean. Les régions du Québec, particulièrement la Gaspésie, manquaient de couverture dans les grands médias. » Selon lui, la péninsule y était souvent dépeinte de façon « trop folklorique et cliché ». Avec sa maison de production, il souhaitait « donner de façon plus personnalisée la voix à ceux qui en ont besoin. Parler des régions du Québec, de leurs défis, de leurs problématiques et de leurs solutions. » 

 Qu’est-ce que le soutien de la SADC vous a apporté? 

Au fil des ans, GASPA VIDÉO a obtenu des prêts de la SADC utilisés comme financement intérimaire. « Ça nous permet de boucler le financement et d’aller en production », explique Jean. « Il a été crucial, pour nous, d’avoir l’appui de la SADC depuis toutes ces années. Ce n’est pas évident pour une boîte en région d’aller chercher du financement à Montréal. [L’organisme] a été un allié de développement. » 

Parlez-nous d’un « bon coup » en développement durable. 

« On travaille avec juste un véhicule de tournage, ce qui est moins énergivore, mentionne Jean. Et on a fait le choix de ne pas avoir de bureau commercial à l’extérieur de la maison. Ça fait une différence dans nos déplacements. On a décidé, aussi, de réduire l’équipement. Et on regroupe les tournages. » De plus, l’entreprise informe la population sur des enjeux sociaux et des causes environnementales en abordant ces sujets dans des documentaires, diffusés à grande échelle à la télévision. 

 Quel conseil donneriez-vous à une personne qui souhaite se lancer en affaires dans la Baie-des-Chaleurs? 

« Avoir un plan d’affaires très sérieux, affirme Jean. Et aller voir la SADC, entre autres. Elle nous a beaucoup aidés! » Selon lui, « être entrepreneur, ce n’est pas donné à tout le monde. (…) Il faut travailler fort, y croire et aimer ce qu’on fait. Il y a beaucoup d’embûches et de défis, surtout financiers. Mais ce n’est pas parce qu’on est en région qu’on n’est pas capables. Je dirais même au contraire! » Et il ajoute : « Il faut que les entrepreneurs voient grand, voient loin, et prennent les moyens nécessaires, s’entourent des bonnes personnes. » 

 À propos 

Jean Guénette est producteur, réalisateur, scénariste et directeur photo chez GASPA VIDÉO. Elaine Poirier est directrice de production, coproductrice et coréalisatrice.